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Clôture à Tunis du projet de «Gestion durable des écosystèmes oasiens» (GDEO)

Près de 150 représentants de toutes les structures associées aux systèmes oasiens ont assisté à la cérémonie de clôture de l’atelier sur la GDEO ce mardi 19 novembre 2019 à Tunis, en présence de Besma Jebali, secrétaire d’État auprès du ministère des Affaires locales et de l’Environnement.

Le projet de GDEO, qui a été réalisé par le ministère des Affaires locales et de l’Environnement en coopération avec la Banque mondiale, a duré 5 ans (août 2014 à novembre 2019), et a eu pour but d’améliorer la gestion durable des ressources naturelles et de promouvoir la diversification des moyens de subsistance dans des oasis traditionnelles ciblées.

Sur le plan économique, les oasis tunisiennes représentent la principale source d’emploi et de revenus dans le sud. Sur le plan écologique, les oasis traditionnelles avec leurs cultures en 3 étages constituent un écosystème adapté pour l’épanouissement de la biodiversité faunistique et floristique, et pour la préservation des espèces animales et végétales menacées de disparition.

Le projet GDEO s’est concentré sur 3 principaux domaines d’intervention: 1) l’instauration d’un environnement propice pour une meilleure gestion des oasis au niveau national, régional et local ; 2) la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement durable des oasis à petite échelle; et 3) la planification de la gestion durable des oasis au niveau local, et la mise en œuvre des activités prioritaires dans les sites pilotes du projet, leur suivi et leur évaluation.

Les 3 composantes du projet sont le renforcement de capacité pour la GDEO, l’appui à la mise en oeuvre des Plans de développement participatif des oasis pilotes du projet (PDPO), et la coordination et la gestion du projet.

Notons que 3 types d’oasis ont identifiées par rapport à la superficie totale des oasis en Tunisie: les oasis littorales (17%), les oasis de montagne (6%), et les oasis sahariennes (77%). En outre, elles ont toutes des oasis dites «traditionnelles», et des oasis «modernes» ou périmètres irrigués.

A. M.

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