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	التعليقات على: تونس : في مواجهة منطق القوة، الحل الوحيد جبهة داخلية قوية	</title>
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	<description>الأخبار في تونس، وحول العالم</description>
	<lastBuildDate>Tue, 06 Jan 2026 13:31:59 +0000</lastBuildDate>
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		بواسطة: manel albouchi		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[manel albouchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 13:31:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La crise tunisienne n’est pas d’abord une crise de confrontation avec une force extérieure. Elle est une crise de structure interne à la fois psychique et sociale. Avant de chercher des solutions superficielles il faut se poser certaines questions sans se voiler la face :
Pourquoi les médiations sociales et politiques ont elles perdu leur valeur ?
Comment les récits fondateurs et la légitimité sociale se sont ils corrompus au point de ne plus pouvoir unir ?
Quel rôle les partis et les institutions ont joué dans cette incapacité à produire du commun ?
Pourquoi le discours politique est il devenu un espace de décharge émotionnelle plutôt qu’un lieu de sens et de projet collectif ?
Il est vrai qu’une front interne forte est nécessaire, mais de quel type de front parle-t-on ?
S’agit-il d’une force économique capable de produire des ressources et du développement ?
D’une force symbolique capable de rassembler les imaginaires et les valeurs ?
Ou d’une force humaine, capable de construire un nouveau récit politique, capable d’intégrer les différences de la société et de transformer la pluralité en sens partagé ?
Sans un récit qui tienne ces fonctions, la « front » n’est qu’un agrégat de pouvoir temporaire, une puissance qui existe mais qui ne relie rien, incapable de créer de la cohésion ou de pérenniser l’ordre social.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La crise tunisienne n’est pas d’abord une crise de confrontation avec une force extérieure. Elle est une crise de structure interne à la fois psychique et sociale. Avant de chercher des solutions superficielles il faut se poser certaines questions sans se voiler la face :<br />
Pourquoi les médiations sociales et politiques ont elles perdu leur valeur ?<br />
Comment les récits fondateurs et la légitimité sociale se sont ils corrompus au point de ne plus pouvoir unir ?<br />
Quel rôle les partis et les institutions ont joué dans cette incapacité à produire du commun ?<br />
Pourquoi le discours politique est il devenu un espace de décharge émotionnelle plutôt qu’un lieu de sens et de projet collectif ?<br />
Il est vrai qu’une front interne forte est nécessaire, mais de quel type de front parle-t-on ?<br />
S’agit-il d’une force économique capable de produire des ressources et du développement ?<br />
D’une force symbolique capable de rassembler les imaginaires et les valeurs ?<br />
Ou d’une force humaine, capable de construire un nouveau récit politique, capable d’intégrer les différences de la société et de transformer la pluralité en sens partagé ?<br />
Sans un récit qui tienne ces fonctions, la « front » n’est qu’un agrégat de pouvoir temporaire, une puissance qui existe mais qui ne relie rien, incapable de créer de la cohésion ou de pérenniser l’ordre social.</p>
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