Le Congrès national contre la violence et le terrorisme s'ouvre mardi au Palais des Congrès à Tunis, et se poursuivra mercredi au siège de l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat (Utica), à la Cité El-Khadhra.
Le congrès, auquel prendront part Moncef Marzouki, président provisoire de la république, Ali Lârayedh, président du gouvernement provisoire, et Mustapha Ben Jaâfar, président de l'Assemblée nationale constituante (Anc), sera ouvert par le président de la Ligue tunisienne des droits de l'homme (Ltdh), Abdessattar Ben Moussa, et Ghazi Gherairi, coordinateur général de l'événement, ainsi que par Abdelbasset Ben Hassen, président de l'Institut arabe des droits de l'homme (Iadh), avant de laisser la place au travail des ateliers consacrés à la sécurité (présidé par Haykel Ben Mahfoudh), au terrorisme (Noureddine Ennaifer), au rôle de la magistrature (Sana Ben Achour), à la marginalisation, l'exclusion et les droits économiques et sociaux (Souad Triki), à l'éducation et à la formation (Radhia Belhaj), à l'information et la culture (Slaheddine El Jourchi), à la femme et la violence (Hafidha Chekir).
Ces ateliers devraient aboutir à des propositions concrètes qui constitueront la base d'une stratégie nationale de lutte contre la violence et le terrorisme.
Le lendemain, tous les participants seront les hôtes de Wided Bouchaoui, présidente de l'Utica, en présence des trois présidents Marzouki, Lârayedh et Ben Jaâfar.
Après la lecture des documents finaux et les allocutions d'usage, toutes les parties procèderont à la signature du Pacte national contre la violence et le terrorisme par les présidents des partis et des associations concernées.
I. B.