Nida Tounes accuse «certaines parties» d'avoir «tenté de perturber les travaux du Congrès national contre la violence et le terrorisme», et le parti islamiste Ennahdha de «poursuivre sa politique de fuite en avant.»
Nous traduisons ici le communiqué publié, mardi, par Nida Tounes, à la suite du retrait de 7 partis, dont Ennahdha, du Congrès national contre la violence et le terrorisme dont la cérémonie d'ouverture, mardi matin, au Palais des Congrès à Tunis, a été moyennement agitée.
«A la suite des tentatives de certaines parties de perturber les travaux du Congrès national contre la violence, mardi matin, et leur exploitation d'un simple incident pour annoncer leur retrait et le boycott des travaux des commissions, Nida Tounes :
- regrette les agressions verbales dont ont été victimes certains journalistes et l'un des hôte du congrès;
- affirme qu'elle poursuit sa participation active aux travaux des ateliers en vue d'élaborer un Pacte national contre la violence et le terrorisme;
- considère l'annonce de retrait de certains partis comme une poursuite de la politique de la fuite en avant, un rejet de engagements ayant fait l'objet d'accords antérieurs et un refus annoncé de respecter le Pacte national contre la violence et le terrorisme qui sera annoncé demain;
- fait assumer aux parties qui se sont retirées du congrès la responsabilité de l'échec du processus démocratique, la recrudescence de la violence et du terrorisme, au moins eu égard à l'absence de volonté politique claire de dénoncer cette violence, de rompre avec les situations d'impunité et d'oeuvrer pour faire prévaloir la primauté de la loi et des institutions.»
Traduction de l'arabe: I. B.