upl riahi 6 19L'Union patriotique libre (UpL) a attendu 24 heures après les incidents de la journée inaugurale du Congrès national contre la violence et le terrorisme pour annoncer son retrait de ce conclave qui s'achève aujourd'hui.

Dans un communiqué rendu public mercredi, le parti de l'homme d'affaires Slim Riahi, a annoncé son retrait du Congrès contre la violence et le terrorisme. C'est le 8e parti a boycotter ce conclave qui doit aboutir à une Charte nationale contre le terrorisme et la violence, signé par tous les acteurs politiques et associatifs tunisiens.

L'Upl condamne les violences ayant eu lieu mardi, notamment à l'encontre de Adel Almi, président de l'Association centriste pour la sensibilisation et la réforme, qui affirme avoir été agressé verbalement par les partisans du Parti des patriotes démocrates (Watad).

Selon des sources, les mêmes partisans du Watad ont traité les journalistes de «kleb» (chiens) pour avoir laissé tomber les travaux du congrès et recueilli les commentaires de Adel Almi, ex-activiste du Rassemblement démocratique progressiste (Rcd, ex-parti au pouvoir) reconverti à l'islamisme après l'accession du parti islamiste Ennahdha, au pouvoir.

Les membres du Watad accusent Adel Almi de faire du cinéma et d'être venu spécialement pour provoquer les participants et perturber le congrès.

Z. A.