Sami, fils du Dr Jilani Daboussi, décédé le jeudi 8 mai 2014 suite à un arrêt cardiaque, quelques heures après sa sortie de prison, va déposer une plainte contre l’Etat tunisien.
Sami Daboussi dénonce des règlements de comptes politiques et un acharnement judiciaire, dont son père a fait l’objet, depuis son incarcération le 8 octobre 2011, à la prison de Jendouba, où les conditions de détention de l’ancien maire de Tabarka étaient exécrables. La famille Daboussi avait demandé la libération de feu Jilani Daboussi, qui était diabétique et sous dialyse péritonéale, mais la justice n’a pas répondu à son appel. «Nous allons déposer une plainte devant une juridiction internationale contre l’Etat tunisien et, notamment, le président provisoire de la république Moncef Marzouki, pour non assistance à personne en danger et euthanasie passive», a indiqué Sami Daboussi à Kapitalis, en rappelant que M. Marzouki, qui est médecin lui-même et a été à la même faculté de médecine que son père, avait été saisi de l’affaire par deux courriers rédigés des mains du défunt, mais il n’a jamais daigné y répondre. I. B. Article lié : |
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