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	Commentaires sur : Justice : un verdict qui créé une jurisprudence inquiétante pour la médecine en Tunisie	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : J Hannachi		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[J Hannachi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 13:35:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’argumentaire esquissé dans cet article relève du sophisme de premier degré. Dès les premières lignes, l’auteur mentionne des inexactitudes que son texte même contredit. C’est hallucinant de dire que le refus de la contre-expertise est une inexactitude alors que ladite contre-expertise a été demandée à la cour de cassation qui – l’auteur le précise – ne statue pas sur le fond. Le refus de la contre- expertise n’est donc pas une inexactitude. Elle a bien été refusée par la cour de cassation, et pour cause. A moins qu’on veuille tordre les faits, par sophisme pure jus.
Troisième inexactitude : Possibilité de révision du jugement. Encore une fois, à juste titre, le jugement est définitif, à moins d&#039;un élément nouveau – ce que l’auteur précise. Donc une révision est bien possible, mais à condition. Encore une torsion des faits.
Je souhaite au radiologue en question le plus juste des traitements et le plus équitable des procès. Mais ceci je le souhaite à tout citoyen tunisien, sans distinction aucune de sa profession, de sa situation sociale et de tout autre ancrage qui le favoriserai ou le défavoriserai. Cet esprit de corporatisme en Tunisie, il faut tordre les faits et exercer la pression sur le pouvoir judiciaire pour faire sortir un confrère d’un gouffre juridique est juste insupportable et pas uniquement sur le plan de la justice mais aussi sur le plan de la société. Qui n’a pas entendu un jour la fameuse phrase « Tu n&#039;as pas idée à qui tu as affaire, je suis [fill in the blanks pour la profession] » ; sous-entendu que non seulement la loi ne s’applique pas à moi comme les autres mais que je peux influencer son application en ta défaveur et en ma faveur, parce que je suis [fill in the blanks pour la profession].
Insupportable et révoltant. Basta !
La question n’est pas si « la jurisprudence est néfaste pour le médecin », comme souhaite nous faire croire l’auteur, mais si elle est juste cette jurisprudence. La gravité des faits l’exige. La dignité de la petite Mériem l’exige. La noblesse des métiers de la santé l’exige. Le droits des personnes incriminées l’exige. L’intégrité du corp médical l’exige. La confiance des citoyens dans le corp médical l’exige.
J’aimerais que les corporations – toutes les corporations – soient capable d’auto-critique et d’auto-régulation. Les cliniques privées c’est l’anarchie, c’est le marché et l’argent qui font la loi, là où ça doit être la santé qui fait la loi. C’est l’avidité sans limite de quelques personnes, c’est la « vente conditionnées » des analyses, des radios, des traitements, des nuitées, c’est les paiements en cash exigés aux clients pour évader les impôts, c’est les césariennes pratiquées dans la plupart des cas alors que l’accouchement naturel doit être la règle, c’est la nonchalance et le manque de professionnalisme, c’est les erreurs médicales non reconnues, camouflées et passées sous-silence, c’est le serment d’Hippocrate bafoué tout les jours. J’aurai à nouveau foi dans ce pays le jour où je verrai de l’auto-critique des corporations. Pour l’instant, c’est du corporatisme aveugle et destructif que je vois. Rien que ça, et de plus en plus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’argumentaire esquissé dans cet article relève du sophisme de premier degré. Dès les premières lignes, l’auteur mentionne des inexactitudes que son texte même contredit. C’est hallucinant de dire que le refus de la contre-expertise est une inexactitude alors que ladite contre-expertise a été demandée à la cour de cassation qui – l’auteur le précise – ne statue pas sur le fond. Le refus de la contre- expertise n’est donc pas une inexactitude. Elle a bien été refusée par la cour de cassation, et pour cause. A moins qu’on veuille tordre les faits, par sophisme pure jus.<br />
Troisième inexactitude : Possibilité de révision du jugement. Encore une fois, à juste titre, le jugement est définitif, à moins d&rsquo;un élément nouveau – ce que l’auteur précise. Donc une révision est bien possible, mais à condition. Encore une torsion des faits.<br />
Je souhaite au radiologue en question le plus juste des traitements et le plus équitable des procès. Mais ceci je le souhaite à tout citoyen tunisien, sans distinction aucune de sa profession, de sa situation sociale et de tout autre ancrage qui le favoriserai ou le défavoriserai. Cet esprit de corporatisme en Tunisie, il faut tordre les faits et exercer la pression sur le pouvoir judiciaire pour faire sortir un confrère d’un gouffre juridique est juste insupportable et pas uniquement sur le plan de la justice mais aussi sur le plan de la société. Qui n’a pas entendu un jour la fameuse phrase « Tu n&rsquo;as pas idée à qui tu as affaire, je suis [fill in the blanks pour la profession] » ; sous-entendu que non seulement la loi ne s’applique pas à moi comme les autres mais que je peux influencer son application en ta défaveur et en ma faveur, parce que je suis [fill in the blanks pour la profession].<br />
Insupportable et révoltant. Basta !<br />
La question n’est pas si « la jurisprudence est néfaste pour le médecin », comme souhaite nous faire croire l’auteur, mais si elle est juste cette jurisprudence. La gravité des faits l’exige. La dignité de la petite Mériem l’exige. La noblesse des métiers de la santé l’exige. Le droits des personnes incriminées l’exige. L’intégrité du corp médical l’exige. La confiance des citoyens dans le corp médical l’exige.<br />
J’aimerais que les corporations – toutes les corporations – soient capable d’auto-critique et d’auto-régulation. Les cliniques privées c’est l’anarchie, c’est le marché et l’argent qui font la loi, là où ça doit être la santé qui fait la loi. C’est l’avidité sans limite de quelques personnes, c’est la « vente conditionnées » des analyses, des radios, des traitements, des nuitées, c’est les paiements en cash exigés aux clients pour évader les impôts, c’est les césariennes pratiquées dans la plupart des cas alors que l’accouchement naturel doit être la règle, c’est la nonchalance et le manque de professionnalisme, c’est les erreurs médicales non reconnues, camouflées et passées sous-silence, c’est le serment d’Hippocrate bafoué tout les jours. J’aurai à nouveau foi dans ce pays le jour où je verrai de l’auto-critique des corporations. Pour l’instant, c’est du corporatisme aveugle et destructif que je vois. Rien que ça, et de plus en plus.</p>
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		<title>
		Par : NOUR		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[NOUR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2022 16:18:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je pense que la part de responsabilité du médecin radiologue a été étayée sur le fait qu’il a accepté et autorisé, même tacitement, la pratique de l’acte de radiologie qui n’était pas exempte de risque et n’a pas pris les mesures de précaution qui lui incombe, dans notre cas l’exigence d’un médecin anesthésiste auprès de la patiente.
Je rappelle qu’il appartient au médecin radiologue de refuser la pratique d’un examen radiologique s’il juge que ce dernier n’est pas indiqué médicalement ou présente un risque démesuré ou les conditions nécessaires à sa bonne conduite ne sont pas remplies.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que la part de responsabilité du médecin radiologue a été étayée sur le fait qu’il a accepté et autorisé, même tacitement, la pratique de l’acte de radiologie qui n’était pas exempte de risque et n’a pas pris les mesures de précaution qui lui incombe, dans notre cas l’exigence d’un médecin anesthésiste auprès de la patiente.<br />
Je rappelle qu’il appartient au médecin radiologue de refuser la pratique d’un examen radiologique s’il juge que ce dernier n’est pas indiqué médicalement ou présente un risque démesuré ou les conditions nécessaires à sa bonne conduite ne sont pas remplies.</p>
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