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	Commentaires sur : Moncef Boukthir : 90% des diplômés en ingénierie quittent la Tunisie	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : skander		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[skander]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 17:09:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La pénurie généralisée frappe aussi les Universités et établissements d’enseignement supérieurs, et les emplois en rapport avec leurs formations n’existent pas assez ou sont peu porteurs de stabilité et d’avenir visible pour les étudiants:
Le problème essentiel réside dans la faiblesse des stratégies dans diverses  filières industrielles ou agricoles en terme de volume d’activités dans le pays, d’organisation coordination et gouvernance, et de communication pour aller  chercher des investissements et « vendre le savoir-faire » des étudiants et le potentiel qu’offre le pays à des partenaires industriels Européens : C’est la seule manière pour l’enseignement supérieur d’espérer trouver des opportunités de coopération locales et offrir un avenir en Tunisie à ses étudiants !
Les diverses coopérations « politiques » ou Etat à Etat – y compris avec l’UE, ne peuvent être une solution à elles seules et sont souvent guidées par l’intérêt propre à ces derniers, d’autant qu’elles impliquent des délais et coordinations trop longues et fastidieuses pour avoir une efficacité suffisante sur l’offre d’emplois en Tunisie.
Il est nécessaire que le patronat Tunisien, et les dirigeants d’entreprises prennent conscience de l’importance de leur implication personnelle et collective comme personnes physiques, entreprises et organisations dans la structuration d’un avenir pour l’industrie Tunisienne et son agriculture : 
Il ne suffit pas d’avoir les yeux rivés sur leur Bilan ou leur rentabilité propres, il faut aussi investir du temps et du « mind-share » à la « citoyenneté  industrielle » pour participer au développement d’un d’environnement Tunisien non seulement favorable à leur développement mais aussi bénéfique pour le pays : avenir pour les étudiants et futurs cadres, image du Pays pour rassurer les investisseurs, export et balance commerciale, dynamique d’emploi élargissant le marché intérieur, 
Réduction de la dépendance vis-à-vis des politiques, leur action et leur calendrier….
Il faudrait qu’avec le support actif des ambassades, dirigeants d’entreprises, patronat Tunisiens et autres acteurs investissent dans la promotion directe aux entreprises, CCIs et filières réciproques dans des pays clés pour leur proximité comme la France, L’Allemagne, L’Italie ou même l’Angleterr, avec des objectifs clairs d’apport d’affaires et investissements porteurs de créations d’activités en Tunisie : le développement durable, le recyclage, l’agriculture raisonnée, l’industrie de transformation dans divers secteurs, pharma &#038; santé, et tant d’autres activités manquent de bras et cadres jeunes en Europe en particulier en recherche de solutions pour échapper à la domination de l’industrie chinoise….Mais la question qui reste est :  le Patronat, les dirigeants d’entreprises et autres dirigeants d’acteurs et institutions y compris financières du pays, ont-ils cette volonté chevillée au corps d’empathie pour le reste du pays et son avenir ?  ou sont-ils  -comme élus et privilégiés, si occupés par leurs intérêts propres que le seul temps et « mind-share » qu’ils pourraient dégager ne serait que celui d’une participation à certains séminaires « de constats et auto congratulations »  et pince-fesses de visibilité où il est rassurant d’en être ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La pénurie généralisée frappe aussi les Universités et établissements d’enseignement supérieurs, et les emplois en rapport avec leurs formations n’existent pas assez ou sont peu porteurs de stabilité et d’avenir visible pour les étudiants:<br />
Le problème essentiel réside dans la faiblesse des stratégies dans diverses  filières industrielles ou agricoles en terme de volume d’activités dans le pays, d’organisation coordination et gouvernance, et de communication pour aller  chercher des investissements et « vendre le savoir-faire » des étudiants et le potentiel qu’offre le pays à des partenaires industriels Européens : C’est la seule manière pour l’enseignement supérieur d’espérer trouver des opportunités de coopération locales et offrir un avenir en Tunisie à ses étudiants !<br />
Les diverses coopérations « politiques » ou Etat à Etat – y compris avec l’UE, ne peuvent être une solution à elles seules et sont souvent guidées par l’intérêt propre à ces derniers, d’autant qu’elles impliquent des délais et coordinations trop longues et fastidieuses pour avoir une efficacité suffisante sur l’offre d’emplois en Tunisie.<br />
Il est nécessaire que le patronat Tunisien, et les dirigeants d’entreprises prennent conscience de l’importance de leur implication personnelle et collective comme personnes physiques, entreprises et organisations dans la structuration d’un avenir pour l’industrie Tunisienne et son agriculture :<br />
Il ne suffit pas d’avoir les yeux rivés sur leur Bilan ou leur rentabilité propres, il faut aussi investir du temps et du « mind-share » à la « citoyenneté  industrielle » pour participer au développement d’un d’environnement Tunisien non seulement favorable à leur développement mais aussi bénéfique pour le pays : avenir pour les étudiants et futurs cadres, image du Pays pour rassurer les investisseurs, export et balance commerciale, dynamique d’emploi élargissant le marché intérieur,<br />
Réduction de la dépendance vis-à-vis des politiques, leur action et leur calendrier….<br />
Il faudrait qu’avec le support actif des ambassades, dirigeants d’entreprises, patronat Tunisiens et autres acteurs investissent dans la promotion directe aux entreprises, CCIs et filières réciproques dans des pays clés pour leur proximité comme la France, L’Allemagne, L’Italie ou même l’Angleterr, avec des objectifs clairs d’apport d’affaires et investissements porteurs de créations d’activités en Tunisie : le développement durable, le recyclage, l’agriculture raisonnée, l’industrie de transformation dans divers secteurs, pharma &amp; santé, et tant d’autres activités manquent de bras et cadres jeunes en Europe en particulier en recherche de solutions pour échapper à la domination de l’industrie chinoise….Mais la question qui reste est :  le Patronat, les dirigeants d’entreprises et autres dirigeants d’acteurs et institutions y compris financières du pays, ont-ils cette volonté chevillée au corps d’empathie pour le reste du pays et son avenir ?  ou sont-ils  -comme élus et privilégiés, si occupés par leurs intérêts propres que le seul temps et « mind-share » qu’ils pourraient dégager ne serait que celui d’une participation à certains séminaires « de constats et auto congratulations »  et pince-fesses de visibilité où il est rassurant d’en être ?</p>
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