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	Commentaires sur : Rétrospective : les Beni Khémir ou l’âpreté au combat	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Layla		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Layla]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2023 16:16:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[...merci de cette contribution dont l&#039;esprit patriotique évoqué nous est des plus urgent.]]></description>
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		Par : Sael		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sael]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2023 09:15:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&quot;En 1853, les Fraichich en guerre contre les Némencha attaquent Tébessa. Lors de l’insurrection de 1864, provoquée par les excès fiscaux et le modernisme anticoutumier du gouvernement beylical, alors aux mains des Mamelouks, les Fraichich et les Madjer conduits par Ali Ben Ghadaoun, prennent la tête du mouvement. Ils passent pour servir les intérêts français alors que les Hamama et leurs alliés du clan Youssef sont considérés comme les instruments d’un pouvoir soutenu par l’Angleterre dans le cadre de la Question d’Orient. Les Fraichich et les Madjer multiplient leurs raids en territoire soumis et menacent Gabès. Leur pression est suffisante pour obliger le général Sélim à rembourser les contributions perçues sur les citadins de cette ville et à abandonner son camp. Mais les Hamama réussissent à surprendre les rebelles Fraichich et Madjer qui perdent dans l’engagement 150 hommes et de nombreuses montures.&quot;
&quot;Le rôle des Fraichich dans la lutte contre l’établissement du protectorat français fut d’une importance limitée. En juillet 1881, ils se regroupent autour de Sbeïtla, en août ils arrivent à pénétrer en Algérie et quelques contingents gagnent la vallée de l’oued Mellègue. Puis sous le commandement d’El Hadj Harrat, leur ancien caïd destitué par le Bey, ils participent à la prise de Kairouan. Mais dans les mois qui suivent, les colonnes françaises rétablissent “l’ordre beylical” et l’une après l’autre les tribus font leur soumission. La colonne de Forgemol partie de Tébessa parcourt le sud-ouest tunisien selon un itinéraire compliqué : Tébessa -Thala-Kairouan-Gafsa-Kasserin-Tébessa. Cette colonne se heurte en premier lieu aux Fraichich d’El Hadj Harrat renforcés, une fois n’est pas coutume, par des contingents hamama de Ahmed ben Youssef. Ils sont défaits le 25 octobre 1881. El Hadj Harrat et ses partisans se réfugient dans le Djebel des Ouled Ayar (région de Maktar) puis, à la suite de nouveaux échecs, ils gagnent le Sud et se réfugient en Tripolitaine. Les Fraichich émigrés en ce pays furent les derniers du clan Cheddad à revenir en Tunisie, encore ce fut-il par mer et le voyage payé par les ministères français de la Guerre et des Affaires étrangères. Les émigrés de retour craignaient d’être pillés en traversant le territoire des Ouerghamma.&quot;
&quot;Curieusement, les tribus du clan Cheddad qui, sur leur territoire, résistèrent plus vigoureusement que celles du clan Youssef, furent cependant les premières à fournir des goumiers aux colonnes françaises. Dès l’été 1881, des levées de goumiers ont lieu chez les Fraichich et les Beni Zid pour servir d’éclaireurs aux colonnes Logerot, Jamais, La Roque et Philebert, alors que leur adversaires traditionnels, Hamama, Neffat, Jlass, se déplaçaient en masse vers le sud, chez leurs alliés de çoff, les Ouerghamma, puis gagnaient la Tripolitaine ottomane sans avoir véritablement combattu mais dans l’espoir, rapidement déçu, de revenir à la tête des troupes du Sultan.&quot;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« En 1853, les Fraichich en guerre contre les Némencha attaquent Tébessa. Lors de l’insurrection de 1864, provoquée par les excès fiscaux et le modernisme anticoutumier du gouvernement beylical, alors aux mains des Mamelouks, les Fraichich et les Madjer conduits par Ali Ben Ghadaoun, prennent la tête du mouvement. Ils passent pour servir les intérêts français alors que les Hamama et leurs alliés du clan Youssef sont considérés comme les instruments d’un pouvoir soutenu par l’Angleterre dans le cadre de la Question d’Orient. Les Fraichich et les Madjer multiplient leurs raids en territoire soumis et menacent Gabès. Leur pression est suffisante pour obliger le général Sélim à rembourser les contributions perçues sur les citadins de cette ville et à abandonner son camp. Mais les Hamama réussissent à surprendre les rebelles Fraichich et Madjer qui perdent dans l’engagement 150 hommes et de nombreuses montures. »<br />
« Le rôle des Fraichich dans la lutte contre l’établissement du protectorat français fut d’une importance limitée. En juillet 1881, ils se regroupent autour de Sbeïtla, en août ils arrivent à pénétrer en Algérie et quelques contingents gagnent la vallée de l’oued Mellègue. Puis sous le commandement d’El Hadj Harrat, leur ancien caïd destitué par le Bey, ils participent à la prise de Kairouan. Mais dans les mois qui suivent, les colonnes françaises rétablissent “l’ordre beylical” et l’une après l’autre les tribus font leur soumission. La colonne de Forgemol partie de Tébessa parcourt le sud-ouest tunisien selon un itinéraire compliqué : Tébessa -Thala-Kairouan-Gafsa-Kasserin-Tébessa. Cette colonne se heurte en premier lieu aux Fraichich d’El Hadj Harrat renforcés, une fois n’est pas coutume, par des contingents hamama de Ahmed ben Youssef. Ils sont défaits le 25 octobre 1881. El Hadj Harrat et ses partisans se réfugient dans le Djebel des Ouled Ayar (région de Maktar) puis, à la suite de nouveaux échecs, ils gagnent le Sud et se réfugient en Tripolitaine. Les Fraichich émigrés en ce pays furent les derniers du clan Cheddad à revenir en Tunisie, encore ce fut-il par mer et le voyage payé par les ministères français de la Guerre et des Affaires étrangères. Les émigrés de retour craignaient d’être pillés en traversant le territoire des Ouerghamma. »<br />
« Curieusement, les tribus du clan Cheddad qui, sur leur territoire, résistèrent plus vigoureusement que celles du clan Youssef, furent cependant les premières à fournir des goumiers aux colonnes françaises. Dès l’été 1881, des levées de goumiers ont lieu chez les Fraichich et les Beni Zid pour servir d’éclaireurs aux colonnes Logerot, Jamais, La Roque et Philebert, alors que leur adversaires traditionnels, Hamama, Neffat, Jlass, se déplaçaient en masse vers le sud, chez leurs alliés de çoff, les Ouerghamma, puis gagnaient la Tripolitaine ottomane sans avoir véritablement combattu mais dans l’espoir, rapidement déçu, de revenir à la tête des troupes du Sultan. »</p>
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