<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Débarquement de 259 migrants à Lampedusa au cours de la nuit dernière	</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/28/debarquement-de-259-migrants-a-lampedusa-au-cours-de-la-nuit-derniere/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/28/debarquement-de-259-migrants-a-lampedusa-au-cours-de-la-nuit-derniere/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Wed, 28 Jun 2023 14:49:19 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>
	<item>
		<title>
		Par : ali		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/28/debarquement-de-259-migrants-a-lampedusa-au-cours-de-la-nuit-derniere/#comment-38532</link>

		<dc:creator><![CDATA[ali]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jun 2023 14:49:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=8578220#comment-38532</guid>

					<description><![CDATA[De part et d’autre de la Méditerranée c’est plutôt et essentiellement en Tunisie qu’il y a le traffic et il est facturé en dinars et pas en euros!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De part et d’autre de la Méditerranée c’est plutôt et essentiellement en Tunisie qu’il y a le traffic et il est facturé en dinars et pas en euros!</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Agatacriztiz		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/28/debarquement-de-259-migrants-a-lampedusa-au-cours-de-la-nuit-derniere/#comment-38522</link>

		<dc:creator><![CDATA[Agatacriztiz]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jun 2023 11:24:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=8578220#comment-38522</guid>

					<description><![CDATA[On est en droit de se poser plusieurs questions sur ces vagues successives de migrants qui échouent sur Lampedusa et qui posent vraiment problème.
En effet, de notre côté, les ports de pêche du pays, abritent souvent et même principalement dans certains cas une flottille de chalutiers de moyen tonnage et de barques de différentes capacités, généralement construites en bois marin de qualité moyenne, qu&#039;il faut entretenir fréquemment et remplacer après une durée de vie généralement courte.
Ces mêmes ports et leurs régions respectives abritent également une multitude d&#039;artisans chevronnés pour tout ce qui concerne l’entretien des coques, la réparation et la construction de tous types d&#039;embarcations destinées à la pêche côtière ou en haute mer.
Voilà où est peut-être la source d’approvisionnement du &quot;moyen de transport&quot; idéal choisi par les trafiquants en &quot;chair humaine&quot; dénués de scrupules pour le &quot;transfert&quot; de milliers de candidats à l&#039;immigration clandestine dans des conditions inhumaines.
Il pourraient &quot;proposer&quot; à des pêcheurs la &quot;reprise&quot; des embarcations vétustes contre la remise d&#039;unités neuves à des conditions imbattables et utiliser les coquilles de noix en fin de vie à remplacer au profit d&#039;une &quot;dernière traversée&quot;.
Le &quot;gain&quot; représentée par les revenus d&#039;une barque ou d&#039;un chalutier retapés à la va-vite pour cette même
« dernière traversée », rempli à craquer de migrants entassés comme des sardines pouvant aisément constituer une « garantie financière » pour la construction (totale ou partielle) de nouvelles unités de pêche  destinées à remplacer les anciennes.
Beaucoup d&#039;intervenants doivent y trouver &quot;leurs comptes&quot; pour que tout le monde se taise ou soit invité à se taire moyennant finances et que ce trafic prenne de plus en plus d&#039;ampleur et devienne fleurissant dans telle ou telle région vouée à la pêche côtière.
D&#039;autant plus que la réparation ou à la construction de petites unités peut se faire en toute discrétion ici et là, par des artisans, à l&#039;intérieur de leurs habitations et à l&#039;abri de regards indiscrets.
Si on ajoute à cela la &quot;reprise&quot; possibles de toute les embarcations des régions avoisinantes et mêmes celles venant de pays limitrophes, l&#039;utilisation des bateaux vétustes pour la traversée jusqu’à Lampedusa est pratiquement &quot;illimitée&quot;.
Quant aux « candidats » à l’immigration, ils constituent, dans l’attente de la traversée espérée, une source locale et non négligeable de main d’œuvre pas chère, non-déclarée, que l’on peut entasser dans des logements sordides en attendant, ou que l’on parque dans la rue, comme on a pu le constater ici et là récemment.
C’est dans ces « zones » que les autorités doivent fouiller et sévir de façon ferme et exemplaire, car tout ce joli monde ne pourrait jamais prospérer sans la bienveillance, voire la protection de « ripoux » qui, à tous les niveaux et qui, moyennant corruption, y trouvent largement leurs comptes.

L&#039;Europe, quant à elle, n’est pas en reste et si elle tient absolument à nous aider pour sauver ses plates-bandes et ses petits jardins fleuris, devrait se retrousser les manches et « ratisser » large, elle qui en a les moyens, en infiltrant des informateurs pour mettre en lumière toute cette termitière mafieuse constituées de « passeurs » , de « recruteurs » véreux trop contents de fournir une main d’œuvre corvéable à merci à des « employeurs » tout aussi véreux ainsi qu’aux de proxénètes de tout acabit qui voient là une occasion inespérée de mettre sur le trottoir ou dans des maisons closes des proies faciles ou, pire encore « un vivier » servant à alimenter de sordides circuits de transplantation d’organes.
Cette traque, en lieu et place de nous proposer de créer, moyennant des cacahuètes, des « zones de parkings » sur notre territoire, mènerait, grâce aux outils moderne d’écoute et de traçage, indubitablement à la découverte des intervenants de ces circuits mafieux, certainement liés de part et d&#039;autre de la Méditerranée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On est en droit de se poser plusieurs questions sur ces vagues successives de migrants qui échouent sur Lampedusa et qui posent vraiment problème.<br />
En effet, de notre côté, les ports de pêche du pays, abritent souvent et même principalement dans certains cas une flottille de chalutiers de moyen tonnage et de barques de différentes capacités, généralement construites en bois marin de qualité moyenne, qu&rsquo;il faut entretenir fréquemment et remplacer après une durée de vie généralement courte.<br />
Ces mêmes ports et leurs régions respectives abritent également une multitude d&rsquo;artisans chevronnés pour tout ce qui concerne l’entretien des coques, la réparation et la construction de tous types d&#8217;embarcations destinées à la pêche côtière ou en haute mer.<br />
Voilà où est peut-être la source d’approvisionnement du « moyen de transport » idéal choisi par les trafiquants en « chair humaine » dénués de scrupules pour le « transfert » de milliers de candidats à l&rsquo;immigration clandestine dans des conditions inhumaines.<br />
Il pourraient « proposer » à des pêcheurs la « reprise » des embarcations vétustes contre la remise d&rsquo;unités neuves à des conditions imbattables et utiliser les coquilles de noix en fin de vie à remplacer au profit d&rsquo;une « dernière traversée ».<br />
Le « gain » représentée par les revenus d&rsquo;une barque ou d&rsquo;un chalutier retapés à la va-vite pour cette même<br />
« dernière traversée », rempli à craquer de migrants entassés comme des sardines pouvant aisément constituer une « garantie financière » pour la construction (totale ou partielle) de nouvelles unités de pêche  destinées à remplacer les anciennes.<br />
Beaucoup d&rsquo;intervenants doivent y trouver « leurs comptes » pour que tout le monde se taise ou soit invité à se taire moyennant finances et que ce trafic prenne de plus en plus d&rsquo;ampleur et devienne fleurissant dans telle ou telle région vouée à la pêche côtière.<br />
D&rsquo;autant plus que la réparation ou à la construction de petites unités peut se faire en toute discrétion ici et là, par des artisans, à l&rsquo;intérieur de leurs habitations et à l&rsquo;abri de regards indiscrets.<br />
Si on ajoute à cela la « reprise » possibles de toute les embarcations des régions avoisinantes et mêmes celles venant de pays limitrophes, l&rsquo;utilisation des bateaux vétustes pour la traversée jusqu’à Lampedusa est pratiquement « illimitée ».<br />
Quant aux « candidats » à l’immigration, ils constituent, dans l’attente de la traversée espérée, une source locale et non négligeable de main d’œuvre pas chère, non-déclarée, que l’on peut entasser dans des logements sordides en attendant, ou que l’on parque dans la rue, comme on a pu le constater ici et là récemment.<br />
C’est dans ces « zones » que les autorités doivent fouiller et sévir de façon ferme et exemplaire, car tout ce joli monde ne pourrait jamais prospérer sans la bienveillance, voire la protection de « ripoux » qui, à tous les niveaux et qui, moyennant corruption, y trouvent largement leurs comptes.</p>
<p>L&rsquo;Europe, quant à elle, n’est pas en reste et si elle tient absolument à nous aider pour sauver ses plates-bandes et ses petits jardins fleuris, devrait se retrousser les manches et « ratisser » large, elle qui en a les moyens, en infiltrant des informateurs pour mettre en lumière toute cette termitière mafieuse constituées de « passeurs » , de « recruteurs » véreux trop contents de fournir une main d’œuvre corvéable à merci à des « employeurs » tout aussi véreux ainsi qu’aux de proxénètes de tout acabit qui voient là une occasion inespérée de mettre sur le trottoir ou dans des maisons closes des proies faciles ou, pire encore « un vivier » servant à alimenter de sordides circuits de transplantation d’organes.<br />
Cette traque, en lieu et place de nous proposer de créer, moyennant des cacahuètes, des « zones de parkings » sur notre territoire, mènerait, grâce aux outils moderne d’écoute et de traçage, indubitablement à la découverte des intervenants de ces circuits mafieux, certainement liés de part et d&rsquo;autre de la Méditerranée.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
