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	Commentaires sur : Communication: Hachani va-t-il marcher sur les pas de Bouden ?	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 Aug 2023 11:14:51 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Hamadi Achour		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hamadi Achour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 11:14:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[LE MONDE AFRIQUE
A Tunis, un nouveau premier ministre hostile à l’héritage de Bourguiba
Issu de l’ancienne aristocratie beylicale, Ahmed Hachani est le fil d’un officier de l’armée exécuté en 1963 pour tentative de coup d’Etat contre le « père de l’indépendance ».
Par Monia Ben Hamadi(Tunis, correspondance)
Il n’a toujours pas adressé un mot aux Tunisiens, mais son histoire familiale et son compte Facebook – supprimé depuis – parlent pour lui. Retraité de la Banque centrale tunisienne (BCT) et inconnu du grand public, Ahmed Hachani, 66 ans, a été nommé au poste de premier ministre par le président tunisien Kaïs Saïed dans la nuit du lundi 1er au mardi 2 août. Il remplace Najla Bouden, en poste depuis près de deux ans, démise de ses fonctions le 1er août par un communiqué laconique de la présidence de la République.
Deux ans après s’être arrogé les pleins pouvoirs le 25 juillet 2021 – le jour de la fête de la République proclamée en 1957 – pour « rectifier le processus » engagé depuis la révolution, Kaïs Saïed a choisi un fervent défenseur de la monarchie beylicale (système de pouvoir dynastique hérité de l’empire ottoman) pour occuper le poste de premier ministre, un jour avant la commémoration du 120e anniversaire de Habib Bourguiba, premier président de la République tunisienne.
Les deux hommes ont des points communs : Ahmed Hachani et Kaïs Saïed sont de la même génération et tous les deux juristes de formation. Mais le poids de l’histoire familiale du nouveau locataire de la Kasbah – dont le père a été condamné à mort et exécuté pour une tentative de coup d’Etat contre Habib Bourguiba menée fin 1962 – n’est certainement pas étranger à sa nomination par un président à qui il ne déplaît pas de réécrire l’histoire.
Arrière-petit-fils d’Ali III Bey
« Imaginez une Tunisie qui n’aurait pas enfanté ce fourbe de Bourguiba », « même Franco avait su que l’issue ne pouvait être qu’un régime parlementaire royaliste. (…) Réveillez-vous Tunisiens. La monarchie beylicale est notre seul salut »… Sur son compte Facebook supprimé au lendemain de sa nomination, Ahmed Hachani exprimait clairement – au moins jusqu’en 2019 – son rejet du régime républicain et son aversion vis-à-vis du premier président du pays.
Né le 4 octobre 1956, quelques mois après la proclamation de l’indépendance mais toujours sous le régime beylical, le nouveau premier ministre ne cachait pas sa fierté d’être lui-même l’arrière-petit-fils d’Ali III Bey, qui a régné sous le protectorat français, jusqu’à l’orée du XXe siècle.
Ahmed Hachani n’a même pas un an lorsque l’Assemblée constituante proclame la République le 25 juillet 1957 et élit Habib Bourguiba à sa tête, après une campagne hostile à la monarchie orchestrée dans la presse par le Néo-Destour, le parti au pouvoir. « La dynastie husseinite, d’origine turque, règne sur la Tunisie depuis deux siècles et demi. Elle a eu le temps de s’étioler et c’est un arbre mort que le peuple tunisien et ses dirigeants vont déraciner », écrivait le journal L’Action deux jours plus tôt. Lamine Bey, le dernier monarque de Tunisie, est alors destitué et sommé de quitter son palais sans délai. Ses biens et ceux de sa famille saisis. Il est assigné à résidence et finit ses jours dans un appartement exigu de la capitale.
Quelques années plus tard, en 1962, le père de Ahmed Hachani, Salah, se rallie à un groupe d’anciens résistants et d’officiers pour préparer un coup d’Etat contre Bourguiba. La faction, menée entre autres par Lazhar Chraïti, combattant nationaliste tunisien, n’a pas digéré la lourde défaite essuyée par l’armée tunisienne contre les soldats français encore présents lors de la bataille de Bizerte de juillet 1961. Le grief s’ajoute au virage autoritaire pris par le « combattant suprême », lequel a éloigné – et liquidé – ses anciens compagnons de lutte depuis son accession au pouvoir.
Une carrière à la Banque centrale de Tunisie
Salah Hachani, petit-fils d’Ali III Bey et lieutenant de la garde beylicale jusqu’à l’instauration de la République en 1957, avait d’abord participé à la création de l’armée tunisienne républicaine pour le compte de son nouveau président. Mais très vite, il est éloigné du palais, envoyé au Congo – alors sous occupation belge – puis nommé commandant de la garnison de Gafsa, dans le sud du pays. Ahmed Hachani et ses six frères et sœurs vivent alors avec leur mère, Thérèse Le Gall, Française d’origine bretonne, à Tunis. Selon le témoignage d’un de ses frères, Hédi Hachani, leur père était souvent absent.
En décembre 1962, la vie de la famille bascule lorsque le groupe de Lazhar Chraïti est dénoncé et arrêté pour complot contre la sûreté de l’Etat. Après un procès expéditif, le père d’Ahmed Hachani et neuf de ses coaccusés sont exécutés le 24 janvier 1963. Dans un entretien accordé à Ouest-France en 2012, le grand frère de l’actuel premier ministre tunisien raconte comment il a appris « par la radio que son père venait d’être exécuté à 5 heures du matin ». Selon ce témoignage, toute la famille a été chassée de sa villa tandis que les enfants ont subi des moqueries de la part de leurs instituteurs qui les traitaient de « fils de comploteurs ». Thérèse Le Gall parvient ensuite à trouver du travail et à faire vivre ses enfants, malgré de nombreuses difficultés.
Après la révolution, la famille Hachani – comme plusieurs familles de condamnés dans l’affaire du complot de 1962 – a déposé un dossier auprès de l’Instance vérité et dignité (IVG) en charge du processus de justice transitionnelle, afin d’obtenir des réparations et justice pour leur père, plus de cinquante ans après son exécution. En janvier 2013, le ministère de la défense, sur instruction du chef d’Etat d’alors, Moncef Marzouki, remet enfin ce qu’il restait de la dépouille de Salah Hachani à sa famille. Son enterrement dans le cimetière des Martyrs, près de Tunis, est toutefois refusé, le commandant Hachani et ses compagnons étant toujours considérés comme des putschistes.
Selon sa biographie officielle publiée par l’agence de presse tunisienne TAP, Ahmed Hachani a passé l’ensemble de sa carrière à la Banque centrale de Tunisie jusqu’à sa retraite en 2017. Depuis, il a exprimé ses positions politiques sur son compte Facebook personnel au moins jusqu’en 2019. Si son soutien tardif à Kaïs Saïed cette année-là n’était pas encore tout à fait abouti, il s’est exprimé tour à tour sur l’aversion que lui inspire l’héritage de Bourguiba, les « ultraféministes » qui auraient une « peur bleue de Kaïs Saïed » ou encore sur le « danger islamiste », tout en rêvant d’une Tunisie ou la monarchie beylicale serait toujours en vie.
Monia Ben Hamadi(Tunis, correspondance)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>LE MONDE AFRIQUE<br />
A Tunis, un nouveau premier ministre hostile à l’héritage de Bourguiba<br />
Issu de l’ancienne aristocratie beylicale, Ahmed Hachani est le fil d’un officier de l’armée exécuté en 1963 pour tentative de coup d’Etat contre le « père de l’indépendance ».<br />
Par Monia Ben Hamadi(Tunis, correspondance)<br />
Il n’a toujours pas adressé un mot aux Tunisiens, mais son histoire familiale et son compte Facebook – supprimé depuis – parlent pour lui. Retraité de la Banque centrale tunisienne (BCT) et inconnu du grand public, Ahmed Hachani, 66 ans, a été nommé au poste de premier ministre par le président tunisien Kaïs Saïed dans la nuit du lundi 1er au mardi 2 août. Il remplace Najla Bouden, en poste depuis près de deux ans, démise de ses fonctions le 1er août par un communiqué laconique de la présidence de la République.<br />
Deux ans après s’être arrogé les pleins pouvoirs le 25 juillet 2021 – le jour de la fête de la République proclamée en 1957 – pour « rectifier le processus » engagé depuis la révolution, Kaïs Saïed a choisi un fervent défenseur de la monarchie beylicale (système de pouvoir dynastique hérité de l’empire ottoman) pour occuper le poste de premier ministre, un jour avant la commémoration du 120e anniversaire de Habib Bourguiba, premier président de la République tunisienne.<br />
Les deux hommes ont des points communs : Ahmed Hachani et Kaïs Saïed sont de la même génération et tous les deux juristes de formation. Mais le poids de l’histoire familiale du nouveau locataire de la Kasbah – dont le père a été condamné à mort et exécuté pour une tentative de coup d’Etat contre Habib Bourguiba menée fin 1962 – n’est certainement pas étranger à sa nomination par un président à qui il ne déplaît pas de réécrire l’histoire.<br />
Arrière-petit-fils d’Ali III Bey<br />
« Imaginez une Tunisie qui n’aurait pas enfanté ce fourbe de Bourguiba », « même Franco avait su que l’issue ne pouvait être qu’un régime parlementaire royaliste. (…) Réveillez-vous Tunisiens. La monarchie beylicale est notre seul salut »… Sur son compte Facebook supprimé au lendemain de sa nomination, Ahmed Hachani exprimait clairement – au moins jusqu’en 2019 – son rejet du régime républicain et son aversion vis-à-vis du premier président du pays.<br />
Né le 4 octobre 1956, quelques mois après la proclamation de l’indépendance mais toujours sous le régime beylical, le nouveau premier ministre ne cachait pas sa fierté d’être lui-même l’arrière-petit-fils d’Ali III Bey, qui a régné sous le protectorat français, jusqu’à l’orée du XXe siècle.<br />
Ahmed Hachani n’a même pas un an lorsque l’Assemblée constituante proclame la République le 25 juillet 1957 et élit Habib Bourguiba à sa tête, après une campagne hostile à la monarchie orchestrée dans la presse par le Néo-Destour, le parti au pouvoir. « La dynastie husseinite, d’origine turque, règne sur la Tunisie depuis deux siècles et demi. Elle a eu le temps de s’étioler et c’est un arbre mort que le peuple tunisien et ses dirigeants vont déraciner », écrivait le journal L’Action deux jours plus tôt. Lamine Bey, le dernier monarque de Tunisie, est alors destitué et sommé de quitter son palais sans délai. Ses biens et ceux de sa famille saisis. Il est assigné à résidence et finit ses jours dans un appartement exigu de la capitale.<br />
Quelques années plus tard, en 1962, le père de Ahmed Hachani, Salah, se rallie à un groupe d’anciens résistants et d’officiers pour préparer un coup d’Etat contre Bourguiba. La faction, menée entre autres par Lazhar Chraïti, combattant nationaliste tunisien, n’a pas digéré la lourde défaite essuyée par l’armée tunisienne contre les soldats français encore présents lors de la bataille de Bizerte de juillet 1961. Le grief s’ajoute au virage autoritaire pris par le « combattant suprême », lequel a éloigné – et liquidé – ses anciens compagnons de lutte depuis son accession au pouvoir.<br />
Une carrière à la Banque centrale de Tunisie<br />
Salah Hachani, petit-fils d’Ali III Bey et lieutenant de la garde beylicale jusqu’à l’instauration de la République en 1957, avait d’abord participé à la création de l’armée tunisienne républicaine pour le compte de son nouveau président. Mais très vite, il est éloigné du palais, envoyé au Congo – alors sous occupation belge – puis nommé commandant de la garnison de Gafsa, dans le sud du pays. Ahmed Hachani et ses six frères et sœurs vivent alors avec leur mère, Thérèse Le Gall, Française d’origine bretonne, à Tunis. Selon le témoignage d’un de ses frères, Hédi Hachani, leur père était souvent absent.<br />
En décembre 1962, la vie de la famille bascule lorsque le groupe de Lazhar Chraïti est dénoncé et arrêté pour complot contre la sûreté de l’Etat. Après un procès expéditif, le père d’Ahmed Hachani et neuf de ses coaccusés sont exécutés le 24 janvier 1963. Dans un entretien accordé à Ouest-France en 2012, le grand frère de l’actuel premier ministre tunisien raconte comment il a appris « par la radio que son père venait d’être exécuté à 5 heures du matin ». Selon ce témoignage, toute la famille a été chassée de sa villa tandis que les enfants ont subi des moqueries de la part de leurs instituteurs qui les traitaient de « fils de comploteurs ». Thérèse Le Gall parvient ensuite à trouver du travail et à faire vivre ses enfants, malgré de nombreuses difficultés.<br />
Après la révolution, la famille Hachani – comme plusieurs familles de condamnés dans l’affaire du complot de 1962 – a déposé un dossier auprès de l’Instance vérité et dignité (IVG) en charge du processus de justice transitionnelle, afin d’obtenir des réparations et justice pour leur père, plus de cinquante ans après son exécution. En janvier 2013, le ministère de la défense, sur instruction du chef d’Etat d’alors, Moncef Marzouki, remet enfin ce qu’il restait de la dépouille de Salah Hachani à sa famille. Son enterrement dans le cimetière des Martyrs, près de Tunis, est toutefois refusé, le commandant Hachani et ses compagnons étant toujours considérés comme des putschistes.<br />
Selon sa biographie officielle publiée par l’agence de presse tunisienne TAP, Ahmed Hachani a passé l’ensemble de sa carrière à la Banque centrale de Tunisie jusqu’à sa retraite en 2017. Depuis, il a exprimé ses positions politiques sur son compte Facebook personnel au moins jusqu’en 2019. Si son soutien tardif à Kaïs Saïed cette année-là n’était pas encore tout à fait abouti, il s’est exprimé tour à tour sur l’aversion que lui inspire l’héritage de Bourguiba, les « ultraféministes » qui auraient une « peur bleue de Kaïs Saïed » ou encore sur le « danger islamiste », tout en rêvant d’une Tunisie ou la monarchie beylicale serait toujours en vie.<br />
Monia Ben Hamadi(Tunis, correspondance)</p>
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		<title>
		Par : Hassine		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hassine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 21:28:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[[[Assainissement de l’administration ou nouvelle purge ?]] Ou règlement de compte,purification
Je me me demande comment va t il s&#039;y prendre lui étranger à  cette administration]]></description>
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Je me me demande comment va t il s&rsquo;y prendre lui étranger à  cette administration</p>
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		<title>
		Par : Jilani		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jilani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 19:36:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Sur cela, il fera pire, les cadres de la Bct n’ont jamais été une lumière]]></description>
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		Par : Belhoula Tahar		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Belhoula Tahar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 17:11:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il ne fera rien comme tous les supporters de Said en dehors d7 blabla accusateurs des autres sans apporter des preuves]]></description>
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		Par : idriss		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[idriss]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 13:03:19 +0000</pubDate>
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Aucune déclaration ,incroyable !  Nous sommes gouvernés par des fous.]]></description>
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Aucune déclaration ,incroyable !  Nous sommes gouvernés par des fous.</p>
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