<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Tunisie : Kaïs Saïed monte sur ses grands chevaux (Vidéo)	</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/25/tunisie-kais-saied-monte-sur-ses-grands-chevaux-video/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/25/tunisie-kais-saied-monte-sur-ses-grands-chevaux-video/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sun, 26 Nov 2023 13:17:57 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Kais KRISSANE		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/25/tunisie-kais-saied-monte-sur-ses-grands-chevaux-video/#comment-43952</link>

		<dc:creator><![CDATA[Kais KRISSANE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 13:17:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10670989#comment-43952</guid>

					<description><![CDATA[Faute de pouvoir envoyer mon texte pour une tribune, je me contente de faire un commentaire.


Où est le démocrate Kais Saïd d’antan Monsieur le Président
Monsieur le Président vous prévenez «tous ceux qui se croient au-dessus des lois», les avertissant que  vous agirez avec force pour «les frapper au plus profond d’eux-mêmes», en utilisant des métaphores guerrières. 
Etrangement, avec le temps et peut être avec le pouvoir, vous avez bien changé Monsieur Kaïs Saïd. Vos camarades de Fac ne reconnaissent ni votre façon de parler, ni vos idées et encore moins vos pensées. Pourquoi vous avez créé une barrière cauchemardesque entre vous et nous ; tous ceux qui vous ont croisé dans les couloirs de la Fac, dans la Bibliothèque, sur les marches du Théâtre de Tunis, au Colisée, au café Africa et même au restau U ou au Stade de foot etc, ne retrouvent plus l’étudiant ou le professeur qu’ils avaient connu. Pourtant nous étions presque tous proches, les uns des autres nous fêtons ensemble certains évènement et nous avions le même horizon, nous pensions presque tous pareil ; la génération Anti-khouanjya. Nous avions les mêmes rêves ; faire de la Tunisie un jour Une Démocratie. Vous étiez l’ami proche voir le confident, de certains parmi nous. Vous aviez déjà de l’aura malgré un certain air de timidité.- de la réserve- disais-je. 
Hélas, oubliées les beaux moments des bancs des années de la fac où la liberté était donnée et à chacun sa lecture allant de Jabran à Baudelaire, et de Marx à Mao  pour ceux qui pouvaient. Et les soirées dans la cité U, de veillées philosophiques où nous nous interrogions sur le Panarabisme, sur les lignes politiques des mouvements comme le Ba’ath de Michel Aflak, sur les mouvements communistes et l’émancipation des peuples et du prolétariat, à coups de citations de Marx, Nietzsche, Proust et de Camus. 
On ne reconnait plus le jeune homme très sérieux, humaniste et plaisantin, malgré les difficultés de l’époque. Dans votre Palais vous avez oublié vos années dans la minuscule chambre universitaire où les discussions se mêlaient à la fumée des cigarettes de certains et c’était un plaisir de refaire le monde. C’étaient des moments d’apprentissage de la démocratie partagés. A l’exception des barbus qui n’en avaient que pour Al-Banna et pour ceux qui se réclamaient d’une solution théologique pour le régime en Tunisie.  Et le procès de 1978 reste en mémoire de tous ceux de votre génération.
Vous ne trouvez pas que ces années de lutte et d’espoir, je dirais d’espérance même, et nos emballements pour l’arrivée au pouvoir, un jour, d’un homme providentiel donnant à la petite nation une place dans le concert des nations, aurait pu se réaliser avec votre élection ? Au contraire non seulement ce temps est révolu, mais surtout il a hypothéqué tout l’espoir, il a ruiné votre amitié avec ceux qui vous connaissaient différemment, il a défait vos liens et les convictions qu’avaient ceux qui vous ont porté au pouvoir ; ceux du peuple. Le pouvoir a fait de vous quelqu’un d’autre : Vous avez troqué la raison démocratique contre  une forme d’autoritarisme qui dénote avec ce que l’on connaissait de vous. Vous êtes devenu un président comme les autres. Vous n’interprétiez pas les textes de loi de la même façon lorsque vous étiez hors du pouvoir. Vous donnez l’impression de les appliquer pour protéger l’autorité de l’Etat au détriment de la démocratie. Vous oubliez que la démocratie est un dialogue, des échanges, une pédagogie et non un commandement. Tout ce que vous faites, tout ce que vous décidez pourra être mieux compris si vous le partagiez d’une manière non autoritaire et menaçante. 
Où est passé ce qui faisait de vous l’ami du pauvre,
Où est passé ce qui faisait de vous l’ami du pauvre, de l’enseignant, du pêcheur, de l’agriculteur, du travailleur journalier et du docker, du journaliste et de l’écrivain public du syndicaliste et du petit patron, de la bourse et des banquiers. Nous peuple, qui vous avons porté au pouvoir, nos routes ont divergé depuis deux ans. Nos hélices à vents tournent dans le sens contraires aux vôtres. Notre destin s’écrira sans vous Monsieur le Président. Chacun son horizon, chacun sa caravane. Vous, c’est la lutte contre une supposée trahison de l’intérieur et de l’extérieur contre la sureté de l’Etat, soit. Nous peuple nous voulons rétablir l’image du pays, moins de sorties lyriques mais du pragmatisme. Nous voulons des institutions qui répondent aux standards internationaux pour être écouté et soutenu dans nos projets de développement économique. Vous, c’est la certitude tout est solidifié dans votre tête, les traitres, les amis, le bien et le mal, le vrai et le faux, les anges et les démons, les étrangers, les sionistes, le FMI, les donateurs, les purs et les dépravés, les voleurs, les brigands, les contrebandiers, les juges, les journalistes et les hommes politiques et vous luttez sans cesse contre tous.  Nous, peuple, nous sommes terre à terre. Nous ne cherchons par la vérité dans les livres, nous pensons  que la vérité est multiple et que vous n’avez tout à fait raison ni tout à fait tort. Cependant, vos positions de s’opposer aux institutions internationales dont la Tunisie a besoin pour financer son développement pose le problème de la capacité du pays à se relever et faire face aux défit ; endettement, sècheresse, énergie, prix des denrées de première nécessité, santé, enseignement etc etc. 
Le traitement de la plupart des intellectuels, des élites politiques et médiatiques procède du chantage et, cela perverti la notion des droits de l’homme Monsieur le président : la liberté d’expression et moins bien traité que la liberté religieuse qui a pris le dessus sur la liberté du citoyen. Les instances crées ou à créer après « la révolution » sont malmenées faute de stabilité. Certaines ne sont mêmes pas été créées. Tout ceci ne rassure par ceux dont la Tunisie a besoin : banque mondiale, FMI, fonds souverains, créanciers et financeurs ou étrangers porteurs de projets à créer en Tunisie.
Monsieur le Président, nous de votre génération somme très inquiets de ce que nous laissons à nos enfant et petits enfants filles et garçons. La situation est anxieuse, agitée et pour être pessimiste très grave. A quand les mesures qui rassurent la communauté internationale, à quand l’apaisement entre courants politiques, a quand des institutions aux standards internationaux, a quand une société où on trouve ouverture d&#039;esprit, l’originalité de idées et la joie de vivre.
Permets-moi, enfin, Monsieur le président de vous inviter à reprendre votre calme comme vous pouvez le faire pour oublier les conflits nord sud mémorisés en vous et à aborder, avec réalisme et pragmatisme le rang de la Tunisie face aux financeurs. La grandeur d’un homme d’état réside en sa capacité de passer du stade de dominé à celui de dominant et de dépasser les ressentiments et les clivages, lors des rapports internationaux, afin d’atteindre un rang universel, conscient de ses devoirs envers les institutions internationales et conservateur des droits de son peuple.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Faute de pouvoir envoyer mon texte pour une tribune, je me contente de faire un commentaire.</p>
<p>Où est le démocrate Kais Saïd d’antan Monsieur le Président<br />
Monsieur le Président vous prévenez «tous ceux qui se croient au-dessus des lois», les avertissant que  vous agirez avec force pour «les frapper au plus profond d’eux-mêmes», en utilisant des métaphores guerrières.<br />
Etrangement, avec le temps et peut être avec le pouvoir, vous avez bien changé Monsieur Kaïs Saïd. Vos camarades de Fac ne reconnaissent ni votre façon de parler, ni vos idées et encore moins vos pensées. Pourquoi vous avez créé une barrière cauchemardesque entre vous et nous ; tous ceux qui vous ont croisé dans les couloirs de la Fac, dans la Bibliothèque, sur les marches du Théâtre de Tunis, au Colisée, au café Africa et même au restau U ou au Stade de foot etc, ne retrouvent plus l’étudiant ou le professeur qu’ils avaient connu. Pourtant nous étions presque tous proches, les uns des autres nous fêtons ensemble certains évènement et nous avions le même horizon, nous pensions presque tous pareil ; la génération Anti-khouanjya. Nous avions les mêmes rêves ; faire de la Tunisie un jour Une Démocratie. Vous étiez l’ami proche voir le confident, de certains parmi nous. Vous aviez déjà de l’aura malgré un certain air de timidité.- de la réserve- disais-je.<br />
Hélas, oubliées les beaux moments des bancs des années de la fac où la liberté était donnée et à chacun sa lecture allant de Jabran à Baudelaire, et de Marx à Mao  pour ceux qui pouvaient. Et les soirées dans la cité U, de veillées philosophiques où nous nous interrogions sur le Panarabisme, sur les lignes politiques des mouvements comme le Ba’ath de Michel Aflak, sur les mouvements communistes et l’émancipation des peuples et du prolétariat, à coups de citations de Marx, Nietzsche, Proust et de Camus.<br />
On ne reconnait plus le jeune homme très sérieux, humaniste et plaisantin, malgré les difficultés de l’époque. Dans votre Palais vous avez oublié vos années dans la minuscule chambre universitaire où les discussions se mêlaient à la fumée des cigarettes de certains et c’était un plaisir de refaire le monde. C’étaient des moments d’apprentissage de la démocratie partagés. A l’exception des barbus qui n’en avaient que pour Al-Banna et pour ceux qui se réclamaient d’une solution théologique pour le régime en Tunisie.  Et le procès de 1978 reste en mémoire de tous ceux de votre génération.<br />
Vous ne trouvez pas que ces années de lutte et d’espoir, je dirais d’espérance même, et nos emballements pour l’arrivée au pouvoir, un jour, d’un homme providentiel donnant à la petite nation une place dans le concert des nations, aurait pu se réaliser avec votre élection ? Au contraire non seulement ce temps est révolu, mais surtout il a hypothéqué tout l’espoir, il a ruiné votre amitié avec ceux qui vous connaissaient différemment, il a défait vos liens et les convictions qu’avaient ceux qui vous ont porté au pouvoir ; ceux du peuple. Le pouvoir a fait de vous quelqu’un d’autre : Vous avez troqué la raison démocratique contre  une forme d’autoritarisme qui dénote avec ce que l’on connaissait de vous. Vous êtes devenu un président comme les autres. Vous n’interprétiez pas les textes de loi de la même façon lorsque vous étiez hors du pouvoir. Vous donnez l’impression de les appliquer pour protéger l’autorité de l’Etat au détriment de la démocratie. Vous oubliez que la démocratie est un dialogue, des échanges, une pédagogie et non un commandement. Tout ce que vous faites, tout ce que vous décidez pourra être mieux compris si vous le partagiez d’une manière non autoritaire et menaçante.<br />
Où est passé ce qui faisait de vous l’ami du pauvre,<br />
Où est passé ce qui faisait de vous l’ami du pauvre, de l’enseignant, du pêcheur, de l’agriculteur, du travailleur journalier et du docker, du journaliste et de l’écrivain public du syndicaliste et du petit patron, de la bourse et des banquiers. Nous peuple, qui vous avons porté au pouvoir, nos routes ont divergé depuis deux ans. Nos hélices à vents tournent dans le sens contraires aux vôtres. Notre destin s’écrira sans vous Monsieur le Président. Chacun son horizon, chacun sa caravane. Vous, c’est la lutte contre une supposée trahison de l’intérieur et de l’extérieur contre la sureté de l’Etat, soit. Nous peuple nous voulons rétablir l’image du pays, moins de sorties lyriques mais du pragmatisme. Nous voulons des institutions qui répondent aux standards internationaux pour être écouté et soutenu dans nos projets de développement économique. Vous, c’est la certitude tout est solidifié dans votre tête, les traitres, les amis, le bien et le mal, le vrai et le faux, les anges et les démons, les étrangers, les sionistes, le FMI, les donateurs, les purs et les dépravés, les voleurs, les brigands, les contrebandiers, les juges, les journalistes et les hommes politiques et vous luttez sans cesse contre tous.  Nous, peuple, nous sommes terre à terre. Nous ne cherchons par la vérité dans les livres, nous pensons  que la vérité est multiple et que vous n’avez tout à fait raison ni tout à fait tort. Cependant, vos positions de s’opposer aux institutions internationales dont la Tunisie a besoin pour financer son développement pose le problème de la capacité du pays à se relever et faire face aux défit ; endettement, sècheresse, énergie, prix des denrées de première nécessité, santé, enseignement etc etc.<br />
Le traitement de la plupart des intellectuels, des élites politiques et médiatiques procède du chantage et, cela perverti la notion des droits de l’homme Monsieur le président : la liberté d’expression et moins bien traité que la liberté religieuse qui a pris le dessus sur la liberté du citoyen. Les instances crées ou à créer après « la révolution » sont malmenées faute de stabilité. Certaines ne sont mêmes pas été créées. Tout ceci ne rassure par ceux dont la Tunisie a besoin : banque mondiale, FMI, fonds souverains, créanciers et financeurs ou étrangers porteurs de projets à créer en Tunisie.<br />
Monsieur le Président, nous de votre génération somme très inquiets de ce que nous laissons à nos enfant et petits enfants filles et garçons. La situation est anxieuse, agitée et pour être pessimiste très grave. A quand les mesures qui rassurent la communauté internationale, à quand l’apaisement entre courants politiques, a quand des institutions aux standards internationaux, a quand une société où on trouve ouverture d&rsquo;esprit, l’originalité de idées et la joie de vivre.<br />
Permets-moi, enfin, Monsieur le président de vous inviter à reprendre votre calme comme vous pouvez le faire pour oublier les conflits nord sud mémorisés en vous et à aborder, avec réalisme et pragmatisme le rang de la Tunisie face aux financeurs. La grandeur d’un homme d’état réside en sa capacité de passer du stade de dominé à celui de dominant et de dépasser les ressentiments et les clivages, lors des rapports internationaux, afin d’atteindre un rang universel, conscient de ses devoirs envers les institutions internationales et conservateur des droits de son peuple.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Hete BitQet Taarif!		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/25/tunisie-kais-saied-monte-sur-ses-grands-chevaux-video/#comment-43944</link>

		<dc:creator><![CDATA[Hete BitQet Taarif!]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 01:05:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10670989#comment-43944</guid>

					<description><![CDATA[On demande et je demande juste le pouvoir qu&#039;un jeune Tunisien puisse acheter un outil, une perceuse, une soudeuse par exemple, un bout de métal, un bout de plastique, un bout de bois, sans passer par les entreprises monopolistes.
Libérez nos jeunes et libérez-nous, faites ce que vous voulez de la graine pourri des affairistes qui ont appauvri la Tunisie en prison, seul le résultat réel l&#039;importe.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On demande et je demande juste le pouvoir qu&rsquo;un jeune Tunisien puisse acheter un outil, une perceuse, une soudeuse par exemple, un bout de métal, un bout de plastique, un bout de bois, sans passer par les entreprises monopolistes.<br />
Libérez nos jeunes et libérez-nous, faites ce que vous voulez de la graine pourri des affairistes qui ont appauvri la Tunisie en prison, seul le résultat réel l&rsquo;importe.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : triki raoudha		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/25/tunisie-kais-saied-monte-sur-ses-grands-chevaux-video/#comment-43920</link>

		<dc:creator><![CDATA[triki raoudha]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 13:09:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10670989#comment-43920</guid>

					<description><![CDATA[il y 1 veau et 2 vaches]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>il y 1 veau et 2 vaches</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : kouini		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/25/tunisie-kais-saied-monte-sur-ses-grands-chevaux-video/#comment-43919</link>

		<dc:creator><![CDATA[kouini]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 12:33:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10670989#comment-43919</guid>

					<description><![CDATA[Moi je constate  pas de lait  pas de sucre  donc les paroles]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Moi je constate  pas de lait  pas de sucre  donc les paroles</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : skander		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/25/tunisie-kais-saied-monte-sur-ses-grands-chevaux-video/#comment-43918</link>

		<dc:creator><![CDATA[skander]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 10:20:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10670989#comment-43918</guid>

					<description><![CDATA[Plusieurs remarques suite à la lecture de cet article, et de celui relatif au financement des associations:
1-	La prise de parole du président est certes forte, mais elle devrait être respectée  à priori pour tenir de la plus haute fonction  du pays, et d’une élection légale. Bien sûr chacun peut avoir son point de vue sur son contenu, mais il faut faire attention et s’assurer de savoir si l’on a toutes les cartes en main pour « porter un jugement » même si l’on a un avis….
2-	Le président ne nomme personne individuellement : on peut dire que  « c’est trop facile », mais on peut aussi considérer que jeter des noms en pâture n’est pas responsable, et que c’est le genre de méthode qui ont été trop utilisées pour « occuper les gens à ronger un os » pendant que les vrais sujets sont éludés !
3-	La banque centrale est nommée directement, mais il s’agit d’un organe central dans la politique publique, et le président et son gouvernement ont le droit et le devoir de s’assurer de son bon fonctionnement :
	Il ne faut pas oublier que ses décisions ont été souvent critiquées y compris sur ce site, par des personnalités indépendantes, et qu’elle a par exemple « oublié » près de 200M DTN d’amendes pour non-respect des règles de sécurité (contre le blanchiment, …) des banques privées, bien nombreuses comparé à d’autres pays, « à tourner autour de la BCT »...
4-	Les dossiers sur la reconciliation sont chose confidentielle et il serait hasardeux pour quiconque non impliqué de se prononcer. Toutefois,  je vois mal une telle opération montée pour récupérer des broutilles, car 30 000DTN, ce sont des broutilles au regard du budget de l’Etat , de l’envergure de l’opération et de ce que tous les Tunisiens n’arrêtent pas de clamer- à savoir qu’il y a des gens/organisations qui tirent trop la couverture à eux, et qu’il faudrait que cela cesse !
5-	Les acteurs de la vie publique, journalistes entre autres doivent faire leur boulot, si des questions restent en suspens – en particulier, pour enquêter sur le financement des associations, et éclairer les citoyens à leur tour ou même porter la contradiction sur la base d’évidences documentées…
6-	L’empressement de tous à voir des résultats concrets est compréhensible, mais on ne défait pas en un jour ce qui s’est construit en des années et de manière néfaste, en particulier s’agissant des mentalités, individualismes et habitudes prises dans une économie parallèle…

ET il y a tant d’articles y compris sur ce site pour parler de toutes les dérives qui empêchent ce pays d’avancer, que ce soit dans le secteur privé dans l’administration et secteur public, ou dans l’attitude et agissements des citoyens…  !
	
Alors loin d’être d’accord sur tout, loin d’avoir une opinion tranchée car ne vivant pas dans mon pays, je pense qu’autant il est sain que la société civile soit vigilante et que l’opposition joue son rôle (pour peu que les partis aient une vision et ne soient pas des refuges carriéristes…), autant elles doivent  s’armer de sérieux et rigueur intellectuelle pour privilégier  la contradiction par l’évidence des faits, et à leur tour rendre ce service d’une vraie information au pays…..En attendant nous avons un président en cours de mandature, dans son rôle, qui ne « marchande pas de privilèges », et même s’il semble agacer car « jugé rigide », cela change dans un pays trop habitué au bizzness….]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs remarques suite à la lecture de cet article, et de celui relatif au financement des associations:<br />
1-	La prise de parole du président est certes forte, mais elle devrait être respectée  à priori pour tenir de la plus haute fonction  du pays, et d’une élection légale. Bien sûr chacun peut avoir son point de vue sur son contenu, mais il faut faire attention et s’assurer de savoir si l’on a toutes les cartes en main pour « porter un jugement » même si l’on a un avis….<br />
2-	Le président ne nomme personne individuellement : on peut dire que  « c’est trop facile », mais on peut aussi considérer que jeter des noms en pâture n’est pas responsable, et que c’est le genre de méthode qui ont été trop utilisées pour « occuper les gens à ronger un os » pendant que les vrais sujets sont éludés !<br />
3-	La banque centrale est nommée directement, mais il s’agit d’un organe central dans la politique publique, et le président et son gouvernement ont le droit et le devoir de s’assurer de son bon fonctionnement :<br />
	Il ne faut pas oublier que ses décisions ont été souvent critiquées y compris sur ce site, par des personnalités indépendantes, et qu’elle a par exemple « oublié » près de 200M DTN d’amendes pour non-respect des règles de sécurité (contre le blanchiment, …) des banques privées, bien nombreuses comparé à d’autres pays, « à tourner autour de la BCT »&#8230;<br />
4-	Les dossiers sur la reconciliation sont chose confidentielle et il serait hasardeux pour quiconque non impliqué de se prononcer. Toutefois,  je vois mal une telle opération montée pour récupérer des broutilles, car 30 000DTN, ce sont des broutilles au regard du budget de l’Etat , de l’envergure de l’opération et de ce que tous les Tunisiens n’arrêtent pas de clamer- à savoir qu’il y a des gens/organisations qui tirent trop la couverture à eux, et qu’il faudrait que cela cesse !<br />
5-	Les acteurs de la vie publique, journalistes entre autres doivent faire leur boulot, si des questions restent en suspens – en particulier, pour enquêter sur le financement des associations, et éclairer les citoyens à leur tour ou même porter la contradiction sur la base d’évidences documentées…<br />
6-	L’empressement de tous à voir des résultats concrets est compréhensible, mais on ne défait pas en un jour ce qui s’est construit en des années et de manière néfaste, en particulier s’agissant des mentalités, individualismes et habitudes prises dans une économie parallèle…</p>
<p>ET il y a tant d’articles y compris sur ce site pour parler de toutes les dérives qui empêchent ce pays d’avancer, que ce soit dans le secteur privé dans l’administration et secteur public, ou dans l’attitude et agissements des citoyens…  !</p>
<p>Alors loin d’être d’accord sur tout, loin d’avoir une opinion tranchée car ne vivant pas dans mon pays, je pense qu’autant il est sain que la société civile soit vigilante et que l’opposition joue son rôle (pour peu que les partis aient une vision et ne soient pas des refuges carriéristes…), autant elles doivent  s’armer de sérieux et rigueur intellectuelle pour privilégier  la contradiction par l’évidence des faits, et à leur tour rendre ce service d’une vraie information au pays…..En attendant nous avons un président en cours de mandature, dans son rôle, qui ne « marchande pas de privilèges », et même s’il semble agacer car « jugé rigide », cela change dans un pays trop habitué au bizzness….</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
