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	Commentaires sur : Crise du transport en Tunisie : Qui va remédier à quoi ? (Vidéo)	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : skander		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[skander]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 18:43:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Pas d’accord ! la rethorique selon laquelle le président « se plaint mais ne fait rien » est trop facile !
Son role est d’emettre un avis, indiquer un « « directional statement », c’est-à-dire une orientation stratégique qui mette en exergue les priorités, mais PAS DE JOUER LE CHEF DE PROJET !
Ce travail incombe au gouvernement, qui doit cesser de « gérer la pénurie » et se mettre au travail pour innover et créer le futur !
Il doit le faire en tenant compte des contraintes du pays et du budget voté !
Il doit tordre le bras aux sociétés publiques, pour qu’ensemble ils parviennent à un projet viable, qui ne compte pas sur « une dotation pour acheter des bus et des rames » : c’est trop facile et n’importe quel comptable pourrait le faire sans avoir besoin d’un gouvernement !
Il faut aussi mettre autour de la table ces acteurs et les acteurs du monde financier et bancaire, qui se sucre déjà pas mal, et doit aussi jouer son rôle dans cette affaire, prendre les risques metiers qui sont les siens et assumer sa position et son role de système financier TUNISIEN, et non pas de biznesss de telle ou telle famille ou de telle ou telle obédiance fut-elle de référence religieuse !
Les instances gouvernementale ont une responsabilité majeure dans la définition de plans d’actions avec des objectifs et un calendrier  clairs, et l’attribution des responsabilités et role assignés aux differents intervenants (Transtu, Tunisair, SNCFT, CTN autres sociétés régionales ainsi que la BCT et les banques privées), avec exigence de résultats et supervision des ministères en charge, en particulier celui des finances, car il est évident qu’il y a besoin d’investissement et de plan de financement associé (local ou international y compris au travers de partenariats métiers…), et non pas d’un pal de dépenses ! 
C’est là que l’on mesurera leur efficacité, car c’est un autre travail que de partir d’une feuille blanche et de cesser d’attendre l’obole miracle du budget ou de je ne sais quel « donateur » ou « preteur » institutionnel
C’est à ce prix que les choses peuvent changer, et c’est ce qui se passe ailleurs y compris en Europe : en France ce n’est pas le gouvernement et surtout pas le président qui alloue les budgets pour acheter des bus ou des rames de train ! 
A chacun son role, et c’est au gouvernement d’imposer et de s’imposer pour que l’urgence nationale et l’intérêt général passe avant tout ! sinon il faut dégager les incompétents dans les diverses entités concernées, et il y a certainement des Tunisiens compétents pour conduire ces projets à leur place, y compris dans la diaspora en Europe, USA et ailleurs !
Marre des « grands patrons » et ministres de la pénurie, de la main tendue au budget, et de l’attentisme, car si tout le pays a un espoir c’est qu’ils jouent leur role, et prennent conscience qu’à ne rien faire, à ne rien proposer à ne pas s’engager, prendre des risques….Ce sont eux qui deviennent  le problème !
Et les journalistes se grandiraient à arrêter la ritournelle « du président qui devrait tout faire, tout gérer » Cela n’existe que dans les dictatures, et grâce à un clientélisme qui transforme les besoins public en business privé y compris contre l’intérêt général….et on est déjà passées par là.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pas d’accord ! la rethorique selon laquelle le président « se plaint mais ne fait rien » est trop facile !<br />
Son role est d’emettre un avis, indiquer un « « directional statement », c’est-à-dire une orientation stratégique qui mette en exergue les priorités, mais PAS DE JOUER LE CHEF DE PROJET !<br />
Ce travail incombe au gouvernement, qui doit cesser de « gérer la pénurie » et se mettre au travail pour innover et créer le futur !<br />
Il doit le faire en tenant compte des contraintes du pays et du budget voté !<br />
Il doit tordre le bras aux sociétés publiques, pour qu’ensemble ils parviennent à un projet viable, qui ne compte pas sur « une dotation pour acheter des bus et des rames » : c’est trop facile et n’importe quel comptable pourrait le faire sans avoir besoin d’un gouvernement !<br />
Il faut aussi mettre autour de la table ces acteurs et les acteurs du monde financier et bancaire, qui se sucre déjà pas mal, et doit aussi jouer son rôle dans cette affaire, prendre les risques metiers qui sont les siens et assumer sa position et son role de système financier TUNISIEN, et non pas de biznesss de telle ou telle famille ou de telle ou telle obédiance fut-elle de référence religieuse !<br />
Les instances gouvernementale ont une responsabilité majeure dans la définition de plans d’actions avec des objectifs et un calendrier  clairs, et l’attribution des responsabilités et role assignés aux differents intervenants (Transtu, Tunisair, SNCFT, CTN autres sociétés régionales ainsi que la BCT et les banques privées), avec exigence de résultats et supervision des ministères en charge, en particulier celui des finances, car il est évident qu’il y a besoin d’investissement et de plan de financement associé (local ou international y compris au travers de partenariats métiers…), et non pas d’un pal de dépenses !<br />
C’est là que l’on mesurera leur efficacité, car c’est un autre travail que de partir d’une feuille blanche et de cesser d’attendre l’obole miracle du budget ou de je ne sais quel « donateur » ou « preteur » institutionnel<br />
C’est à ce prix que les choses peuvent changer, et c’est ce qui se passe ailleurs y compris en Europe : en France ce n’est pas le gouvernement et surtout pas le président qui alloue les budgets pour acheter des bus ou des rames de train !<br />
A chacun son role, et c’est au gouvernement d’imposer et de s’imposer pour que l’urgence nationale et l’intérêt général passe avant tout ! sinon il faut dégager les incompétents dans les diverses entités concernées, et il y a certainement des Tunisiens compétents pour conduire ces projets à leur place, y compris dans la diaspora en Europe, USA et ailleurs !<br />
Marre des « grands patrons » et ministres de la pénurie, de la main tendue au budget, et de l’attentisme, car si tout le pays a un espoir c’est qu’ils jouent leur role, et prennent conscience qu’à ne rien faire, à ne rien proposer à ne pas s’engager, prendre des risques….Ce sont eux qui deviennent  le problème !<br />
Et les journalistes se grandiraient à arrêter la ritournelle « du président qui devrait tout faire, tout gérer » Cela n’existe que dans les dictatures, et grâce à un clientélisme qui transforme les besoins public en business privé y compris contre l’intérêt général….et on est déjà passées par là.</p>
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