<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Le changement climatique pourrait faire perdre à la Tunisie 1,8 milliard de dollars par an	</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/30/le-changement-climatique-pourrait-faire-perdre-a-la-tunisie-18-milliard-de-dollars-par-an/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/30/le-changement-climatique-pourrait-faire-perdre-a-la-tunisie-18-milliard-de-dollars-par-an/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 21 Dec 2023 18:30:07 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Saleslafistes		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/30/le-changement-climatique-pourrait-faire-perdre-a-la-tunisie-18-milliard-de-dollars-par-an/#comment-44473</link>

		<dc:creator><![CDATA[Saleslafistes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 18:30:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10744562#comment-44473</guid>

					<description><![CDATA[Ne vous inquiétez pas, Kais Saied fait la prière de la pluie !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ne vous inquiétez pas, Kais Saied fait la prière de la pluie !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : skander		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/30/le-changement-climatique-pourrait-faire-perdre-a-la-tunisie-18-milliard-de-dollars-par-an/#comment-44053</link>

		<dc:creator><![CDATA[skander]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 11:22:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10744562#comment-44053</guid>

					<description><![CDATA[L’avis et les commentaires du CCDR sont désolants de langue de bois et de BlaBla convenu : il traite  les méfaits du climat, comme s’il s’agissait d’une dérive de management et d’orientation stratégique d’un pays pauvre, encore une fois une officine « sachante » qui prodigue généreusement ses conseils à un pays du sud, une ancienne colonie qui comme beaucoup d’autres est noyée de flots de « conseils » de droits de l’homme, de démocratie, et de leçons d’économie – la bonne économie, celle édictée par le monde libre du nord.
Sauf qu’à y regarder de près, aucun changement de paradigme, il s’agit de rustines présentées comme solution sans même poser les vrais problèmes de responsabilité et de financement !
Et en bonne officine, elle ne manque pas au passage de jeter des fleurs à la banque mondiale, qui comme le FMI noie ces pays du sud dans des prets tactiques, et les étouffe pour le seul bénéfice de toujours les mêmes pays et multinationales dominants, rapaces et hériters d’une tradition colonialiste, et qui s’achètent ainsi la paix et stabilité d’un monde qui ronronne à leur rythme :
-	Les 1,8 milliards de perte – considérant qu’on n’a mis aucun prix  sur les pertes humaines induites, représentent 70% du service à la dette de la Tunisie, une charge qui a augmenté de 9,5% en un an !
-	La Dette elle-même est insupportable pour une économie exsangue, et relève de l’exploitation financière à l’image du crédit revolving
-	Les Pourvoyeurs de dette et leurs officines dont FMI et banque mondiale, sont à l’origine de 2000GTO d’émissions depuis 1890, et responsables des conséquences climatiques subies par les pays du sud ;
-	Il devient donc urgent que les « casseurs de climat » soient les payeurs :
o	Réduction à zero du service à la dette jusqu’à résolution du point suivant
o	Négociation pour réduire la dette à hauteur de l’équivalent  « couts subis des émissions » et donc prise en charge des remboursements par les multinationales et pays fautifs (il ne s’agit pas de dénonciation de la dette mais de sa réaffectation aux responsables des dérives climatique)
o	Réorientation des sommes épargnées vers l’économie du pays (éducation, santé, infrastructures…) et vers des actions de protections contre les évènements climatiques et vers la décarbonation 
Ce n’est qu’ à ce prix que l’on changera réellement de  dimension pour la prise en charge du problème et sa résolution par ceux qui en sont les vrais responsables, et dans l’intérêt même des pays riches qui découvriront qu’il n’ont rien à gagner à continuer à noyer le poisson, et  acheter la paix du Sud à force de faire tourner la planche à billets – surtout dollars !
Sinon gare aux faillites, aux désastres et famines dans le sud,  aux migrations sauvage que les pays du sud finiront par organiser pour respirer économiquement, aux conflits aux frontières des « régions protégées » et de celles laissées à la merci des évènements. Et déjà en France par exemples, des communes ayant subi le climat, ne trouvent plus d’assureurs ! alors imaginer que c’est trop couteux de repenser la dette du sud et le cout de son service, c’est tout simplement fermer les yeux sur la catastrophe financière qui se prépare aussi !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’avis et les commentaires du CCDR sont désolants de langue de bois et de BlaBla convenu : il traite  les méfaits du climat, comme s’il s’agissait d’une dérive de management et d’orientation stratégique d’un pays pauvre, encore une fois une officine « sachante » qui prodigue généreusement ses conseils à un pays du sud, une ancienne colonie qui comme beaucoup d’autres est noyée de flots de « conseils » de droits de l’homme, de démocratie, et de leçons d’économie – la bonne économie, celle édictée par le monde libre du nord.<br />
Sauf qu’à y regarder de près, aucun changement de paradigme, il s’agit de rustines présentées comme solution sans même poser les vrais problèmes de responsabilité et de financement !<br />
Et en bonne officine, elle ne manque pas au passage de jeter des fleurs à la banque mondiale, qui comme le FMI noie ces pays du sud dans des prets tactiques, et les étouffe pour le seul bénéfice de toujours les mêmes pays et multinationales dominants, rapaces et hériters d’une tradition colonialiste, et qui s’achètent ainsi la paix et stabilité d’un monde qui ronronne à leur rythme :<br />
&#8211;	Les 1,8 milliards de perte – considérant qu’on n’a mis aucun prix  sur les pertes humaines induites, représentent 70% du service à la dette de la Tunisie, une charge qui a augmenté de 9,5% en un an !<br />
&#8211;	La Dette elle-même est insupportable pour une économie exsangue, et relève de l’exploitation financière à l’image du crédit revolving<br />
&#8211;	Les Pourvoyeurs de dette et leurs officines dont FMI et banque mondiale, sont à l’origine de 2000GTO d’émissions depuis 1890, et responsables des conséquences climatiques subies par les pays du sud ;<br />
&#8211;	Il devient donc urgent que les « casseurs de climat » soient les payeurs :<br />
o	Réduction à zero du service à la dette jusqu’à résolution du point suivant<br />
o	Négociation pour réduire la dette à hauteur de l’équivalent  « couts subis des émissions » et donc prise en charge des remboursements par les multinationales et pays fautifs (il ne s’agit pas de dénonciation de la dette mais de sa réaffectation aux responsables des dérives climatique)<br />
o	Réorientation des sommes épargnées vers l’économie du pays (éducation, santé, infrastructures…) et vers des actions de protections contre les évènements climatiques et vers la décarbonation<br />
Ce n’est qu’ à ce prix que l’on changera réellement de  dimension pour la prise en charge du problème et sa résolution par ceux qui en sont les vrais responsables, et dans l’intérêt même des pays riches qui découvriront qu’il n’ont rien à gagner à continuer à noyer le poisson, et  acheter la paix du Sud à force de faire tourner la planche à billets – surtout dollars !<br />
Sinon gare aux faillites, aux désastres et famines dans le sud,  aux migrations sauvage que les pays du sud finiront par organiser pour respirer économiquement, aux conflits aux frontières des « régions protégées » et de celles laissées à la merci des évènements. Et déjà en France par exemples, des communes ayant subi le climat, ne trouvent plus d’assureurs ! alors imaginer que c’est trop couteux de repenser la dette du sud et le cout de son service, c’est tout simplement fermer les yeux sur la catastrophe financière qui se prépare aussi !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
