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	Commentaires sur : L’usine de sucre de Jendouba menacée  de disparition  	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Bounegucha		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/26/lusine-de-sucre-de-jendouba-menacee-de-disparition/#comment-45205</link>

		<dc:creator><![CDATA[Bounegucha]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 00:29:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je connais cette sucrerie qui chlinguait le poisson pourri à des kilomètres à la ronde depuis son installation début 1980 par le gouvernement de Bourguiba avec les ingénieurs et les techniciens exclusivement natifs du sahel et bourguibiens.
Étant donné que la betterave achetée d’avance à des agriculteurs du voisinage a de moins d&#039;une heure de route pour sa cristallisation, ont tous fait pour saboter sa production, comme le retard de livraison et aussi le largage du produit sur la route pendant son transport ver l’usine, et il y en avait partout sur la route, les boules de betteraves.
Les agriculteurs locaux avaient une obligation sans choix de cultiver de la betterave à très bas prix (600 millimes la tonne à l&#039;époque*), et le despotisme de Bourguiba a engendré l’effet inverse, au point que cette entreprise n’a jamais été rentable.
Je n’ai aucun doute que si un consortium local gère l’entreprise et fait qu’elle soit participative des gens de la région, elle sera fortement rentable.
La betterave sucrière connue depuis la période Romaine, plante endémique et habituelle en Tunisie, ne demande presque rien en eau, juste de l’azote si en l’alterne tous les quatre ans par exemple avec du pois-chiche ou des haricots.
* une tonne de betterave produite environ 40 kilogrammes de sucre et utilise environ 200 litres d&#039;eau douce pour son lavage, sa découpe et sa captation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je connais cette sucrerie qui chlinguait le poisson pourri à des kilomètres à la ronde depuis son installation début 1980 par le gouvernement de Bourguiba avec les ingénieurs et les techniciens exclusivement natifs du sahel et bourguibiens.<br />
Étant donné que la betterave achetée d’avance à des agriculteurs du voisinage a de moins d&rsquo;une heure de route pour sa cristallisation, ont tous fait pour saboter sa production, comme le retard de livraison et aussi le largage du produit sur la route pendant son transport ver l’usine, et il y en avait partout sur la route, les boules de betteraves.<br />
Les agriculteurs locaux avaient une obligation sans choix de cultiver de la betterave à très bas prix (600 millimes la tonne à l&rsquo;époque*), et le despotisme de Bourguiba a engendré l’effet inverse, au point que cette entreprise n’a jamais été rentable.<br />
Je n’ai aucun doute que si un consortium local gère l’entreprise et fait qu’elle soit participative des gens de la région, elle sera fortement rentable.<br />
La betterave sucrière connue depuis la période Romaine, plante endémique et habituelle en Tunisie, ne demande presque rien en eau, juste de l’azote si en l’alterne tous les quatre ans par exemple avec du pois-chiche ou des haricots.<br />
* une tonne de betterave produite environ 40 kilogrammes de sucre et utilise environ 200 litres d&rsquo;eau douce pour son lavage, sa découpe et sa captation.</p>
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		<title>
		Par : Safi		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/26/lusine-de-sucre-de-jendouba-menacee-de-disparition/#comment-45154</link>

		<dc:creator><![CDATA[Safi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jan 2024 08:05:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C&#039;est tant mieux. Dans un pays où il n&#039;ya pas de Sucre, des usines de Sucre ne se ent à rien.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est tant mieux. Dans un pays où il n&rsquo;ya pas de Sucre, des usines de Sucre ne se ent à rien.</p>
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		<title>
		Par : Bajazet		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/26/lusine-de-sucre-de-jendouba-menacee-de-disparition/#comment-45152</link>

		<dc:creator><![CDATA[Bajazet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jan 2024 22:54:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Vivement une Tunisie débarrassée de ses sociétés nationalisées !
Le secteur étatique est un gouffre, surtout depuis 2011.
J&#039;espère voir la privatisation de Tunisair avant mon trépas !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vivement une Tunisie débarrassée de ses sociétés nationalisées !<br />
Le secteur étatique est un gouffre, surtout depuis 2011.<br />
J&rsquo;espère voir la privatisation de Tunisair avant mon trépas !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		<title>
		Par : Ben Mabrouk		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/26/lusine-de-sucre-de-jendouba-menacee-de-disparition/#comment-45141</link>

		<dc:creator><![CDATA[Ben Mabrouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jan 2024 11:18:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La pluviométrie irrégulière et les réserves en eau des barrages sont le premier et le vrai problème de cette activité très consommatrice en eau notamment dans la matière  première en betterave]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La pluviométrie irrégulière et les réserves en eau des barrages sont le premier et le vrai problème de cette activité très consommatrice en eau notamment dans la matière  première en betterave</p>
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		<title>
		Par : skander		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/26/lusine-de-sucre-de-jendouba-menacee-de-disparition/#comment-45129</link>

		<dc:creator><![CDATA[skander]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 16:05:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il est scandaleux au vu des pénuries de sucre, que l’on soit à ce point défaillant :
L’usine de beja a déjà eu des difficultés, incendies, etc…Et là le privé ne fait pas mieux !
La seule solution est de regrouper l’ensemble des usines dans un consortium EN PATENARIAT avec un industriel Français sur une période transitoire pour 4 raisons :
1-	Echapper à la seule mainmise de dirigeants et équipes de production et organisation Tunisienne, car malheureusement, cela semble toujours se terminer mal !! que ce soit en public ou en privé,
2-	savoir-faire :    très bonne expérience du sucre en France avec 400 000 Ha de betterave, ° canne à sucre…
3-	Management indépendant des lobbies et clans Tunisiens: la défaillance Tunisienne est claire sur ce point. Sans compter le manque de considération des paysans producteurs de betterave, à qui l’on n’assure pas suffisamment de rentabilité,  les dérives dues à des situations de rente et profit persnonnel, et les conflits d’intérêts avec l’OCT dont on a vu récemment qu’elle était loin d’être un exemple de gestion et probité
4-	Création et mis en place d’une équipe conjointe, puis Tunisienne après une période transitoire, et d’une stratégie sur tout le cycle, depuis la culture et la prix en compte des rémunérations des agriculteurs, jusqu’à la distribution !
L4Etat peut apporter son appui par prise de participation, car bien menée cette industrie peut on seulement etre rentable, créer de l’emploi et éviter le gaspillage de devises, mais potentiellement permettre une part d’export vers les pays limitrophes en Afrique.
Cela dit….comme d’hab, le plus dure sera de trouver un décideur qui ait la légitimité, soit motivé et qui tranche (un ministre qui se sente concerné par exemple….), pour mettre de l’ordre et imposer une feuille de route !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est scandaleux au vu des pénuries de sucre, que l’on soit à ce point défaillant :<br />
L’usine de beja a déjà eu des difficultés, incendies, etc…Et là le privé ne fait pas mieux !<br />
La seule solution est de regrouper l’ensemble des usines dans un consortium EN PATENARIAT avec un industriel Français sur une période transitoire pour 4 raisons :<br />
1-	Echapper à la seule mainmise de dirigeants et équipes de production et organisation Tunisienne, car malheureusement, cela semble toujours se terminer mal !! que ce soit en public ou en privé,<br />
2-	savoir-faire :    très bonne expérience du sucre en France avec 400 000 Ha de betterave, ° canne à sucre…<br />
3-	Management indépendant des lobbies et clans Tunisiens: la défaillance Tunisienne est claire sur ce point. Sans compter le manque de considération des paysans producteurs de betterave, à qui l’on n’assure pas suffisamment de rentabilité,  les dérives dues à des situations de rente et profit persnonnel, et les conflits d’intérêts avec l’OCT dont on a vu récemment qu’elle était loin d’être un exemple de gestion et probité<br />
4-	Création et mis en place d’une équipe conjointe, puis Tunisienne après une période transitoire, et d’une stratégie sur tout le cycle, depuis la culture et la prix en compte des rémunérations des agriculteurs, jusqu’à la distribution !<br />
L4Etat peut apporter son appui par prise de participation, car bien menée cette industrie peut on seulement etre rentable, créer de l’emploi et éviter le gaspillage de devises, mais potentiellement permettre une part d’export vers les pays limitrophes en Afrique.<br />
Cela dit….comme d’hab, le plus dure sera de trouver un décideur qui ait la légitimité, soit motivé et qui tranche (un ministre qui se sente concerné par exemple….), pour mettre de l’ordre et imposer une feuille de route !</p>
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		<title>
		Par : Jean Gabin		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/26/lusine-de-sucre-de-jendouba-menacee-de-disparition/#comment-45128</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jean Gabin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 15:24:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[tant mieux ! cela fera moins de diabétiques dans le proche futur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>tant mieux ! cela fera moins de diabétiques dans le proche futur.</p>
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