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	Commentaires sur : Pour Crisis Group, l’élection présidentielle en Tunisie est «à haut risque»	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Agatacriztiz		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agatacriztiz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 09:44:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dommage pour notre pays qui, au sein du monde arabe, aurait pu se distinguer par la tentative de &quot;reprise&quot; progressive d&#039;un dialogue  plus sérieux et plus équilibré en remplacement d&#039;un semblant de démocratie désordonné, stérile et fortement entaché autant par un islamisme douteux que par de sombres combines d&#039;affairistes sans vergogne sous couvert de couleurs partisanes, semblant de &quot;démocratie-spectacle&quot; que subissaient les tunisiens depuis un certain 14 janvier 2011, auquel Kaïs Saïd avait mis, fort heureusement, un terme. 
En effet, face aux pétromonarchies et monarchies assujetties, voire   aplaties sous les diktats americano-israéliens (la liste est malheureusement longue), plus soucieuses de leurs bien-être qu&#039;à celui de leurs peuples, face aux dictateurs ou despotes écrasant sans vergogne toutes velléités de leurs concitoyens (Égypte, Syrie, etc.) ou face à des chefs de bandes s&#039;entretuant pour le pouvoir, plutôt pour &quot;leur&quot; pouvoir, (Lybie, Soudan), notre pays, fort de son histoire, de ses particularités spécifiques, de son esprit, de sa culture, de son humour, de sa sagesse, son ouverture à autrui et de sa tolérance aurait pu, au travers de ce nouveau dialogue, démontrer sa volonté de recherche des équilibres politiques nécessaires au redressement économique et surtout à la bonne conduite des affaires du pays avec le consentement et l&#039;approbation d&#039;une majorité de citoyens soucieux de l&#039;avenir de la nation.
Il apparaît qu&#039;il en sera malheureusement rien, le scénario électoral, entaché aussi bien par des conditions de participation draconniennes, de tricheries honteuses de certains candidats et de condamnations en rafales d&#039;une magistrature aussi partisane que zèlée on réduit comme une peau de chagrin tout espoir de dialogue, d&#039;échanges de vues, de critiques, de propositions constructives.
Dommage, car en ne s&#039;intéressant plus à rien, les tunisiens risquent de laisser souvent la place à ceux qui n&#039;ont rien à proposer et qu&#039;ils finiront à vouloir garder indéfiniment le pouvoir pour leur bien-être personnel.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dommage pour notre pays qui, au sein du monde arabe, aurait pu se distinguer par la tentative de « reprise » progressive d&rsquo;un dialogue  plus sérieux et plus équilibré en remplacement d&rsquo;un semblant de démocratie désordonné, stérile et fortement entaché autant par un islamisme douteux que par de sombres combines d&rsquo;affairistes sans vergogne sous couvert de couleurs partisanes, semblant de « démocratie-spectacle » que subissaient les tunisiens depuis un certain 14 janvier 2011, auquel Kaïs Saïd avait mis, fort heureusement, un terme.<br />
En effet, face aux pétromonarchies et monarchies assujetties, voire   aplaties sous les diktats americano-israéliens (la liste est malheureusement longue), plus soucieuses de leurs bien-être qu&rsquo;à celui de leurs peuples, face aux dictateurs ou despotes écrasant sans vergogne toutes velléités de leurs concitoyens (Égypte, Syrie, etc.) ou face à des chefs de bandes s&rsquo;entretuant pour le pouvoir, plutôt pour « leur » pouvoir, (Lybie, Soudan), notre pays, fort de son histoire, de ses particularités spécifiques, de son esprit, de sa culture, de son humour, de sa sagesse, son ouverture à autrui et de sa tolérance aurait pu, au travers de ce nouveau dialogue, démontrer sa volonté de recherche des équilibres politiques nécessaires au redressement économique et surtout à la bonne conduite des affaires du pays avec le consentement et l&rsquo;approbation d&rsquo;une majorité de citoyens soucieux de l&rsquo;avenir de la nation.<br />
Il apparaît qu&rsquo;il en sera malheureusement rien, le scénario électoral, entaché aussi bien par des conditions de participation draconniennes, de tricheries honteuses de certains candidats et de condamnations en rafales d&rsquo;une magistrature aussi partisane que zèlée on réduit comme une peau de chagrin tout espoir de dialogue, d&rsquo;échanges de vues, de critiques, de propositions constructives.<br />
Dommage, car en ne s&rsquo;intéressant plus à rien, les tunisiens risquent de laisser souvent la place à ceux qui n&rsquo;ont rien à proposer et qu&rsquo;ils finiront à vouloir garder indéfiniment le pouvoir pour leur bien-être personnel.</p>
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