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	Commentaires sur : Tunisie : les travailleuses agricoles continuent de mourir sur les routes  	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Bounegucha		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bounegucha]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 20:10:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Malheureusement, je ne vois aucune issue à court terme. 
Tout cela est le résultat d’un modèle économique tunisien défaillant, fondé sur des subventions qui ne font que nourrir la misère nationale. 
En imposant des prix de vente artificiellement bas pour les légumes et les produits agricoles, on condamne l’agriculteur à une marge misérable, presque inexistante. Et c’est cette même misère qui le force, dans un désespoir absolu, à transporter ses ouvrières dans des conditions inhumaines, entassés à l’arrière de pick-up comme du bétail.

Un président ne devrait-il pas gérer un pays comme une entreprise, avec vision, rigueur et pragmatisme, plutôt que de le traiter comme une église ou un centre de charité ? 
Cette situation est une preuve éclatante que le populisme, loin d’être une solution, détruit bien plus que le capitalisme. Et cette destruction se lit chaque jour dans la souffrance des travailleuses : des femmes sans chaussures de sécurité, protégées de la pluie par des sacs plastiques, et un nombre de morts et de handicapés qui dépasse parfois celui d’un pays en guerre. 
Une telle réalité n’est pas juste un échec, c’est une tragédie humaine, dont la gravité est inimaginable.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malheureusement, je ne vois aucune issue à court terme.<br />
Tout cela est le résultat d’un modèle économique tunisien défaillant, fondé sur des subventions qui ne font que nourrir la misère nationale.<br />
En imposant des prix de vente artificiellement bas pour les légumes et les produits agricoles, on condamne l’agriculteur à une marge misérable, presque inexistante. Et c’est cette même misère qui le force, dans un désespoir absolu, à transporter ses ouvrières dans des conditions inhumaines, entassés à l’arrière de pick-up comme du bétail.</p>
<p>Un président ne devrait-il pas gérer un pays comme une entreprise, avec vision, rigueur et pragmatisme, plutôt que de le traiter comme une église ou un centre de charité ?<br />
Cette situation est une preuve éclatante que le populisme, loin d’être une solution, détruit bien plus que le capitalisme. Et cette destruction se lit chaque jour dans la souffrance des travailleuses : des femmes sans chaussures de sécurité, protégées de la pluie par des sacs plastiques, et un nombre de morts et de handicapés qui dépasse parfois celui d’un pays en guerre.<br />
Une telle réalité n’est pas juste un échec, c’est une tragédie humaine, dont la gravité est inimaginable.</p>
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