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	Commentaires sur : La Tunisie mise sur l’hydrogène vert &#124; Bientôt une usine d’ammoniac à Gabès	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Sherlock Homss		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sherlock Homss]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 14:41:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Gabès, franchement, on aurait plutôt besoin de beaucoup plus d’oxygène et d&#039;air pur que d&#039;hydrogène ou d’ammoniac, notamment à proximité du Groupe chimique tunisien.
La Tunisie qui s&#039;embarque dans un projet qui ressemble plutôt à une galère ou elle devra ramer au bénéfice des européens, devra progressivement mobiliser, pour ce projet, un demi million d&#039;hectares de terres (souvent agricoles) et de 250 millions de mètres cubes d’eau dessalée d’ici la moitié de ce siècle (2050). 
On imagine les désagréments que causerait, après procédé de desalinisation, le versement de saumure extrait (sel) dans le Golfe de Gabès, notamment pour les espèces marines et surtout les poissons dont vit notamment une flottille de pêcheurs locaux.
Comme si ça ne suffisait pas le Groupe Chimique Tunisien propose de créer sur son site, un centre de production d’ammoniac vert, un dérivé de l’hydrogène vert, afin de satisfaire le marché local des engrais, comme si nos phosphates, dont la qualité permet une utilisation à simple épandage dans beaucoup de cultures, ne suffisaient pas. 
Alors, s’engagera-t-on une bonne fois pour toutes vers une transition écologique plus que nécessaire au regard des effets croissants et néfastes du réchauffement climatique et de la sécheresse dans le sud du pays ou choisiront nous de nous aplatir pour satisfaire les desiderata de l&#039;Europe par la production d’hydrogène ou d&#039;ammoniac pas aussi verte qu&#039;on veut bien nous le faire croire, qui peut être désastreuse au point de vue environnemental et  hasardeuse pour la santé des habitants de la grande ville du sud et de ses environs. 
Le Groupe Chimique Tunisien, qui transforme le phosphate en produits chimiques comme l’acide phosphorique ou les engrais phosphatés, déjà responsable d&#039;importantes émissions polluantes à Gabès devra-t-il être &quot;doublé&quot; d&#039;un projet encore plus énergivore et polluant ?
Réfléchissons bien avant de s&#039;engager tête baissée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À Gabès, franchement, on aurait plutôt besoin de beaucoup plus d’oxygène et d&rsquo;air pur que d&rsquo;hydrogène ou d’ammoniac, notamment à proximité du Groupe chimique tunisien.<br />
La Tunisie qui s&#8217;embarque dans un projet qui ressemble plutôt à une galère ou elle devra ramer au bénéfice des européens, devra progressivement mobiliser, pour ce projet, un demi million d&rsquo;hectares de terres (souvent agricoles) et de 250 millions de mètres cubes d’eau dessalée d’ici la moitié de ce siècle (2050).<br />
On imagine les désagréments que causerait, après procédé de desalinisation, le versement de saumure extrait (sel) dans le Golfe de Gabès, notamment pour les espèces marines et surtout les poissons dont vit notamment une flottille de pêcheurs locaux.<br />
Comme si ça ne suffisait pas le Groupe Chimique Tunisien propose de créer sur son site, un centre de production d’ammoniac vert, un dérivé de l’hydrogène vert, afin de satisfaire le marché local des engrais, comme si nos phosphates, dont la qualité permet une utilisation à simple épandage dans beaucoup de cultures, ne suffisaient pas.<br />
Alors, s’engagera-t-on une bonne fois pour toutes vers une transition écologique plus que nécessaire au regard des effets croissants et néfastes du réchauffement climatique et de la sécheresse dans le sud du pays ou choisiront nous de nous aplatir pour satisfaire les desiderata de l&rsquo;Europe par la production d’hydrogène ou d&rsquo;ammoniac pas aussi verte qu&rsquo;on veut bien nous le faire croire, qui peut être désastreuse au point de vue environnemental et  hasardeuse pour la santé des habitants de la grande ville du sud et de ses environs.<br />
Le Groupe Chimique Tunisien, qui transforme le phosphate en produits chimiques comme l’acide phosphorique ou les engrais phosphatés, déjà responsable d&rsquo;importantes émissions polluantes à Gabès devra-t-il être « doublé » d&rsquo;un projet encore plus énergivore et polluant ?<br />
Réfléchissons bien avant de s&rsquo;engager tête baissée.</p>
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