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	Commentaires sur : Saïed à Mezzouna quatre jours après le drame	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : ATM		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ATM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2025 01:52:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[il y a 1112 decés d&#039;accident de la route en Tunisie en 2024.
mille cent douze, donc l&#039;equivalent d&#039;une ville et personne n&#039;en parle]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>il y a 1112 decés d&rsquo;accident de la route en Tunisie en 2024.<br />
mille cent douze, donc l&rsquo;equivalent d&rsquo;une ville et personne n&rsquo;en parle</p>
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		Par : Bechir		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bechir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 16:19:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/saied-a-mezzouna-quatre-jours-apres-le-drame/#comment-49520&quot;&gt;Rafik Chaabouni&lt;/a&gt;.

Magnifique]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/saied-a-mezzouna-quatre-jours-apres-le-drame/#comment-49520">Rafik Chaabouni</a>.</p>
<p>Magnifique</p>
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		<title>
		Par : Rafik Chaabouni		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/saied-a-mezzouna-quatre-jours-apres-le-drame/#comment-49520</link>

		<dc:creator><![CDATA[Rafik Chaabouni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 12:06:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« Je souffre ! … Moi non plus. »

C’est devenu un refrain présidentiel : « Je souffre avec vous », dit-il, le regard grave, la voix lente, comme s’il portait sur ses épaules le poids du peuple tout entier. On pourrait presque y croire… s’il ne sortait pas de l’un de ses nombreux palais, protégé par une armée, à l’abri de tout ce que subissent réellement les Tunisiens.

Je souffre ? Moi non plus. Je ne fais pas la queue pour un sachet de lait. Je ne veille pas devant une pharmacie fermée pour une boîte d’insuline. Je ne tremble pas à l’idée qu’un mur s’écroule sur mon fils pendant un cours de maths. Non, moi je souffre dans mes discours, dans mes envolées tragiques, dans mes silences stratégiques.

Pendant que les familles creusent des tombes, lui creuse des concepts. Pendant que le peuple réclame du pain et de la justice, il nous offre des paraboles et des grimaces télévisées. Il souffre, dit-il… mais de quoi ? De ne pas être assez acclamé ? D’être incompris ? D’être entouré de traîtres imaginaires ?

Moi non plus, je ne souffre pas. Je regarde ce théâtre avec lucidité. J’entends les sanglots calculés et les indignations tardives. J’observe les funérailles politisées, les morts instrumentalisés, et l’indifférence recyclée en compassion d’apparat.

À Mezzouna, ce ne sont pas seulement des jeunes qui sont morts. C’est une idée de la Tunisie qu’on a laissée mourir, pierre après pierre, discours après discours.

Alors oui, monsieur le Président, souffrez si ça vous chante. Nous, on en crève.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Je souffre ! … Moi non plus. »</p>
<p>C’est devenu un refrain présidentiel : « Je souffre avec vous », dit-il, le regard grave, la voix lente, comme s’il portait sur ses épaules le poids du peuple tout entier. On pourrait presque y croire… s’il ne sortait pas de l’un de ses nombreux palais, protégé par une armée, à l’abri de tout ce que subissent réellement les Tunisiens.</p>
<p>Je souffre ? Moi non plus. Je ne fais pas la queue pour un sachet de lait. Je ne veille pas devant une pharmacie fermée pour une boîte d’insuline. Je ne tremble pas à l’idée qu’un mur s’écroule sur mon fils pendant un cours de maths. Non, moi je souffre dans mes discours, dans mes envolées tragiques, dans mes silences stratégiques.</p>
<p>Pendant que les familles creusent des tombes, lui creuse des concepts. Pendant que le peuple réclame du pain et de la justice, il nous offre des paraboles et des grimaces télévisées. Il souffre, dit-il… mais de quoi ? De ne pas être assez acclamé ? D’être incompris ? D’être entouré de traîtres imaginaires ?</p>
<p>Moi non plus, je ne souffre pas. Je regarde ce théâtre avec lucidité. J’entends les sanglots calculés et les indignations tardives. J’observe les funérailles politisées, les morts instrumentalisés, et l’indifférence recyclée en compassion d’apparat.</p>
<p>À Mezzouna, ce ne sont pas seulement des jeunes qui sont morts. C’est une idée de la Tunisie qu’on a laissée mourir, pierre après pierre, discours après discours.</p>
<p>Alors oui, monsieur le Président, souffrez si ça vous chante. Nous, on en crève.</p>
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