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	Commentaires sur : Quand Saïed affirme que «la Tunisie n’est ni une ferme ni un jardin»	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : manel albouchi		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/29/quand-saied-affirme-que-la-tunisie-nest-ni-une-ferme-ni-un-jardin/#comment-49709</link>

		<dc:creator><![CDATA[manel albouchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 May 2025 09:04:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[J’écoute les discours, non pour juger, mais pour comprendre ce qui, derrière les mots, se tait ou se répète. Quand le Président parle de dignité, de justice, de peuple trahi et de renaissance. Je tends l’oreille, et j’entends aussi les échos d’un inconscient collectif blessé et d’un peuple qui oscille entre l’espoir et la désillusion.
Et ce que je vois généralement dans les récits est quelque chose de théâtral (psychodramatique). Je vois des figures qui se rejouent sans fin. Je vous des triangles relationnels où chacun prend tour à tour la place de la victime, du sauveur ou du persécuteur. Et pour moi devenir adulte c’est sortir de ce triangle.
Ma vocation n’est pas de sauver, c’est d’éclairer, d’aider chacun à sortir des identités plaquées. À habiter un peu mieux le monde. À désamorcer les pièges des grandes promesses quand elles deviennent des mirages et des peurs qui effacent.
Je ne cherche pas de coupable et je ne viens pas accuser ; Je refuse tout simplement les théories du complot qui font de nous des enfants impuissants, les visions pessimiste qui nourrissent les anxiétés. Et tout autant l’aveuglement volontaire. 
Ce qui m’intéresse, ce n’est pas d’avoir raison. C’est de retrouver un chemin de sens pour moi, pour mes enfants, pour ce pays que j’aime profondément.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’écoute les discours, non pour juger, mais pour comprendre ce qui, derrière les mots, se tait ou se répète. Quand le Président parle de dignité, de justice, de peuple trahi et de renaissance. Je tends l’oreille, et j’entends aussi les échos d’un inconscient collectif blessé et d’un peuple qui oscille entre l’espoir et la désillusion.<br />
Et ce que je vois généralement dans les récits est quelque chose de théâtral (psychodramatique). Je vois des figures qui se rejouent sans fin. Je vous des triangles relationnels où chacun prend tour à tour la place de la victime, du sauveur ou du persécuteur. Et pour moi devenir adulte c’est sortir de ce triangle.<br />
Ma vocation n’est pas de sauver, c’est d’éclairer, d’aider chacun à sortir des identités plaquées. À habiter un peu mieux le monde. À désamorcer les pièges des grandes promesses quand elles deviennent des mirages et des peurs qui effacent.<br />
Je ne cherche pas de coupable et je ne viens pas accuser ; Je refuse tout simplement les théories du complot qui font de nous des enfants impuissants, les visions pessimiste qui nourrissent les anxiétés. Et tout autant l’aveuglement volontaire.<br />
Ce qui m’intéresse, ce n’est pas d’avoir raison. C’est de retrouver un chemin de sens pour moi, pour mes enfants, pour ce pays que j’aime profondément.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		<title>
		Par : Sadok Zerell		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sadok Zerell]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 15:53:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le danger d une telle analyse aussi séduisante et documentée soit elle est de d habiller d un vernis psochoanaltyque une amère réalité 
: la Tunisie est en train de devenir la Corée du Nord de l&#039; Afrique avec l arme atomique en moins pour se faire respecter.
KS se comporte comme s il l&#039; reçue en héritage de son père et comme si elle est sa propriété alors qu elle est la propriété de la seule population qui y habite]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le danger d une telle analyse aussi séduisante et documentée soit elle est de d habiller d un vernis psochoanaltyque une amère réalité<br />
: la Tunisie est en train de devenir la Corée du Nord de l&rsquo; Afrique avec l arme atomique en moins pour se faire respecter.<br />
KS se comporte comme s il l&rsquo; reçue en héritage de son père et comme si elle est sa propriété alors qu elle est la propriété de la seule population qui y habite</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : manel albouchi		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/29/quand-saied-affirme-que-la-tunisie-nest-ni-une-ferme-ni-un-jardin/#comment-49693</link>

		<dc:creator><![CDATA[manel albouchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 08:40:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je ressens dans la parole du Président Kais Saied quelque chose d’ancien comme une incantation presque liturgique. Et sans savoir vraiment pourquoi, cela me ramène à une inscription de la démocratie athénienne &quot;Εδοχσεν τει Βολει και τοι Δεμοι&quot; :  Il a été décidé ou il a semblé bon par la volonté divine et par les peuples.
Mais que signifie encore peuple, quand celui qui parle en son nom parle seul ?
Je me surprends, moi aussi, à chercher des analogies, comme un professeur enfermé trop longtemps dans une salle vide, parlant à voix haute pour s’entendre penser.
Je sais pourtant qu’on ne gouverne pas un peuple comme on corrige un examen. On ne règle pas une crise sociale à coups de monologues. La politique c’est l’altérité… c’est du conflit, de l’imprévu, parfois même de l’angoisse face à la complexité.
La volonté d’un seul homme, la pensée magique, opératoire, cette manie de croire que nommer suffit à transformer, ne suffisent pas à soigner un corps social fracturé.
Il ne suffit pas de dire &quot;souveraineté&quot;, ni de répéter &quot;le peuple a voulu&quot;, pour rendre une volonté réelle, ou pour conjurer le mal en enfermant ses opposants.
Est-ce encore du leadership ? Ou un repli narcissique ?
La démocratie signifie-t-elle un seul homme ou un homme seul ?
La Tunisie est-elle un sujet ou un objet ?
Je doute et peut-être que ce doute est, aujourd’hui, un devoir.
À Athènes, une simple lettre &quot;Ε&quot; epsilon suffisait à dire plusieurs choses. Une lettre pour trois sons, trois sens, trois chemins.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ressens dans la parole du Président Kais Saied quelque chose d’ancien comme une incantation presque liturgique. Et sans savoir vraiment pourquoi, cela me ramène à une inscription de la démocratie athénienne « Εδοχσεν τει Βολει και τοι Δεμοι » :  Il a été décidé ou il a semblé bon par la volonté divine et par les peuples.<br />
Mais que signifie encore peuple, quand celui qui parle en son nom parle seul ?<br />
Je me surprends, moi aussi, à chercher des analogies, comme un professeur enfermé trop longtemps dans une salle vide, parlant à voix haute pour s’entendre penser.<br />
Je sais pourtant qu’on ne gouverne pas un peuple comme on corrige un examen. On ne règle pas une crise sociale à coups de monologues. La politique c’est l’altérité… c’est du conflit, de l’imprévu, parfois même de l’angoisse face à la complexité.<br />
La volonté d’un seul homme, la pensée magique, opératoire, cette manie de croire que nommer suffit à transformer, ne suffisent pas à soigner un corps social fracturé.<br />
Il ne suffit pas de dire « souveraineté », ni de répéter « le peuple a voulu », pour rendre une volonté réelle, ou pour conjurer le mal en enfermant ses opposants.<br />
Est-ce encore du leadership ? Ou un repli narcissique ?<br />
La démocratie signifie-t-elle un seul homme ou un homme seul ?<br />
La Tunisie est-elle un sujet ou un objet ?<br />
Je doute et peut-être que ce doute est, aujourd’hui, un devoir.<br />
À Athènes, une simple lettre « Ε » epsilon suffisait à dire plusieurs choses. Une lettre pour trois sons, trois sens, trois chemins.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Ridha		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/29/quand-saied-affirme-que-la-tunisie-nest-ni-une-ferme-ni-un-jardin/#comment-49684</link>

		<dc:creator><![CDATA[Ridha]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 17:18:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Laissez tomber ces finasseries, le monsieur et hors sol, hors champs et en dehors de tout et le contraire de tout. le seul sujet qui compte est l&#039;économie et il n&#039;y comprend rien !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Laissez tomber ces finasseries, le monsieur et hors sol, hors champs et en dehors de tout et le contraire de tout. le seul sujet qui compte est l&rsquo;économie et il n&rsquo;y comprend rien !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : slimene		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/29/quand-saied-affirme-que-la-tunisie-nest-ni-une-ferme-ni-un-jardin/#comment-49681</link>

		<dc:creator><![CDATA[slimene]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 14:31:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Toutes les dictatures se réfugient derrière la sacro-sainte souveraineté pour camoufler et enrober les atteintes aux droits humains.En oubliant que l&#039;étranger peut intervenir militairement sous couvert de défense d&#039;un peuple meurtri, comme ce fut le cas de la Libye et en toute légalité puisque la loi internationale prévaut sur les loi nationales]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Toutes les dictatures se réfugient derrière la sacro-sainte souveraineté pour camoufler et enrober les atteintes aux droits humains.En oubliant que l&rsquo;étranger peut intervenir militairement sous couvert de défense d&rsquo;un peuple meurtri, comme ce fut le cas de la Libye et en toute légalité puisque la loi internationale prévaut sur les loi nationales</p>
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