<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : La maison de Mohamed, la fibre de Saladin, la cinquième colonne, et le grand jeu	</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/21/la-maison-de-mohamed-la-fibre-de-saladin-la-cinquieme-colonne-et-le-grand-jeu/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/21/la-maison-de-mohamed-la-fibre-de-saladin-la-cinquieme-colonne-et-le-grand-jeu/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 23 May 2025 10:32:32 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>
	<item>
		<title>
		Par : manel albouchi		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/21/la-maison-de-mohamed-la-fibre-de-saladin-la-cinquieme-colonne-et-le-grand-jeu/#comment-50567</link>

		<dc:creator><![CDATA[manel albouchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 2025 10:32:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16584693#comment-50567</guid>

					<description><![CDATA[Merci pour votre article qui m’a pris deux jours pour décompter. C’est ce qui m’arrive quand les mots me touchent.
Je considère que vous savez que la cinquième colonne ne parle pas toujours arabe ou anglais, elle parle l’opportunisme et la soumission.
Elle est faite d’ambitions égoïstes et de compromis sans conscience. Elle s’est souvent caché dans les mains tendues trop vite vers ceux qui attendent notre chute avec le sourire.
Avons-nous la force intérieure de dire non à l’humiliation, à la soumission déguisée en coopération ? Avons-nous ce feu qui transforme la douleur en création, cette mémoire qui relie la dignité à la souveraineté ?
Je travaille avec les blessures, avec les traumatismes individuels et collectifs. Et ce que je vois aujourd’hui, c’est une quête d’un sens perdu. Un peuple qui ressent la trahison, sans pouvoir la nommer. Un peuple qui souffre d’excès d’oubli.
On signe des accords et on enterre des vérités.
On parle d’investissement, mais c’est notre liberté de penser qui est marchandée.
On a cherché la « stabilité » ou la soit disant « sécurité » mais c’est notre jeunesse qu’on a exilé mentalement, économiquement, symboliquement.
On a sacrifié l’avenir sur l’autel d’une paix illusoire.
Le prix un corps social en alerte, en tension. Qui sent confusément les jeux de pouvoir, les manipulations, l’effondrement. Il ressent que quelque chose est faux, que les alliances sentent la mort plutôt que la vie. 
On est une conscience, une résistance, une mémoire. Et si nous devons redevenir la maison, ce sera une maison de lucidité, de courage, de refus de l’oubli.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre article qui m’a pris deux jours pour décompter. C’est ce qui m’arrive quand les mots me touchent.<br />
Je considère que vous savez que la cinquième colonne ne parle pas toujours arabe ou anglais, elle parle l’opportunisme et la soumission.<br />
Elle est faite d’ambitions égoïstes et de compromis sans conscience. Elle s’est souvent caché dans les mains tendues trop vite vers ceux qui attendent notre chute avec le sourire.<br />
Avons-nous la force intérieure de dire non à l’humiliation, à la soumission déguisée en coopération ? Avons-nous ce feu qui transforme la douleur en création, cette mémoire qui relie la dignité à la souveraineté ?<br />
Je travaille avec les blessures, avec les traumatismes individuels et collectifs. Et ce que je vois aujourd’hui, c’est une quête d’un sens perdu. Un peuple qui ressent la trahison, sans pouvoir la nommer. Un peuple qui souffre d’excès d’oubli.<br />
On signe des accords et on enterre des vérités.<br />
On parle d’investissement, mais c’est notre liberté de penser qui est marchandée.<br />
On a cherché la « stabilité » ou la soit disant « sécurité » mais c’est notre jeunesse qu’on a exilé mentalement, économiquement, symboliquement.<br />
On a sacrifié l’avenir sur l’autel d’une paix illusoire.<br />
Le prix un corps social en alerte, en tension. Qui sent confusément les jeux de pouvoir, les manipulations, l’effondrement. Il ressent que quelque chose est faux, que les alliances sentent la mort plutôt que la vie.<br />
On est une conscience, une résistance, une mémoire. Et si nous devons redevenir la maison, ce sera une maison de lucidité, de courage, de refus de l’oubli.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
