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	Commentaires sur : Piraterie d’État &#124; Israël intercepte la flottille Handala en haute mer	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : HatemC		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 10:52:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La flottille a couté au bas mot 200 000 euros, entre l’affrêtement du bateau, carburant, assurance maritime, équipage, l’aide humanitaire dérisoire, 
Constat
Le navire Handala n’a pas accosté à Gaza. Il n’a rien livré. Il a simplement offert à Israël une nouvelle démonstration de force… et à ses passagers, un bain de projecteurs.

Parmi eux, un militant tunisien. Son épouse en appelle désormais à l’Etat, aux syndicats, à la société civile. Pour quoi ? 
Pour exiger la libération d’un homme qui a volontairement participé à une action illégale, médiatisée, sans impact réel pour les Gazaouis.
Soyons clairs : 200 000 euros ont été levés pour louer un bateau qui n’a rien livré. Le navire transportait 21 militants civils et une cargaison symbolique, dérisoire au regard des besoins immenses des 2,3 millions de Gazaouis.
Pas de médicaments. Pas de nourriture. Pas d’eau.
Juste des selfies de militants et des communiqués indignés.
Pendant ce temps, des ONG locales, discrètes et efficaces, se battent chaque jour pour faire entrer de l’aide par l’Égypte ou via les rares circuits autorisés. Elles n’ont pas de caméra, pas de hashtag, mais elles agissent.
La solidarité n’est pas une scène de théâtre.
Ceux qui veulent aider Gaza doivent le faire avec efficacité, humilité, et dans le respect des réalités géopolitiques.
Pas en jetant de l’argent dans la mer.
Cela pose une question de fond : l’activisme maritime est-il aujourd’hui un geste de communication plus qu’un véritable levier humanitaire ? La solidarité internationale doit certes exister, mais l’efficacité et le réalisme de ses formes d’action méritent d’être évalués.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La flottille a couté au bas mot 200 000 euros, entre l’affrêtement du bateau, carburant, assurance maritime, équipage, l’aide humanitaire dérisoire,<br />
Constat<br />
Le navire Handala n’a pas accosté à Gaza. Il n’a rien livré. Il a simplement offert à Israël une nouvelle démonstration de force… et à ses passagers, un bain de projecteurs.</p>
<p>Parmi eux, un militant tunisien. Son épouse en appelle désormais à l’Etat, aux syndicats, à la société civile. Pour quoi ?<br />
Pour exiger la libération d’un homme qui a volontairement participé à une action illégale, médiatisée, sans impact réel pour les Gazaouis.<br />
Soyons clairs : 200 000 euros ont été levés pour louer un bateau qui n’a rien livré. Le navire transportait 21 militants civils et une cargaison symbolique, dérisoire au regard des besoins immenses des 2,3 millions de Gazaouis.<br />
Pas de médicaments. Pas de nourriture. Pas d’eau.<br />
Juste des selfies de militants et des communiqués indignés.<br />
Pendant ce temps, des ONG locales, discrètes et efficaces, se battent chaque jour pour faire entrer de l’aide par l’Égypte ou via les rares circuits autorisés. Elles n’ont pas de caméra, pas de hashtag, mais elles agissent.<br />
La solidarité n’est pas une scène de théâtre.<br />
Ceux qui veulent aider Gaza doivent le faire avec efficacité, humilité, et dans le respect des réalités géopolitiques.<br />
Pas en jetant de l’argent dans la mer.<br />
Cela pose une question de fond : l’activisme maritime est-il aujourd’hui un geste de communication plus qu’un véritable levier humanitaire ? La solidarité internationale doit certes exister, mais l’efficacité et le réalisme de ses formes d’action méritent d’être évalués.</p>
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