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	Commentaires sur : Tunisie &#8211; Fête de la femme  &#124; Promesse d’égalité et combat pour la liberté	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Elyess		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elyess]]></dc:creator>
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					<description><![CDATA[Dans les universités occidentales, les chiffres sont clairs : les étudiantes dominent numériquement. Cette majorité cache mal cette machine qui forme des profils idéologiques presque uniforment : démocrates, droits de l’hommiste, climatfreaks, féministes de dernières vagues et parfois hystériques, pro-LGBTQ+, anti-racistes et, bien sûr, partisanes de l’accueil sans limite des migrants illégaux. On pourra les applaudir pour avoir participé à la chute de certains « vilains dictateurs », flirté indirectement et dans certains cas directement avec des islamistes et des terroristes, alimenté une crise migratoire sans précédent et, ce faisant, engraissé les trafiquants d’êtres humains et les profiteurs du travail au noir. Le phénomène a débordé dans d&#039;autres pays, dont la Tunisie. Il est marrant de voir que deux profis font tâches dans cet article. Abir Moussi, héritière du destour, contre l&#039;égalité successorale et opposée au migrants irréguliers. Puis Chadha Hadj Mbarek, criminelle travaillant pour une boite à chantage et qui avait des liens étroits avec des pays étrangers, notamment la Turquie.

Sinon, il faudrait aussi adresser un mot de gratitude à celles qui culpabilisent les femmes qui aspirent à rester au foyer, à s’occuper des enfants, à vivre cette « vie traditionnelle » qu’elles méprisent tant, pour mieux les pousser sous la coupe des patrons. D&#039;ailleurs, qu&#039;il est ironique de voir que les plus féministes les plus bruyantes sont encore trop souvent issuent des milieux les plus aisés. Comme beaucoup de leurs homologues masculins, elles ont trahi la lutte des classes, troquant la solidarité sociale pour un agenda sociétal. Qu’elles en soient conscientes ou non, leurs « victoires » servent un système qui ne veut pas leur émancipation mais des travailleuses dociles et des salaires qui stagnent; qui ne bâtit pas des communautés mais les dissout; qui ne protège pas les familles mais les affaiblit; qui ne libère pas l’individu mais l’asservit. Et oui, parce que tant qu’elles continueront à confondre émancipation et alignement sur les dogmes dominants, elles resteront les instruments d’une mécanique qui broie tout. Et le jour où cette machine n’aura plus besoin d’elles, elles découvriront, trop tard, que leur combat n’a jamais été le leur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les universités occidentales, les chiffres sont clairs : les étudiantes dominent numériquement. Cette majorité cache mal cette machine qui forme des profils idéologiques presque uniforment : démocrates, droits de l’hommiste, climatfreaks, féministes de dernières vagues et parfois hystériques, pro-LGBTQ+, anti-racistes et, bien sûr, partisanes de l’accueil sans limite des migrants illégaux. On pourra les applaudir pour avoir participé à la chute de certains « vilains dictateurs », flirté indirectement et dans certains cas directement avec des islamistes et des terroristes, alimenté une crise migratoire sans précédent et, ce faisant, engraissé les trafiquants d’êtres humains et les profiteurs du travail au noir. Le phénomène a débordé dans d&rsquo;autres pays, dont la Tunisie. Il est marrant de voir que deux profis font tâches dans cet article. Abir Moussi, héritière du destour, contre l&rsquo;égalité successorale et opposée au migrants irréguliers. Puis Chadha Hadj Mbarek, criminelle travaillant pour une boite à chantage et qui avait des liens étroits avec des pays étrangers, notamment la Turquie.</p>
<p>Sinon, il faudrait aussi adresser un mot de gratitude à celles qui culpabilisent les femmes qui aspirent à rester au foyer, à s’occuper des enfants, à vivre cette « vie traditionnelle » qu’elles méprisent tant, pour mieux les pousser sous la coupe des patrons. D&rsquo;ailleurs, qu&rsquo;il est ironique de voir que les plus féministes les plus bruyantes sont encore trop souvent issuent des milieux les plus aisés. Comme beaucoup de leurs homologues masculins, elles ont trahi la lutte des classes, troquant la solidarité sociale pour un agenda sociétal. Qu’elles en soient conscientes ou non, leurs « victoires » servent un système qui ne veut pas leur émancipation mais des travailleuses dociles et des salaires qui stagnent; qui ne bâtit pas des communautés mais les dissout; qui ne protège pas les familles mais les affaiblit; qui ne libère pas l’individu mais l’asservit. Et oui, parce que tant qu’elles continueront à confondre émancipation et alignement sur les dogmes dominants, elles resteront les instruments d’une mécanique qui broie tout. Et le jour où cette machine n’aura plus besoin d’elles, elles découvriront, trop tard, que leur combat n’a jamais été le leur.</p>
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