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	Commentaires sur : Naître Femme et grandir en Tunisie, la double peine	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : Elyess		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elyess]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 13:43:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Stats de 2019:
nombre total de travailleurs informels: 1 598 000, soit 44.8% du total des actifs occupés 
1 297 000 sont des hommes, soit 81,2%
300 424 sont des femmes, soit 18.8%

&quot;Elles sont plus nombreuses et vivent plus longtemps parce qu’elles prennent soins d’elles-mêmes, de leurs enfants et ne fument pas&quot;

Parlons de ces autres métiers pénibles et dangereux que les hommes font, hein, nettoyage d’égouts, poubellier, la construction, la pêche, les hommes agriculteurs généralement s’occupent du troupeau (élevage, pâturage, vente) et les femmes sont dans les champs. Les journaux rapportent systématiquement chaque accident routier des femmes agricoles (généralement des hommes qui conduisent), mais lorsque c&#039;est des hommes qui meurent, c&#039;est leur faute ou la faute de l&#039;Etat! Criminalité, trafic de drogue, service publique défaillant, Etat absent...etc. On en parle du décrochage scolaire chez les garçons? Sinon, je rappelle qu&#039;avant la cigarette il y avait la chicha, et c&#039;était rdv dans les café obligatoire, ce que de nous jours, les libéraux adorent critiquer. Oh! 71% des tunisiens habitent les villes, la moitié de la population en âge de travailler est dans l&#039;informel et c&#039;est très majoritairement masculin et les garçons se barrent de l&#039;école!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Stats de 2019:<br />
nombre total de travailleurs informels: 1 598 000, soit 44.8% du total des actifs occupés<br />
1 297 000 sont des hommes, soit 81,2%<br />
300 424 sont des femmes, soit 18.8%</p>
<p>« Elles sont plus nombreuses et vivent plus longtemps parce qu’elles prennent soins d’elles-mêmes, de leurs enfants et ne fument pas »</p>
<p>Parlons de ces autres métiers pénibles et dangereux que les hommes font, hein, nettoyage d’égouts, poubellier, la construction, la pêche, les hommes agriculteurs généralement s’occupent du troupeau (élevage, pâturage, vente) et les femmes sont dans les champs. Les journaux rapportent systématiquement chaque accident routier des femmes agricoles (généralement des hommes qui conduisent), mais lorsque c&rsquo;est des hommes qui meurent, c&rsquo;est leur faute ou la faute de l&rsquo;Etat! Criminalité, trafic de drogue, service publique défaillant, Etat absent&#8230;etc. On en parle du décrochage scolaire chez les garçons? Sinon, je rappelle qu&rsquo;avant la cigarette il y avait la chicha, et c&rsquo;était rdv dans les café obligatoire, ce que de nous jours, les libéraux adorent critiquer. Oh! 71% des tunisiens habitent les villes, la moitié de la population en âge de travailler est dans l&rsquo;informel et c&rsquo;est très majoritairement masculin et les garçons se barrent de l&rsquo;école!</p>
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		Par : Elyess		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elyess]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 13:06:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans les universités occidentales, les chiffres sont clairs : les étudiantes dominent numériquement, sauf dans certaines spécialités. Cette majorité cache mal cette machine qui forme des profils idéologiques quasi uniformes : démocrates, droit-de-l’hommistes, climato-engagée, pro-LGBTQ+, féministes de dernières vagues, antiracistes et, bien sûr, partisanes de l’accueil sans limite des migrants illégaux. On pourrait les féliciter d’avoir contribué à renverser certains dictateurs si cela n’avait pas entraîné la montée des islamistes radicaux, l’expansion du terrorisme et l’aggravation des crises migratoires. En soutenant les changements de régimes, elles ont indirectement alimenté les trafics d’êtres humains et l’exploitation au noir des migrants. Dans beaucoup de cas, on pourrait littéralement parler de complicité avec les terroristes et les trafiquants en tout genre. D’ailleurs, c’est de cela que certaines des femmes tunisiennes emprisonnées sont coupables, et pourtant, on veut nous faire croire qu’elles sont victimes — et comme toujours — des vilains autocrates et des conservateurs. L’hypocrisie est telle que la présence d’Abir Moussi, héritière du Destour, opposée à l’égalité successorale et aux migrants irréguliers, ou de Chadha Hadj Mbarek, criminelle travaillant pour une boîte à chantage ayant des liens étroits avec les islamistes radicaux et les pays étrangers, notamment la Turquie, ne semble pas choquer pas les démocrates ni les droits-de-l’hommistes ni les féministes ! On doit aussi remercier celles — dont Neila Charchour — qui nous ont gratifié d’articles d’un mépris incroyable envers les femmes qui aspirent à rester au foyer, élever les enfants et à vivre cette « vie traditionnelle » qu’elles vomissent. Le remède qu’elles recommandent : un ticket direct vers l’aliénation patronale. La majorité des femmes — et des hommes aussi — sont employées, il est donc ironique mais en vrai désespérant de constater que les féministes les plus bruyantes sont encore trop souvent issues des milieux aisés. Comme beaucoup de leurs homologues masculins, elles ont trahi la lutte des classes, troquant la solidarité sociale pour un agenda sociétal, qui est celui que je mentionne dans le premier paragraphe. Et parce que l’ironie est inévitable, la majorité des femmes en Occident disent préférer avoir un patron plutôt qu’une patronne ! Qu’elles en soient conscientes ou non, leurs « victoires » féministes servent surtout un système qui ne veut pas leur émancipation, mais des travailleuses dociles et des salaires qui stagnent. Cette machine, il faut bien le comprendre, ne bâtit pas des communautés, mais les dissout (intersectionnalité); ne protège pas les familles, mais les affaiblit (éducation sexuelle à l’école et mariage pour tous); ne libère pas l’individu, mais l’asservit (l’âge de la retraire est systématiquement reculé, les métiers s’uberisent). Tant qu’elles continueront à confondre émancipation et alignement sur les dogmes dominants, elles resteront les instruments d’une mécanique qui broie tout. Le jour où cette machine n’aura plus besoin d’elles — et de nous les hommes : on dit merci aux robots et à l’IA —, elles découvriront, trop tard, que leur combat n’a jamais été le leur. Pire encore, si cette machine venait à s’effondrer — ou du moins s’affaiblir — la réalité matérielle ramènera systématiquement les tares passées, à la fois matérielles (retour des femmes aux foyers, mortalité infantile, plus de gosses...etc) et immatérielles (« les femmes sont inférieures aux hommes »). En Occident, comme en Tunisie, les divorces augmentent, les taux de natalité baissent et le nombre de retraités croît ! Un dernier mot et ce sera sur la galaxie LGBTQ+ mais les féministes ça vous concerne, on rappellera que les lesbiennes mariées ont les taux de divorce et de violence (y compris sexuelle) les plus élevés. Les gays mariés ont un taux de divorce légèrement au-dessus de celui des couples hétérosexuels et un taux de violence inférieur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les universités occidentales, les chiffres sont clairs : les étudiantes dominent numériquement, sauf dans certaines spécialités. Cette majorité cache mal cette machine qui forme des profils idéologiques quasi uniformes : démocrates, droit-de-l’hommistes, climato-engagée, pro-LGBTQ+, féministes de dernières vagues, antiracistes et, bien sûr, partisanes de l’accueil sans limite des migrants illégaux. On pourrait les féliciter d’avoir contribué à renverser certains dictateurs si cela n’avait pas entraîné la montée des islamistes radicaux, l’expansion du terrorisme et l’aggravation des crises migratoires. En soutenant les changements de régimes, elles ont indirectement alimenté les trafics d’êtres humains et l’exploitation au noir des migrants. Dans beaucoup de cas, on pourrait littéralement parler de complicité avec les terroristes et les trafiquants en tout genre. D’ailleurs, c’est de cela que certaines des femmes tunisiennes emprisonnées sont coupables, et pourtant, on veut nous faire croire qu’elles sont victimes — et comme toujours — des vilains autocrates et des conservateurs. L’hypocrisie est telle que la présence d’Abir Moussi, héritière du Destour, opposée à l’égalité successorale et aux migrants irréguliers, ou de Chadha Hadj Mbarek, criminelle travaillant pour une boîte à chantage ayant des liens étroits avec les islamistes radicaux et les pays étrangers, notamment la Turquie, ne semble pas choquer pas les démocrates ni les droits-de-l’hommistes ni les féministes ! On doit aussi remercier celles — dont Neila Charchour — qui nous ont gratifié d’articles d’un mépris incroyable envers les femmes qui aspirent à rester au foyer, élever les enfants et à vivre cette « vie traditionnelle » qu’elles vomissent. Le remède qu’elles recommandent : un ticket direct vers l’aliénation patronale. La majorité des femmes — et des hommes aussi — sont employées, il est donc ironique mais en vrai désespérant de constater que les féministes les plus bruyantes sont encore trop souvent issues des milieux aisés. Comme beaucoup de leurs homologues masculins, elles ont trahi la lutte des classes, troquant la solidarité sociale pour un agenda sociétal, qui est celui que je mentionne dans le premier paragraphe. Et parce que l’ironie est inévitable, la majorité des femmes en Occident disent préférer avoir un patron plutôt qu’une patronne ! Qu’elles en soient conscientes ou non, leurs « victoires » féministes servent surtout un système qui ne veut pas leur émancipation, mais des travailleuses dociles et des salaires qui stagnent. Cette machine, il faut bien le comprendre, ne bâtit pas des communautés, mais les dissout (intersectionnalité); ne protège pas les familles, mais les affaiblit (éducation sexuelle à l’école et mariage pour tous); ne libère pas l’individu, mais l’asservit (l’âge de la retraire est systématiquement reculé, les métiers s’uberisent). Tant qu’elles continueront à confondre émancipation et alignement sur les dogmes dominants, elles resteront les instruments d’une mécanique qui broie tout. Le jour où cette machine n’aura plus besoin d’elles — et de nous les hommes : on dit merci aux robots et à l’IA —, elles découvriront, trop tard, que leur combat n’a jamais été le leur. Pire encore, si cette machine venait à s’effondrer — ou du moins s’affaiblir — la réalité matérielle ramènera systématiquement les tares passées, à la fois matérielles (retour des femmes aux foyers, mortalité infantile, plus de gosses&#8230;etc) et immatérielles (« les femmes sont inférieures aux hommes »). En Occident, comme en Tunisie, les divorces augmentent, les taux de natalité baissent et le nombre de retraités croît ! Un dernier mot et ce sera sur la galaxie LGBTQ+ mais les féministes ça vous concerne, on rappellera que les lesbiennes mariées ont les taux de divorce et de violence (y compris sexuelle) les plus élevés. Les gays mariés ont un taux de divorce légèrement au-dessus de celui des couples hétérosexuels et un taux de violence inférieur.</p>
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