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	Commentaires sur : Tunis &#124; Forte mobilisation populaire en solidarité avec l’UGTT   	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : ombrax		</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 12:41:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Hier sur mon mur FB j&#039;ai ecris ce qui suit à propos de l&#039;UGTT.
&quot;A l&#039;approche de la marche pacifique qui sera organisée par l&#039;UGTT suite à l&#039;gression de son siège, une reflexion s&#039;impose:

L’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), longtemps perçue comme le pilier du mouvement ouvrier et acteur central de la vie politique en Tunisie, semble aujourd’hui prisonnière de ses propres contradictions. Plutôt que d’accompagner les travailleurs vers plus de productivité, d’innovation et de prospérité, l’organisation reste engluée dans une logique de confrontation permanente et de grèves répétitives qui paralysent l’économie 

Il serait injuste de nier le rôle historique de l’UGTT dans la défense des droits sociaux, la lutte contre l’autoritarisme et son apport décisif durant la révolution de 2011. Mais force est de constater que ce syndicat n’a pas su évoluer avec les mutations économiques et sociales du pays. 
Dans un contexte de mondialisation et de crise économique, continuer à brandir la menace de grèves comme unique moyen de pression ne fait qu’aggraver la situation des travailleurs eux-mêmes.

Au lieu de proposer de nouvelles solutions pour améliorer la productivité, favoriser la formation continue, encourager l’investissement et moderniser les secteurs en difficulté, l’UGTT se retranche derrière des revendications catégoriques et souvent irréalistes. Résultat : les salariés se retrouvent piégés entre un patronat et un gouvernement fragilisés et une organisation syndicale qui, au lieu de les accompagner vers un meilleur avenir, les enferme dans une spirale de blocage et d&#039;instabilité.

La véritable question est la suivante : pourquoi l’UGTT n’a-t-elle pas réussi à se renouveler ? Le monde du travail évolue rapidement ( télétravail, économie numérique, nouvelles formes d’emploi ) et pourtant, le syndicat reste figé dans une vision datée des luttes sociales. 
Sans réforme interne, sans réflexion sur de nouveaux modes d’action, l’organisation risque de perdre toute crédibilité auprès des jeunes générations de travailleurs.

La Tunisie a besoin d’un syndicalisme qui défend les droits sans être un frein au développement. Les travailleurs attendent un partenaire social capable d’ouvrir des perspectives, de négocier intelligemment, et de concilier la justice sociale avec la nécessité de produire et d’avancer. 
Tant que l’UGTT persistera dans ses méthodes d’un autre âge, elle restera perçue non comme une force de progrès, mais comme un facteur de paralysie nationale.
A bon entendeur...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hier sur mon mur FB j&rsquo;ai ecris ce qui suit à propos de l&rsquo;UGTT.<br />
« A l&rsquo;approche de la marche pacifique qui sera organisée par l&rsquo;UGTT suite à l&rsquo;gression de son siège, une reflexion s&rsquo;impose:</p>
<p>L’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), longtemps perçue comme le pilier du mouvement ouvrier et acteur central de la vie politique en Tunisie, semble aujourd’hui prisonnière de ses propres contradictions. Plutôt que d’accompagner les travailleurs vers plus de productivité, d’innovation et de prospérité, l’organisation reste engluée dans une logique de confrontation permanente et de grèves répétitives qui paralysent l’économie </p>
<p>Il serait injuste de nier le rôle historique de l’UGTT dans la défense des droits sociaux, la lutte contre l’autoritarisme et son apport décisif durant la révolution de 2011. Mais force est de constater que ce syndicat n’a pas su évoluer avec les mutations économiques et sociales du pays.<br />
Dans un contexte de mondialisation et de crise économique, continuer à brandir la menace de grèves comme unique moyen de pression ne fait qu’aggraver la situation des travailleurs eux-mêmes.</p>
<p>Au lieu de proposer de nouvelles solutions pour améliorer la productivité, favoriser la formation continue, encourager l’investissement et moderniser les secteurs en difficulté, l’UGTT se retranche derrière des revendications catégoriques et souvent irréalistes. Résultat : les salariés se retrouvent piégés entre un patronat et un gouvernement fragilisés et une organisation syndicale qui, au lieu de les accompagner vers un meilleur avenir, les enferme dans une spirale de blocage et d&rsquo;instabilité.</p>
<p>La véritable question est la suivante : pourquoi l’UGTT n’a-t-elle pas réussi à se renouveler ? Le monde du travail évolue rapidement ( télétravail, économie numérique, nouvelles formes d’emploi ) et pourtant, le syndicat reste figé dans une vision datée des luttes sociales.<br />
Sans réforme interne, sans réflexion sur de nouveaux modes d’action, l’organisation risque de perdre toute crédibilité auprès des jeunes générations de travailleurs.</p>
<p>La Tunisie a besoin d’un syndicalisme qui défend les droits sans être un frein au développement. Les travailleurs attendent un partenaire social capable d’ouvrir des perspectives, de négocier intelligemment, et de concilier la justice sociale avec la nécessité de produire et d’avancer.<br />
Tant que l’UGTT persistera dans ses méthodes d’un autre âge, elle restera perçue non comme une force de progrès, mais comme un facteur de paralysie nationale.<br />
A bon entendeur&#8230;</p>
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