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	Commentaires sur : L’économie tunisienne peine à remonter la pente	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 29 Aug 2025 11:30:28 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/leconomie-tunisienne-peine-a-remonter-la-pente/#comment-51932</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 11:30:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17347436#comment-51932</guid>

					<description><![CDATA[Si Rien Ne Change
La Tunisie risque de devenir une économie marginalisée, coincée entre les marchés africains émergents et les pays réformateurs du Maghreb.
Un pays sans industries compétitives, sans tourisme valorisant, sans agriculture moderne… et sans espoir pour sa jeunesse
Aujourd’hui, la Tunisie fonctionne comme si elle pouvait se maintenir dans un état stationnaire : on ajoute des lignes aériennes, on fait des annonces superficielles, on mise sur des micro-solutions… alors que le problème est structurel et systémique.
Quelques constats :
- Infrastructures délabrées : routes, gares, aéroports, plages, espaces publics… tout respire le manque d’entretien et l’absence de stratégie d’aménagement.
- Tourisme bradé : au lieu de viser la montée en gamme (luxe, gastronomie, culture, événements), on reste prisonniers du modèle “all inclusive bas de gamme”.
- Industrie absente : aucune marque tunisienne de portée mondiale, aucune identité industrielle forte, une sous-traitance fragile et dépendante.
- Agriculture arriérée : faible mécanisation, gaspillage d’eau, dépendance aux importations.
- Image pays dégradée : saleté, incivilités, sentiment d’insécurité, urbanisme anarchique… tout cela dissuade l’investissement et le tourisme qualitatif.
Et ce qui choque le plus : les responsables semblent déconnectés. 
On se demande si ces ministres et autres élus d&#039;ailleurs vivent vraiment dans le même pays, ou s’ils traversent les rues dans des bulles climatisées, sans voir la réalité.
Résultat : la Tunisie risque de devenir un simple marché secondaire, marginalisé, pauvre et vieillissant, vidé de sa jeunesse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si Rien Ne Change<br />
La Tunisie risque de devenir une économie marginalisée, coincée entre les marchés africains émergents et les pays réformateurs du Maghreb.<br />
Un pays sans industries compétitives, sans tourisme valorisant, sans agriculture moderne… et sans espoir pour sa jeunesse<br />
Aujourd’hui, la Tunisie fonctionne comme si elle pouvait se maintenir dans un état stationnaire : on ajoute des lignes aériennes, on fait des annonces superficielles, on mise sur des micro-solutions… alors que le problème est structurel et systémique.<br />
Quelques constats :<br />
&#8211; Infrastructures délabrées : routes, gares, aéroports, plages, espaces publics… tout respire le manque d’entretien et l’absence de stratégie d’aménagement.<br />
&#8211; Tourisme bradé : au lieu de viser la montée en gamme (luxe, gastronomie, culture, événements), on reste prisonniers du modèle “all inclusive bas de gamme”.<br />
&#8211; Industrie absente : aucune marque tunisienne de portée mondiale, aucune identité industrielle forte, une sous-traitance fragile et dépendante.<br />
&#8211; Agriculture arriérée : faible mécanisation, gaspillage d’eau, dépendance aux importations.<br />
&#8211; Image pays dégradée : saleté, incivilités, sentiment d’insécurité, urbanisme anarchique… tout cela dissuade l’investissement et le tourisme qualitatif.<br />
Et ce qui choque le plus : les responsables semblent déconnectés.<br />
On se demande si ces ministres et autres élus d&rsquo;ailleurs vivent vraiment dans le même pays, ou s’ils traversent les rues dans des bulles climatisées, sans voir la réalité.<br />
Résultat : la Tunisie risque de devenir un simple marché secondaire, marginalisé, pauvre et vieillissant, vidé de sa jeunesse.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		<title>
		Par : Raiss		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/leconomie-tunisienne-peine-a-remonter-la-pente/#comment-51926</link>

		<dc:creator><![CDATA[Raiss]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 14:20:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17347436#comment-51926</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/leconomie-tunisienne-peine-a-remonter-la-pente/#comment-51924&quot;&gt;HatemC&lt;/a&gt;.

La Tunisie traverse aujourd’hui une crise économique profonde, marquée par :
un embargo financier de fait lié à son manque de devises et à l’augmentation de sa dette,une faiblesse structurelle de ses exportations, qui ne compensent plus les besoins en importations.
Deux chocs majeurs expliquent en grande partie cette situation :
 La perte du tourisme européen après les attentats de 2015 (87 victimes européennes). Aujourd&#039;hui un touriste dépense en moyenne 200 USD en Tunisie, ce chiffre atteint 620 USD au Maroc et 900 USD en Égypte.
 L’effondrement de la filière phosphate, autrefois un pilier des exportations, en raison de blocages syndicaux récurrents.
 En réalité, la Tunisie a été en grande partie affaiblie par ses propres blocages internes – même si certains syndicats bénéficient de soutiens extérieurs.
attractivité perdue,Les investisseurs étrangers fuient non pas uniquement à cause de la bureaucratie (qui existe aussi au Maroc et en Égypte), mais surtout en raison de l’instabilité sociale :
grèves à répétition,blocages des sites de production,
paralysie fréquente des ports.
Ces blocages nuisent directement à la productivité et détruisent la confiance des investisseurs.
À titre de comparaison, les ports marocains sont trois fois plus performants que ceux de Tunisie, malgré des ressources similaires
La relance ne peut venir que par :des investissements étrangers massifs dans des secteurs à forte valeur ajoutée :batteries électriques,industrie automobile,pharmacie et biotechnologie,services numériques (cloud, data, IA) comme le propose Karim Beguir.
Mais sans un changement profond dans la gouvernance sociale et syndicale, aucun investisseur sérieux n’acceptera de mettre des milliards dans un pays où la production peut être arrêtée du jour au lendemain.
Le gouvernement essaie d’attirer les investissements, mais la réalité est qu’aucun acteur régional ou international n’a intérêt à voir la Tunisie se relever rapidement : ni l’Algérie, ni la Libye, ni même certains partenaires européens.
En d’autres termes : la Tunisie doit se libérer elle-même de ses blocages internes avant de prétendre redevenir un pôle attractif.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/leconomie-tunisienne-peine-a-remonter-la-pente/#comment-51924">HatemC</a>.</p>
<p>La Tunisie traverse aujourd’hui une crise économique profonde, marquée par :<br />
un embargo financier de fait lié à son manque de devises et à l’augmentation de sa dette,une faiblesse structurelle de ses exportations, qui ne compensent plus les besoins en importations.<br />
Deux chocs majeurs expliquent en grande partie cette situation :<br />
 La perte du tourisme européen après les attentats de 2015 (87 victimes européennes). Aujourd&rsquo;hui un touriste dépense en moyenne 200 USD en Tunisie, ce chiffre atteint 620 USD au Maroc et 900 USD en Égypte.<br />
 L’effondrement de la filière phosphate, autrefois un pilier des exportations, en raison de blocages syndicaux récurrents.<br />
 En réalité, la Tunisie a été en grande partie affaiblie par ses propres blocages internes – même si certains syndicats bénéficient de soutiens extérieurs.<br />
attractivité perdue,Les investisseurs étrangers fuient non pas uniquement à cause de la bureaucratie (qui existe aussi au Maroc et en Égypte), mais surtout en raison de l’instabilité sociale :<br />
grèves à répétition,blocages des sites de production,<br />
paralysie fréquente des ports.<br />
Ces blocages nuisent directement à la productivité et détruisent la confiance des investisseurs.<br />
À titre de comparaison, les ports marocains sont trois fois plus performants que ceux de Tunisie, malgré des ressources similaires<br />
La relance ne peut venir que par :des investissements étrangers massifs dans des secteurs à forte valeur ajoutée :batteries électriques,industrie automobile,pharmacie et biotechnologie,services numériques (cloud, data, IA) comme le propose Karim Beguir.<br />
Mais sans un changement profond dans la gouvernance sociale et syndicale, aucun investisseur sérieux n’acceptera de mettre des milliards dans un pays où la production peut être arrêtée du jour au lendemain.<br />
Le gouvernement essaie d’attirer les investissements, mais la réalité est qu’aucun acteur régional ou international n’a intérêt à voir la Tunisie se relever rapidement : ni l’Algérie, ni la Libye, ni même certains partenaires européens.<br />
En d’autres termes : la Tunisie doit se libérer elle-même de ses blocages internes avant de prétendre redevenir un pôle attractif.</p>
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		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/leconomie-tunisienne-peine-a-remonter-la-pente/#comment-51924</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 11:41:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17347436#comment-51924</guid>

					<description><![CDATA[Ces rapports annuels de la BCT — comme ceux d’autres institutions tunisiennes — se réduisent souvent à une compilation statistique (chiffres de croissance, inflation, masse monétaire, balance commerciale…) sans capacité de projection stratégique.

Photos officielles, sourires forcés, exemplaire relié en main… Le théâtre administratif est respecté à la lettre. Mais derrière cette mise en scène, une réalité beaucoup plus inquiétante : l’absence totale de stratégie et de vision pour l’avenir du pays.

Ces documents annuels ne sont souvent que la répétition des mêmes chiffres : inflation, masse monétaire, déficit commercial, croissance molle. Les analyses sont superficielles, les recommandations inexistantes. 
Rien qui ne ressemble à une feuille de route ou à une prospective. 

Le passé est commenté, le présent décrit, mais l’avenir reste un angle mort.

Cette répétitivité n’est pas anodine. 
Elle reflète un problème de fond : un pays où la compétence stratégique s’efface au profit de la simple gestion administrative. Les institutions ne produisent plus de réflexion, mais des rapports décoratifs. 
Dans un contexte mondial où la compétition économique est féroce, rester immobile équivaut à reculer.

La Tunisie ne manque pas de ressources humaines brillantes, mais elles sont tenues à l’écart des cercles décisionnels. Tant que les institutions se contenteront de rapports formels et de photos protocolaires, le pays restera prisonnier d’un sous-développement chronique. Ce qu’il faut, c’est une rupture : intégrer des experts capables de penser le futur, d’élaborer des stratégies claires et de transformer la donnée brute en vision nationale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces rapports annuels de la BCT — comme ceux d’autres institutions tunisiennes — se réduisent souvent à une compilation statistique (chiffres de croissance, inflation, masse monétaire, balance commerciale…) sans capacité de projection stratégique.</p>
<p>Photos officielles, sourires forcés, exemplaire relié en main… Le théâtre administratif est respecté à la lettre. Mais derrière cette mise en scène, une réalité beaucoup plus inquiétante : l’absence totale de stratégie et de vision pour l’avenir du pays.</p>
<p>Ces documents annuels ne sont souvent que la répétition des mêmes chiffres : inflation, masse monétaire, déficit commercial, croissance molle. Les analyses sont superficielles, les recommandations inexistantes.<br />
Rien qui ne ressemble à une feuille de route ou à une prospective. </p>
<p>Le passé est commenté, le présent décrit, mais l’avenir reste un angle mort.</p>
<p>Cette répétitivité n’est pas anodine.<br />
Elle reflète un problème de fond : un pays où la compétence stratégique s’efface au profit de la simple gestion administrative. Les institutions ne produisent plus de réflexion, mais des rapports décoratifs.<br />
Dans un contexte mondial où la compétition économique est féroce, rester immobile équivaut à reculer.</p>
<p>La Tunisie ne manque pas de ressources humaines brillantes, mais elles sont tenues à l’écart des cercles décisionnels. Tant que les institutions se contenteront de rapports formels et de photos protocolaires, le pays restera prisonnier d’un sous-développement chronique. Ce qu’il faut, c’est une rupture : intégrer des experts capables de penser le futur, d’élaborer des stratégies claires et de transformer la donnée brute en vision nationale.</p>
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