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	Commentaires sur : Un nouveau Yalta se dessine &#124; Quels remparts pour les petits États ?	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : jilani		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[jilani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 10:40:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un grand plaisir de vous lire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un grand plaisir de vous lire.</p>
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		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/08/un-nouveau-yalta-se-dessine-quels-remparts-pour-les-petits-etats/#comment-52073</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 10:16:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je suis désolé encore une fois, l’idée que le monde se reconfigure uniquement sous la pression militaire des grandes puissances et que seuls les pays résistants et « unis » survivront, est une vision partiellement vraie, mais trop simpliste et déterministe.

L’histoire montre que les civilisations ne disparaissent pas seulement sous les bombes : elles déclinent aussi par décadence interne, incapacité à s’adapter, fragilisé par ses conflits internes ( cas de la Yougoslavie, de la Libye, de l’Irak ) ou perte de compétitivité (exemple : Empire ottoman, URSS).

Certains y voient l’émergence d’un « nouveau Yalta », dans ce contexte, que peuvent les petits États ?
Leur premier rempart est la diversification diplomatique. 
C’est la politique des « équilibristes »,
Vient ensuite l’intégration régionale 
Un autre atout est la spécialisation stratégique. Singapour s’est imposé par la finance, Israël par l’innovation, le Qatar par l’énergie, la Suisse par sa neutralité. 
C’est exactement ce que doivent viser les petits États : se trouver une niche stratégique qui leur donne une valeur ajoutée dans le système international. Singapour, Monaco, EAU, Suisse, Estonie, Norvège, Costa Rica, Rwanda, Vatican, 

Le Qatar est un exemple parfait de la façon dont un petit État peut éviter de n’être qu’un pion dans le jeu des empires.
Le Qatar ne peut évidemment pas rivaliser militairement avec les grandes puissances. Mais en combinant richesse, diplomatie, alliances et soft power, il s’est rendu indispensable et a su éviter d’être réduit à un pion.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis désolé encore une fois, l’idée que le monde se reconfigure uniquement sous la pression militaire des grandes puissances et que seuls les pays résistants et « unis » survivront, est une vision partiellement vraie, mais trop simpliste et déterministe.</p>
<p>L’histoire montre que les civilisations ne disparaissent pas seulement sous les bombes : elles déclinent aussi par décadence interne, incapacité à s’adapter, fragilisé par ses conflits internes ( cas de la Yougoslavie, de la Libye, de l’Irak ) ou perte de compétitivité (exemple : Empire ottoman, URSS).</p>
<p>Certains y voient l’émergence d’un « nouveau Yalta », dans ce contexte, que peuvent les petits États ?<br />
Leur premier rempart est la diversification diplomatique.<br />
C’est la politique des « équilibristes »,<br />
Vient ensuite l’intégration régionale<br />
Un autre atout est la spécialisation stratégique. Singapour s’est imposé par la finance, Israël par l’innovation, le Qatar par l’énergie, la Suisse par sa neutralité.<br />
C’est exactement ce que doivent viser les petits États : se trouver une niche stratégique qui leur donne une valeur ajoutée dans le système international. Singapour, Monaco, EAU, Suisse, Estonie, Norvège, Costa Rica, Rwanda, Vatican, </p>
<p>Le Qatar est un exemple parfait de la façon dont un petit État peut éviter de n’être qu’un pion dans le jeu des empires.<br />
Le Qatar ne peut évidemment pas rivaliser militairement avec les grandes puissances. Mais en combinant richesse, diplomatie, alliances et soft power, il s’est rendu indispensable et a su éviter d’être réduit à un pion.</p>
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		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/08/un-nouveau-yalta-se-dessine-quels-remparts-pour-les-petits-etats/#comment-52072</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 09:47:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En 1953, le renversement de Mossadegh en Iran n’a pas été le simple produit de « divisions internes » exploitées par les puissances étrangères, comme certains le prétendent. Certes, Mossadegh faisait face à une opposition croissante : le clergé chiite méfiant, les élites foncières hostiles à ses réformes et une partie de l’armée encore fidèle au Shah. Ces fractures ont fragilisé son gouvernement.

Mais réduire l’échec de Mossadegh à ces tensions est une falsification. La clé réside dans l’opération Ajax, montée par la CIA et le MI6 : financement de manifestations, corruption de responsables politiques et militaires, propagande orchestrée pour discréditer le Premier ministre. Le coup d’État a été conçu, financé et piloté de l’extérieur pour protéger les intérêts pétroliers britanniques et réaffirmer l’influence américaine dans une région stratégique de la Guerre froide.

L’histoire réelle est claire : Mossadegh n’a pas été balayé par ses opposants internes, mais par une intervention directe des grandes puissances. Les divisions internes ont servi de levier, pas de cause déterminante. Présenter les choses autrement, c’est occulter l’un des coups d’État les plus emblématiques de l’ingérence occidentale au XXe siècle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 1953, le renversement de Mossadegh en Iran n’a pas été le simple produit de « divisions internes » exploitées par les puissances étrangères, comme certains le prétendent. Certes, Mossadegh faisait face à une opposition croissante : le clergé chiite méfiant, les élites foncières hostiles à ses réformes et une partie de l’armée encore fidèle au Shah. Ces fractures ont fragilisé son gouvernement.</p>
<p>Mais réduire l’échec de Mossadegh à ces tensions est une falsification. La clé réside dans l’opération Ajax, montée par la CIA et le MI6 : financement de manifestations, corruption de responsables politiques et militaires, propagande orchestrée pour discréditer le Premier ministre. Le coup d’État a été conçu, financé et piloté de l’extérieur pour protéger les intérêts pétroliers britanniques et réaffirmer l’influence américaine dans une région stratégique de la Guerre froide.</p>
<p>L’histoire réelle est claire : Mossadegh n’a pas été balayé par ses opposants internes, mais par une intervention directe des grandes puissances. Les divisions internes ont servi de levier, pas de cause déterminante. Présenter les choses autrement, c’est occulter l’un des coups d’État les plus emblématiques de l’ingérence occidentale au XXe siècle.</p>
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		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/08/un-nouveau-yalta-se-dessine-quels-remparts-pour-les-petits-etats/#comment-52071</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 09:36:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En 1956, la nationalisation du canal de Suez par Nasser est souvent présentée comme une victoire éclatante de l’unité nationale égyptienne derrière son leader. Or, l’histoire réelle est bien différente. Militairement, l’Égypte était en déroute : l’armée israélienne avait balayé les forces du Sinaï, et les bombardements franco-britanniques paralysaient les infrastructures égyptiennes. Rien ne permettait de parler d’un triomphe sur le terrain.

Ce qui a forcé Paris, Londres et Tel-Aviv à battre en retraite, ce n’est pas la résistance égyptienne, mais la diplomatie internationale. Les États-Unis d’Eisenhower, soucieux d’éviter une escalade en pleine Guerre froide et jaloux de leur influence au Moyen-Orient, ont mis leur veto à l’expédition. L’URSS, déjà en train d’écraser l’insurrection hongroise, a profité de l’occasion pour menacer de représailles nucléaires. Pris en étau par Washington et Moscou, les Européens ont dû reculer.
L’opération de Suez est donc une victoire politique pour Nasser, qui conserve le canal et se pose en champion du nationalisme arabe. Mais ce n’est pas une victoire militaire de l’Égypte. 

Réduire cet épisode à la seule “cohésion nationale derrière son guide” relève de la légende et d’une réécriture flatteuse de l’histoire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 1956, la nationalisation du canal de Suez par Nasser est souvent présentée comme une victoire éclatante de l’unité nationale égyptienne derrière son leader. Or, l’histoire réelle est bien différente. Militairement, l’Égypte était en déroute : l’armée israélienne avait balayé les forces du Sinaï, et les bombardements franco-britanniques paralysaient les infrastructures égyptiennes. Rien ne permettait de parler d’un triomphe sur le terrain.</p>
<p>Ce qui a forcé Paris, Londres et Tel-Aviv à battre en retraite, ce n’est pas la résistance égyptienne, mais la diplomatie internationale. Les États-Unis d’Eisenhower, soucieux d’éviter une escalade en pleine Guerre froide et jaloux de leur influence au Moyen-Orient, ont mis leur veto à l’expédition. L’URSS, déjà en train d’écraser l’insurrection hongroise, a profité de l’occasion pour menacer de représailles nucléaires. Pris en étau par Washington et Moscou, les Européens ont dû reculer.<br />
L’opération de Suez est donc une victoire politique pour Nasser, qui conserve le canal et se pose en champion du nationalisme arabe. Mais ce n’est pas une victoire militaire de l’Égypte. </p>
<p>Réduire cet épisode à la seule “cohésion nationale derrière son guide” relève de la légende et d’une réécriture flatteuse de l’histoire.</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/08/un-nouveau-yalta-se-dessine-quels-remparts-pour-les-petits-etats/#comment-52070</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 09:20:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17420676#comment-52070</guid>

					<description><![CDATA[Dire que la fin de la guerre du Vietnam serait uniquement le fruit de la « cohésion nationale vietnamienne » est une vision très réductrice, voire idéologique. 
Ce qui a rendu la poursuite de la guerre intenable, c’est surtout l’opinion publique américaine et la crise politique intérieure aux États-Unis. Autrement dit, la victoire vietnamienne est autant politique que militaire. Elle est née de la combinaison entre la résistance tenace sur le terrain et l’érosion de la volonté américaine à cause de ses propres contradictions internes.

Les Vietnamiens ont tenu le terrain, mais c’est l’opinion publique américaine qui a brisé la volonté politique de continuer la guerre. On peut dire que la guerre a été “perdue” à Washington plus qu’à Saïgon.

Un écrivain qui efface le rôle de l’opinion publique américaine (et des fragilités de la démocratie américaine à ce moment-là) ne raconte qu’une partie de l’histoire. C’est une façon de transformer la guerre du Vietnam en mythe national héroïque, alors qu’en réalité, c’est l’un des premiers grands conflits perdus « à domicile » dans l’esprit des citoyens.
Revoir et actualisez vos faits historiques]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dire que la fin de la guerre du Vietnam serait uniquement le fruit de la « cohésion nationale vietnamienne » est une vision très réductrice, voire idéologique.<br />
Ce qui a rendu la poursuite de la guerre intenable, c’est surtout l’opinion publique américaine et la crise politique intérieure aux États-Unis. Autrement dit, la victoire vietnamienne est autant politique que militaire. Elle est née de la combinaison entre la résistance tenace sur le terrain et l’érosion de la volonté américaine à cause de ses propres contradictions internes.</p>
<p>Les Vietnamiens ont tenu le terrain, mais c’est l’opinion publique américaine qui a brisé la volonté politique de continuer la guerre. On peut dire que la guerre a été “perdue” à Washington plus qu’à Saïgon.</p>
<p>Un écrivain qui efface le rôle de l’opinion publique américaine (et des fragilités de la démocratie américaine à ce moment-là) ne raconte qu’une partie de l’histoire. C’est une façon de transformer la guerre du Vietnam en mythe national héroïque, alors qu’en réalité, c’est l’un des premiers grands conflits perdus « à domicile » dans l’esprit des citoyens.<br />
Revoir et actualisez vos faits historiques</p>
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