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	Commentaires sur : Quand le voile entre dans la salle de classe	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : Agatacriztiz		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agatacriztiz]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 08:49:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Hervé Bazin a dit un jour, à peu près dans ces termes : 
&quot;Plutôt que de parler d&#039;enseignement (s&#039;il est mal conçu, au moins il existe), c&#039;est d&#039;éducation que manque aujourd&#039;hui la jeunesse.
Le port du voile ne fait partie ni de l&#039;éducation ni de l&#039;enseignement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hervé Bazin a dit un jour, à peu près dans ces termes :<br />
« Plutôt que de parler d&rsquo;enseignement (s&rsquo;il est mal conçu, au moins il existe), c&rsquo;est d&rsquo;éducation que manque aujourd&rsquo;hui la jeunesse.<br />
Le port du voile ne fait partie ni de l&rsquo;éducation ni de l&rsquo;enseignement.</p>
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		Par : Yahya Ould Amar		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yahya Ould Amar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 14:35:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour 
Il convient d’aborder avec respect et nuance une question aussi sensible que celle du rapport entre foi, identité et espace public. La tribune publiée dans vos colonnes invite à réfléchir, mais elle appelle également une contestation sur le fond et sur la méthode.

D’abord, réduire le voile à un simple symbole d’aliénation revient à négliger la pluralité de ses significations. Pour certaines, il s’agit d’un choix spirituel et identitaire, qui ne peut être balayé d’un revers de main par des catégories toutes faites héritées d’un matérialisme du XIXᵉ siècle. Or, depuis plus d’un siècle, nos connaissances scientifiques elles-mêmes nous rappellent que le réel est infiniment plus complexe que ce que pensaient Darwin ou ses contemporains. La cosmologie moderne a établi que l’univers n’est pas éternel : il a eu un commencement, ce que suggèrent le Big Bang, l’expansion cosmique et le rayonnement fossile. Selon le principe de causalité, ce commencement suppose une cause première, extérieure au temps et à la matière, que beaucoup identifient à un créateur.

De même, la précision vertigineuse des lois de la physique – gravité, charge de l’électron, vitesse de la lumière – ne peut sérieusement être expliquée par le seul hasard. Cet « ajustement fin » du cosmos interpelle et ouvre la voie à une réflexion sur l’intentionnalité inscrite dans l’ordre universel. Or, si le monde lui-même n’est pas réductible au hasard brut, comment prétendre réduire des choix humains et spirituels, tels que celui du voile, à une simple mécanique sociale d’oppression ?

La biologie, enfin, révèle que la vie repose sur un langage codé – l’ADN – qui n’est pas matière brute mais information. Tout code suppose un auteur, une rationalité qui le dépasse. C’est une leçon d’humilité : les mutations aléatoires et la sélection naturelle ne suffisent pas à expliquer l’apparition de la conscience, de la parole, ou des valeurs qui fondent nos sociétés. Ces réalités appellent, elles aussi, une reconnaissance de la dimension transcendante de l’existence.

Ainsi, plutôt que de caricaturer le voile comme une régression, il serait plus fécond d’y voir l’expression d’une quête de sens qui trouve des échos dans la science moderne elle-même. Car loin de fragiliser l’idée de Dieu, la science contemporaine invite à reconsidérer sérieusement l’hypothèse d’un créateur et, par conséquent, la légitimité de choix spirituels personnels.

Contester la présence du voile à l’école au nom d’une vision purement matérialiste, c’est oublier que nos sociétés, pour rester démocratiques et inclusives, doivent reconnaître la liberté de conscience. L’univers est né d’un commencement et témoigne d’un ordre intelligible ; de la même manière, nos démocraties doivent accepter qu’une pluralité d’expressions spirituelles coexistent dans le respect mutuel.

En définitive, la véritable modernité n’est pas de rejeter le religieux mais de savoir l’accueillir dans l’espace commun, à condition qu’il respecte la liberté d’autrui. L’école, lieu de savoir et d’ouverture, ne peut être amputée de cette richesse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Il convient d’aborder avec respect et nuance une question aussi sensible que celle du rapport entre foi, identité et espace public. La tribune publiée dans vos colonnes invite à réfléchir, mais elle appelle également une contestation sur le fond et sur la méthode.</p>
<p>D’abord, réduire le voile à un simple symbole d’aliénation revient à négliger la pluralité de ses significations. Pour certaines, il s’agit d’un choix spirituel et identitaire, qui ne peut être balayé d’un revers de main par des catégories toutes faites héritées d’un matérialisme du XIXᵉ siècle. Or, depuis plus d’un siècle, nos connaissances scientifiques elles-mêmes nous rappellent que le réel est infiniment plus complexe que ce que pensaient Darwin ou ses contemporains. La cosmologie moderne a établi que l’univers n’est pas éternel : il a eu un commencement, ce que suggèrent le Big Bang, l’expansion cosmique et le rayonnement fossile. Selon le principe de causalité, ce commencement suppose une cause première, extérieure au temps et à la matière, que beaucoup identifient à un créateur.</p>
<p>De même, la précision vertigineuse des lois de la physique – gravité, charge de l’électron, vitesse de la lumière – ne peut sérieusement être expliquée par le seul hasard. Cet « ajustement fin » du cosmos interpelle et ouvre la voie à une réflexion sur l’intentionnalité inscrite dans l’ordre universel. Or, si le monde lui-même n’est pas réductible au hasard brut, comment prétendre réduire des choix humains et spirituels, tels que celui du voile, à une simple mécanique sociale d’oppression ?</p>
<p>La biologie, enfin, révèle que la vie repose sur un langage codé – l’ADN – qui n’est pas matière brute mais information. Tout code suppose un auteur, une rationalité qui le dépasse. C’est une leçon d’humilité : les mutations aléatoires et la sélection naturelle ne suffisent pas à expliquer l’apparition de la conscience, de la parole, ou des valeurs qui fondent nos sociétés. Ces réalités appellent, elles aussi, une reconnaissance de la dimension transcendante de l’existence.</p>
<p>Ainsi, plutôt que de caricaturer le voile comme une régression, il serait plus fécond d’y voir l’expression d’une quête de sens qui trouve des échos dans la science moderne elle-même. Car loin de fragiliser l’idée de Dieu, la science contemporaine invite à reconsidérer sérieusement l’hypothèse d’un créateur et, par conséquent, la légitimité de choix spirituels personnels.</p>
<p>Contester la présence du voile à l’école au nom d’une vision purement matérialiste, c’est oublier que nos sociétés, pour rester démocratiques et inclusives, doivent reconnaître la liberté de conscience. L’univers est né d’un commencement et témoigne d’un ordre intelligible ; de la même manière, nos démocraties doivent accepter qu’une pluralité d’expressions spirituelles coexistent dans le respect mutuel.</p>
<p>En définitive, la véritable modernité n’est pas de rejeter le religieux mais de savoir l’accueillir dans l’espace commun, à condition qu’il respecte la liberté d’autrui. L’école, lieu de savoir et d’ouverture, ne peut être amputée de cette richesse.</p>
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