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	Commentaires sur : Le blanchiment d’argent en Tunisie en majorité lié au trafic de migrants	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : HatemC		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 16:00:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La déclaration de la CTAF (Commission tunisienne des analyses financières) ressemble davantage à une manœuvre politique ou médiatique qu’à une véritable analyse structurelle.

Associer le blanchiment d’argent aux migrants, c’est confondre symptôme et cause. Le véritable problème, c’est l’économie parallèle tolérée depuis des décennies, une économie de survie devenue une économie de rente pour certains clans et responsables locaux

Le blanchiment d’argent précède largement le phénomène migratoire.

Il est enraciné dans les circuits parallèles de commerce, de change et de contrebande qui prospèrent depuis les années 1990, notamment à Ben Guerdane, Kasserine, et à la frontière algérienne

L’économie tunisienne est massivement informelle.
Plus de 60 % des transactions se font en liquide, faute de bancarisation réelle. Ce mode de circulation facilite naturellement le recyclage d’argent sans passer par les circuits officiels, pas besoin de migrants pour ça.

Les trafics frontaliers sont le véritable cœur du blanchiment.
- Essence et produits subventionnés (Tunisie &#062;&#060; Libye / Algérie)
- Drogue, cigarettes, et devises
- Import/export fictif via des sociétés-écrans
- Ce sont ces réseaux qui blanchissent à grande échelle, souvent avec des complicités dans l’administration et la douane.

En liant blanchiment et migration, la CTAF déplace le débat : elle désigne un coupable visible, sans remettre en cause les élites économiques et politiques qui bénéficient réellement du système parallèle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La déclaration de la CTAF (Commission tunisienne des analyses financières) ressemble davantage à une manœuvre politique ou médiatique qu’à une véritable analyse structurelle.</p>
<p>Associer le blanchiment d’argent aux migrants, c’est confondre symptôme et cause. Le véritable problème, c’est l’économie parallèle tolérée depuis des décennies, une économie de survie devenue une économie de rente pour certains clans et responsables locaux</p>
<p>Le blanchiment d’argent précède largement le phénomène migratoire.</p>
<p>Il est enraciné dans les circuits parallèles de commerce, de change et de contrebande qui prospèrent depuis les années 1990, notamment à Ben Guerdane, Kasserine, et à la frontière algérienne</p>
<p>L’économie tunisienne est massivement informelle.<br />
Plus de 60 % des transactions se font en liquide, faute de bancarisation réelle. Ce mode de circulation facilite naturellement le recyclage d’argent sans passer par les circuits officiels, pas besoin de migrants pour ça.</p>
<p>Les trafics frontaliers sont le véritable cœur du blanchiment.<br />
&#8211; Essence et produits subventionnés (Tunisie &gt;&lt; Libye / Algérie)<br />
&#8211; Drogue, cigarettes, et devises<br />
&#8211; Import/export fictif via des sociétés-écrans<br />
&#8211; Ce sont ces réseaux qui blanchissent à grande échelle, souvent avec des complicités dans l’administration et la douane.</p>
<p>En liant blanchiment et migration, la CTAF déplace le débat : elle désigne un coupable visible, sans remettre en cause les élites économiques et politiques qui bénéficient réellement du système parallèle.</p>
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