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	Commentaires sur : Tunisie &#124; Justice et ségrégation par l’argent  	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : Hassine		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/08/tunisie-justice-et-segregation-par-largent/#comment-52821</link>

		<dc:creator><![CDATA[Hassine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 15:40:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après avoir acheter sa liberté provisoire dispose t il  des moyens pour exporter cette huile, le doutre est permit]]></description>
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		<title>
		Par : Hassine		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/08/tunisie-justice-et-segregation-par-largent/#comment-52820</link>

		<dc:creator><![CDATA[Hassine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 15:35:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#039;affaire est toute simple
Ce qu&#039;on a pas pu l&#039;avoir de la main droite on peut l&#039;avoir de la main gauche]]></description>
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Ce qu&rsquo;on a pas pu l&rsquo;avoir de la main droite on peut l&rsquo;avoir de la main gauche</p>
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		<title>
		Par : Agatacriztiz		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/08/tunisie-justice-et-segregation-par-largent/#comment-52819</link>

		<dc:creator><![CDATA[Agatacriztiz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 15:16:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Jamais, à ma connaissance, et je ne crois pas me tromper, dans l’histoire judiciaire récente de notre pays, des montants aussi vertigineux — 50 milliards de millimes pour Abdelaziz Makhloufi et 25 milliards pour Ahmed Abdelkefi — n’avaient été exigés pour une libération sous caution. 
Ce précédent est non seulement choquant, mais il soulève une question fondamentale : la justice tunisienne est-elle en train de basculer vers un luxe réservé aux plus fortunés ?

Car au-delà du chiffre, c’est le symbole qui dérange fortement. Ces sommes, déboursé es, je présume, sans sourciller, supposent un niveau d’enrichissement totalement incompatible avec les fonctions exercées par les deux prévenus. Comment expliquer une telle aisance financière, si ce n’est par des mécanismes opaques, voire douteux ? 
Et surtout, comment justifier que l’argent puisse servir de passeport vers la liberté, pendant que d’autres, moins nantis, croupissent en prison pour des faits similaires ?

Ce dérapage est dangereux. Il installe l’idée insidieuse que la justice peut s’acheter, que les puissants peuvent se laver de tout soupçon à coups de milliards, pendant que les autres subissent un système implacable, sans recours ni indulgence. 
C’est une fracture morale, une atteinte à l’égalité devant la loi.

Si l’on commence à tolérer que l’argent blanchisse les soupçons, alors c’est toute la crédibilité de notre appareil judiciaire qui peut vaciller. On ne peut pas accepter que certains se refassent une virginité publique en étalant leur fortune, pendant que leurs complices — moins visibles, moins puissants — portent seuls le poids des accusations.

Et que dire de ces condamnations absurdes, comme celle de mort prononcée récemment contre un citoyen pour de simples insultes, avant d’être miraculeusement annulée ? 

Pendant ce temps, d’autres sont déjà disculpés ou fortement optimistes de l&#039;être avant même que leur procès ne commence. 

Ce deux poids, deux mesures, est le terreau de la défiance, du ressentiment, et du chaos.

Il faut tirer la sonnette d’alarme : la justice ne doit jamais devenir un privilège. Elle doit rester un pilier de l’État de droit, impartial, équitable, et inaccessible à la corruption par l’argent. Sinon, c’est la République elle-même qui vacille.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jamais, à ma connaissance, et je ne crois pas me tromper, dans l’histoire judiciaire récente de notre pays, des montants aussi vertigineux — 50 milliards de millimes pour Abdelaziz Makhloufi et 25 milliards pour Ahmed Abdelkefi — n’avaient été exigés pour une libération sous caution.<br />
Ce précédent est non seulement choquant, mais il soulève une question fondamentale : la justice tunisienne est-elle en train de basculer vers un luxe réservé aux plus fortunés ?</p>
<p>Car au-delà du chiffre, c’est le symbole qui dérange fortement. Ces sommes, déboursé es, je présume, sans sourciller, supposent un niveau d’enrichissement totalement incompatible avec les fonctions exercées par les deux prévenus. Comment expliquer une telle aisance financière, si ce n’est par des mécanismes opaques, voire douteux ?<br />
Et surtout, comment justifier que l’argent puisse servir de passeport vers la liberté, pendant que d’autres, moins nantis, croupissent en prison pour des faits similaires ?</p>
<p>Ce dérapage est dangereux. Il installe l’idée insidieuse que la justice peut s’acheter, que les puissants peuvent se laver de tout soupçon à coups de milliards, pendant que les autres subissent un système implacable, sans recours ni indulgence.<br />
C’est une fracture morale, une atteinte à l’égalité devant la loi.</p>
<p>Si l’on commence à tolérer que l’argent blanchisse les soupçons, alors c’est toute la crédibilité de notre appareil judiciaire qui peut vaciller. On ne peut pas accepter que certains se refassent une virginité publique en étalant leur fortune, pendant que leurs complices — moins visibles, moins puissants — portent seuls le poids des accusations.</p>
<p>Et que dire de ces condamnations absurdes, comme celle de mort prononcée récemment contre un citoyen pour de simples insultes, avant d’être miraculeusement annulée ? </p>
<p>Pendant ce temps, d’autres sont déjà disculpés ou fortement optimistes de l&rsquo;être avant même que leur procès ne commence. </p>
<p>Ce deux poids, deux mesures, est le terreau de la défiance, du ressentiment, et du chaos.</p>
<p>Il faut tirer la sonnette d’alarme : la justice ne doit jamais devenir un privilège. Elle doit rester un pilier de l’État de droit, impartial, équitable, et inaccessible à la corruption par l’argent. Sinon, c’est la République elle-même qui vacille.</p>
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