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	Commentaires sur : Le dinar tunisien est-il la monnaie la plus forte d’Afrique ?	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Baal Hammon		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Baal Hammon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 21:37:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Excellent débat, et de haute tenue !
Je vous remercie d’avoir toléré mes humbles apports. 
J’ai hélas remarqué que les débats sur l’Afrique Subsahariennes sont souvent pollués par des clichés qui noircissent systématiquement les tableaux, c’est le cas de le dire ; appelons cela « l’Afropessimisme », ou, plus précisément, « Afropessimisme francophone ».
Or, j’estime que certains pays de la zone réussissent bien moins mal que ce que voudraient les condescendants juchés sur des préjugés nourris par une certaine propagande.
Parmi les atout, il y a les 2 zones monétaires CFA, loin d’être une entrave économique, BIEN AU CONTRAIRE, ainsi qu’une certaine unité dans la conception de l’État et du droit économique. L’Afrique de l’Ouest est en train de se construire des pépites bancaires comme CORIS… avec la collaboration active de banquiers marocains.
Personnellement, j&#039;ai du mal à cacher que je RÊVE d&#039;un Maghreb intelligemment uni, aux frontières rapides à franchir, bâti sur la confiance et une politique d&#039;union douanière, ET AVEC UNE MONNAIE UNIQUE, par exemple le MAX (Maghrebian African Currency). Il y aurait des trains qui zèbreraient le paysage à 350 km/h, on pourrait faire Tunis-Alger-Casa en fauteuil Pullmann dans une même journée, faire ses courses à Oran, etc. Sans compter de belles autoroutes. Le tout permettant de contempler de merveilleux paysages qui valent bien ceux d’Amérique du Nord. Ce beau panorama, j’ai eu la chance de le contempler il y a plus d’un demi-siècle sur les infrastructures ferroviaires héritées du colonialisme, mais conservées et bien entretenues par les 3 États indépendants du Maghreb.
Fermons les yeux un instant et rêvpns de ce Maghreb où les frontières seraient aussi évanescentes qu’entre Lorraine, Allemagne, Hollande, Belgique, Suisse puis Alsace, des frontières avec de vagues postes frontière où l’on ralentit à peine. Il m’est arrivé moult fois de faire le Circuit Champagne-Belgique-Allemagne-Alsace-Lorraine-Champagne en une seule après-midi, sans guère ralentir, muni de ma carte bancaire, d’une CNI et de quelques billets d’euros. Une gaufre belge, une glace en Allemagne, une flammekueche en Alsace, une tourte lorraine, etc., ce sont des contrées peu propices à l’amaigrissement.
Imaginons un peu ce que donnerait un Maghreb aussi ouvert : des camions livreraient des carburateurs tunisiens et des alternateurs algériens pour composer un 4×4 dans une usine marocaine, des trains interminables livreraient des fruits marocains à une conserverie tunisienne, des bateaux commencés à Essaouira seraient finis à Béjaïa, etc. On ferait une excursion en soirée de Kasserine à Constantine ou de Bizerte à Bougie…
D’autant que, pour qui a connu les deux frontières maghrébines, il est difficile d’y percevoir des différences considérables, mêmes types physiques, même darija (dialecte maghrébin de l’arabe), mêmes schleuhs berbères, mêmes burnous, mêmes montagnes, mêmes paysages grandioses.
Le résultat d’une union maghrébine monétaire et douanière bien préparée serait à coup sûr une forte augmentation des PIB par habitant et une baisse du chômage, tout particulièrement dans les provinces proches des frontières, trop souvent oubliées par les pouvoirs centraux.
Mais bon, ce ne sont que des rêves de fumeur de chicha, n’est-ce pas ? Pourtant, l’Europe les a réalisés, après s’être entr’étripée à coup de millions de macchabées et de champs pleins de trous d’obus, comme … chez moi en Champagne, là où j’ai pris une retraite de TRE ... assez confortable. 
Bon, une union monétaire nécessiterait une période préalable d’ajustement économique et budgétaire, mais ne dit on pas fort joliment que « à cœur vaillant rien d’impossible ! » ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent débat, et de haute tenue !<br />
Je vous remercie d’avoir toléré mes humbles apports.<br />
J’ai hélas remarqué que les débats sur l’Afrique Subsahariennes sont souvent pollués par des clichés qui noircissent systématiquement les tableaux, c’est le cas de le dire ; appelons cela « l’Afropessimisme », ou, plus précisément, « Afropessimisme francophone ».<br />
Or, j’estime que certains pays de la zone réussissent bien moins mal que ce que voudraient les condescendants juchés sur des préjugés nourris par une certaine propagande.<br />
Parmi les atout, il y a les 2 zones monétaires CFA, loin d’être une entrave économique, BIEN AU CONTRAIRE, ainsi qu’une certaine unité dans la conception de l’État et du droit économique. L’Afrique de l’Ouest est en train de se construire des pépites bancaires comme CORIS… avec la collaboration active de banquiers marocains.<br />
Personnellement, j&rsquo;ai du mal à cacher que je RÊVE d&rsquo;un Maghreb intelligemment uni, aux frontières rapides à franchir, bâti sur la confiance et une politique d&rsquo;union douanière, ET AVEC UNE MONNAIE UNIQUE, par exemple le MAX (Maghrebian African Currency). Il y aurait des trains qui zèbreraient le paysage à 350 km/h, on pourrait faire Tunis-Alger-Casa en fauteuil Pullmann dans une même journée, faire ses courses à Oran, etc. Sans compter de belles autoroutes. Le tout permettant de contempler de merveilleux paysages qui valent bien ceux d’Amérique du Nord. Ce beau panorama, j’ai eu la chance de le contempler il y a plus d’un demi-siècle sur les infrastructures ferroviaires héritées du colonialisme, mais conservées et bien entretenues par les 3 États indépendants du Maghreb.<br />
Fermons les yeux un instant et rêvpns de ce Maghreb où les frontières seraient aussi évanescentes qu’entre Lorraine, Allemagne, Hollande, Belgique, Suisse puis Alsace, des frontières avec de vagues postes frontière où l’on ralentit à peine. Il m’est arrivé moult fois de faire le Circuit Champagne-Belgique-Allemagne-Alsace-Lorraine-Champagne en une seule après-midi, sans guère ralentir, muni de ma carte bancaire, d’une CNI et de quelques billets d’euros. Une gaufre belge, une glace en Allemagne, une flammekueche en Alsace, une tourte lorraine, etc., ce sont des contrées peu propices à l’amaigrissement.<br />
Imaginons un peu ce que donnerait un Maghreb aussi ouvert : des camions livreraient des carburateurs tunisiens et des alternateurs algériens pour composer un 4×4 dans une usine marocaine, des trains interminables livreraient des fruits marocains à une conserverie tunisienne, des bateaux commencés à Essaouira seraient finis à Béjaïa, etc. On ferait une excursion en soirée de Kasserine à Constantine ou de Bizerte à Bougie…<br />
D’autant que, pour qui a connu les deux frontières maghrébines, il est difficile d’y percevoir des différences considérables, mêmes types physiques, même darija (dialecte maghrébin de l’arabe), mêmes schleuhs berbères, mêmes burnous, mêmes montagnes, mêmes paysages grandioses.<br />
Le résultat d’une union maghrébine monétaire et douanière bien préparée serait à coup sûr une forte augmentation des PIB par habitant et une baisse du chômage, tout particulièrement dans les provinces proches des frontières, trop souvent oubliées par les pouvoirs centraux.<br />
Mais bon, ce ne sont que des rêves de fumeur de chicha, n’est-ce pas ? Pourtant, l’Europe les a réalisés, après s’être entr’étripée à coup de millions de macchabées et de champs pleins de trous d’obus, comme … chez moi en Champagne, là où j’ai pris une retraite de TRE &#8230; assez confortable.<br />
Bon, une union monétaire nécessiterait une période préalable d’ajustement économique et budgétaire, mais ne dit on pas fort joliment que « à cœur vaillant rien d’impossible ! » ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Sadok Zerell		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52889</link>

		<dc:creator><![CDATA[Sadok Zerell]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 09:41:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17876756#comment-52889</guid>

					<description><![CDATA[Monsieur 
J&#039; ai lu avec beaucoup d&#039;intérêt vos commentaires que je vous propose de publier sous la forme d&#039;un article tellement ils sont riches et passionnants 
L&#039; objectif de tous les articles que je publie dans Kapitalis est justement de déclencher un tel débat et dans ce sens je vous remercie pour m&#039;avoir aidé à atteindre mon objectif 
Sur le fond, là où je ne suis pas d&#039;accord avec vous c&#039;est lorsque vous m&#039;accusez d&#039;être victime des idées reçues à propos de l&#039;impérialisme et même d&#039;être raciste 
Ce que je dis et maintiens est que les Banques centrales de l&#039;Afrique Centrale et de l&#039;Ouest ne font que gérer le Franc CFA mais n&#039;ont aucune autonomie de décision concernant sa parité vis-à-vis du dollar ou des autres devises 
Par exemple si un de ces pays africains veut laisser glisser sa monnaie pour booster ses exportations et équilibrer son commerce extérieur comme Trump le fait pour les USA, il ne pourra pas le faire.
Pour le reste de vos idées nous sommes bien d&#039;accord]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur<br />
J&rsquo; ai lu avec beaucoup d&rsquo;intérêt vos commentaires que je vous propose de publier sous la forme d&rsquo;un article tellement ils sont riches et passionnants<br />
L&rsquo; objectif de tous les articles que je publie dans Kapitalis est justement de déclencher un tel débat et dans ce sens je vous remercie pour m&rsquo;avoir aidé à atteindre mon objectif<br />
Sur le fond, là où je ne suis pas d&rsquo;accord avec vous c&rsquo;est lorsque vous m&rsquo;accusez d&rsquo;être victime des idées reçues à propos de l&rsquo;impérialisme et même d&rsquo;être raciste<br />
Ce que je dis et maintiens est que les Banques centrales de l&rsquo;Afrique Centrale et de l&rsquo;Ouest ne font que gérer le Franc CFA mais n&rsquo;ont aucune autonomie de décision concernant sa parité vis-à-vis du dollar ou des autres devises<br />
Par exemple si un de ces pays africains veut laisser glisser sa monnaie pour booster ses exportations et équilibrer son commerce extérieur comme Trump le fait pour les USA, il ne pourra pas le faire.<br />
Pour le reste de vos idées nous sommes bien d&rsquo;accord</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal Hammon		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52885</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal Hammon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 16:21:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17876756#comment-52885</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52880&quot;&gt;Sadok Zerell&lt;/a&gt;.

La Tunisie, l&#039;Algérie et le Maroc sont bien plus dépendants de leur commerce avec l&#039;UE que, par exemple, la RCI de Côte d&#039;Ivoire. Il suffit de contempler leurs chiffres de commerce extérieur sans se contenter de préjugés et de rumeurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52880">Sadok Zerell</a>.</p>
<p>La Tunisie, l&rsquo;Algérie et le Maroc sont bien plus dépendants de leur commerce avec l&rsquo;UE que, par exemple, la RCI de Côte d&rsquo;Ivoire. Il suffit de contempler leurs chiffres de commerce extérieur sans se contenter de préjugés et de rumeurs.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal Hammon		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52884</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal Hammon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 16:18:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17876756#comment-52884</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52879&quot;&gt;Sadok Zerell&lt;/a&gt;.

Monsieur, en 2027, le système sera révisé. 
Il se peut qu&#039;il élargisse son &quot;panier de devises&quot; au dollar US ou d&#039;autres monnaies.
Les États concernés peuvent quitter la monnaie commune CFA du jour au lendemain. 
La Guinée Équatoriale ex-espagnole a adhéré VOLONTAIREMENT à cette monnaie commune CFA.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52879">Sadok Zerell</a>.</p>
<p>Monsieur, en 2027, le système sera révisé.<br />
Il se peut qu&rsquo;il élargisse son « panier de devises » au dollar US ou d&rsquo;autres monnaies.<br />
Les États concernés peuvent quitter la monnaie commune CFA du jour au lendemain.<br />
La Guinée Équatoriale ex-espagnole a adhéré VOLONTAIREMENT à cette monnaie commune CFA.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal Hammon		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52883</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal Hammon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 14:59:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17876756#comment-52883</guid>

					<description><![CDATA[Monsieur Zerell, je vous remercie de vos réponses polies et compétentes.
En tout cas, je vous remercie d’accepter de débattre, car trop souvent nous autres ex-colonisés sommes pollués par des rumeurs et des préjugés qui intoxiquent les cervelles et font prendre les vessies pour des lanternes.
Je ne suis certes pas banquier, seulement un vieux monsieur tuniso-français (comme beaucoup de TRE !) de formation techno-scientifique qui a beaucoup voyagé et travaillé à l’étranger ; mais je me permets de faire les observations suivantes :

(1) La gestion du Franc CFA-ECO a été profondément réformée les 10 dernières années ; réformes généralement ignorées des adversaires de cette monnaie, qui sont souvent peu au fait des données économiques et écoutent un peu trop facilement les campagnes de diffamation massive dont l’origine est notoirement russe, en tout cas anti-occidentale. 
Je ne vais pas détailler par le menu ces réformes, mais elles sont pourtant importantes. 
-- La gestion de la monnaie CFA est entièrement assurée par les deux banques centrales concernées, entièrement entre mains subsahariennes, les dirigeants et cadres de ces banques centrales sont des cadres subsahariens désignés par les pays africains eux-mêmes. 
-- Les réserves (devises, or, etc.) de ces banques sont entièrement entre leurs mains, sans aucune obligation de placer l’argent dans une banque «impérialiste», contrairement aux menteries et fake news complaisamment répandus dans des milieux naïfs qui répercutent le flot de venin russe.
--  Les banquiers centraux africains choisissent librement leurs placements en fonction de leurs intérêts, des taux d’intérêt offerts et des risques des placements. Il est évident qu’un placement en Rand sud-africain est plus risqué qu’un placement en couronnes danoise-DKK ou en dollars de Singapour, mais ce sont les gouverneurs africains des banques centrales qui tranchent, pas des étrangers..

(2) Dans fort peu de temps, en 2027, il est prévu de revoir le système.
-- Les banques centrales du CFA auront la possibilité d’élargir le «panier de devises» qui assoit le taux de change du Franc-CFA en y incluant, par exemple, du US-dollar-$, du Franc Suisse -- CHF ou de la Livre Sterling-£-GBP. 
Pour le moment,le taux de change est fixe à 656 Francs CFA-ECO pour un euro-€, garanti par la BCE, c’est-à-dire essentiellement par l’Allemagne, qui est le vrai «boss» de la BCE Ce taux de change est invariant depuis 1994.
-- Depuis 1960, le franc CFA n’a subi qu’une seule dévaluation, qui, bien que brutale, n’avait rien de colossal par rapport aux spirales infernales qu’on subies les autres monnaies africaines, à commencer par le Cedi ghanéen dont la valeur a été divisée par plus de 1000 en 30 ans (oui, plus de MILLE !), sans oublier le Dinar algérien DZD, le Rand sud-africain, etc. Le DZD ne vaut même plus 30 millimes de dinar tunisien-TND, même pas un centime d’Euro-€, quelle gloire, tbarkalla ! 
Un instituteur ghanéen qui aurait économisé le prix d’une voiture en 1995 ne pourrait même pas s’acheter une brouette aujourd’hui avec ses économies. Dans la pratique, notre épargnant ghanéen se fût bien gardé d’économiser en Cedis locaux, il eût ouvert un compte en banque à Abidjan (en francs CFA !) ou bien acheté discrètement de l’or ; également, les «big men» du Ghana (les bourgeois) ne travaillent qu’en dollars US-$, euros-€ ou francs CFA XOF-XAF; appelons ça la «dollarisation» de l’économie ghanéenne, ou «prévalence des devises internationales sur la monnaie locale». Voilà qui explique la sensibilité des ghanéens à la solidité des monnaies ... non ghanéennes et leur admiration pour le TND. 
Il faut savoir que le Ghana a subi une terrible crise en 2020-2025 pendant que son voisin, la RCI de Côte-d’Ivoire, se porte fort bien et est devenue l’économie au meilleur PIB par habitant en Afrique Noire, du moins quand on a l’honnêteté d’exclure les pays au sous-sol très riche (Gabon, RSA) et les archipels (Réunion, Mauritius ...). 
Contrairement à ce qui se raconte, la RCI est plus riche par habitant que le Kenya, le Ghana, le Nigeria, la Tanzanie, etc. Et pourtant, la RCI produit beaucoup moins d’or et de pétrole que le Ghana ! Voilà de quoi disserter autour d’une autre calembredaine à la mode, la prétendue supériorité des ex-colonies britanniques sur les ex-colonies françaises, même mon père m’infligeait cette sotte ritournelle contredite par les faits. Demandez à un marocain d’aller vivre au Soudan, demandez à un sénégalais d’aller vivre au Malawi pour voir. Aucun algérien n’a envie d’être transformé en fellah égyptien ou yéménite par une sorcière malfaisante, sauf s’il s’agit d’un débile léger.

(3) Vous vous aventurez à utiliser des termes à la mode, comme «impérialisme» ou «soumission à l’Occident». Je vous rétorquerai qu’il s’agit d’arguments non-monétaires et non-économiques qui relèvent du subjectif. Pire encore, ces termes ne correspondent pas aux chiffres réels de l’économie africaine. Par exemple, savez- vous que la part de l’UE (Europe Unie) dans le commerce extérieur ivoirien est de moins de 8%, soit moins de 1/12e ? Les plus gros acheteurs de cacao et café ivoiriens sont américains, suisses, chinois, russes, etc. en tout cas pas français. 
Savez-vous que la part de TOUTE L’AFRIQUE CFA dans le commerce extérieur français était de 0,6% en 2024, soit moins de 1/166e ? Et c’est encore plus faible pour l’UE toute entière...
Le commerce de l’UE avec le Maroc ou l’Inde écrase totalement le commerce avec l(Afrique CFA.
Donc, attribuer je ne sais quelle soumission subsaharienne envers l’Europe est tout simplement un préjugé raciste, d’autant que l’économie tunisienne, elle, est LOURDEMENT DÉPENDANTE de l’UE. En effet, les seuls pays avec lesquels nous (la Tunisie) avons des échanges équitables sont en UE et en Occident ; les autres, ou bien nous imposent de subir leur dumping (Chine, turquie), ou bien nous vendent des hydrocarbures sans le moindre cadeau, et CASH. Il y a un préjugé raciste qui sévit en Tunisie, du genre «nous autres, Tunisiens, nous sommes za3ma plus civilisés, plus intelligents et plus civilisés que les Oussfènn, qui ne sont que des serfs».

(3) Vous nous parlez de «souveraineté» et de «soumission» relatives au caractère national ou plurinational de la monnaie choisie par un pays. J’ose affirmer que vous êtes dans l’erreur, c’est un jugement politique superficiel qui n’a rien à voir avec l’économie et la prospérité. Adhérer à une monnaie plurinationale comme l’Euro ou le Franc CFA n’a rien d’une prétendue soumission, cela oblige à une meilleure rigueur budgétaire face aux pressions inflationnistes des syndicats et fonctionnaires. 
Personnellement, je suis très heureux que la France où j’ai prospéré ait adopté l’Euro depuis plus de 20 ans ; seuls les sots y voient une soumission à l’Allemagne. 
En France, Italie et Espagne, l’infernale pression des partis et syndicats marxisants irresponsables eût conduit à un maelström monétaire par des dérapages budgétaires depuis 30 ans. C’est exactement ce qui s’est passé avec l’arrivée de Mitterrand au pouvoir en 1981 ; en 1980, la France avait le même niveau de vie que les USA, la Suisse et l’Allemagne, mais les sottises marxisantes de Mitterrand ont conduit la France à un terrible largage économique face aux 3 pays cités. Si Giscard et Raymond Barre étaient restés au pouvoir en 1981, l’Euro eût été institué 20 ans plus tôt, les pernicieuses mesures socialistes eussent été fortement limitées... et les Français seraient aujourd’hui bien plus prospères et moins endettés. Les Français étaient-ils malheureux sous Giscard ? Certes non ! Moi-même, électeur en France, je m’en veux d’avoir voté pour des karakouz gauchistes de 1971 à 2016, ils ont fait exploser les déficits, tbarkalla !
En tout cas, pour la Tunisie, je pense qu’appliquer la même rigueur monétaire et la même liberté que l’Afrique-CFA serait grandement bénéfique pour la souveraineté et la prospérité de la TN. Nous serions épargnés par la graisse salariale de notre secteur public obèse et inefficace, et pas moins corrompu qu’en Afrique-CFA. Je sais que cela ne plaît pas au racisme tuniso-algérien que je connais bien, mais j’admire le sérieux et la rigueur des banquiers CFA. Au moins, leur système monétaire ne fait pas fuir l’investisseur comme le nôtre. Mes amis subsahariens n’ont AUCUN PROBLÈME pour passer du fric nord-sud ou sud-nord ; alors que moi ... Et puis, à tout moment et d’un claquement de doigts, tout pays africain peut quitter le système CFA ; bizarrement, ils s’en gardent bien, car le Mali et la Guinée ont beaucoup souffert de refuser le Franc CFA après 1960. D’ailleurs, le Mali a supplié pour y revenir, et la Guinée Équatoriale ex-espagnole a adhéré volontairement au Franc CFA.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Zerell, je vous remercie de vos réponses polies et compétentes.<br />
En tout cas, je vous remercie d’accepter de débattre, car trop souvent nous autres ex-colonisés sommes pollués par des rumeurs et des préjugés qui intoxiquent les cervelles et font prendre les vessies pour des lanternes.<br />
Je ne suis certes pas banquier, seulement un vieux monsieur tuniso-français (comme beaucoup de TRE !) de formation techno-scientifique qui a beaucoup voyagé et travaillé à l’étranger ; mais je me permets de faire les observations suivantes :</p>
<p>(1) La gestion du Franc CFA-ECO a été profondément réformée les 10 dernières années ; réformes généralement ignorées des adversaires de cette monnaie, qui sont souvent peu au fait des données économiques et écoutent un peu trop facilement les campagnes de diffamation massive dont l’origine est notoirement russe, en tout cas anti-occidentale.<br />
Je ne vais pas détailler par le menu ces réformes, mais elles sont pourtant importantes.<br />
&#8212; La gestion de la monnaie CFA est entièrement assurée par les deux banques centrales concernées, entièrement entre mains subsahariennes, les dirigeants et cadres de ces banques centrales sont des cadres subsahariens désignés par les pays africains eux-mêmes.<br />
&#8212; Les réserves (devises, or, etc.) de ces banques sont entièrement entre leurs mains, sans aucune obligation de placer l’argent dans une banque «impérialiste», contrairement aux menteries et fake news complaisamment répandus dans des milieux naïfs qui répercutent le flot de venin russe.<br />
&#8212;  Les banquiers centraux africains choisissent librement leurs placements en fonction de leurs intérêts, des taux d’intérêt offerts et des risques des placements. Il est évident qu’un placement en Rand sud-africain est plus risqué qu’un placement en couronnes danoise-DKK ou en dollars de Singapour, mais ce sont les gouverneurs africains des banques centrales qui tranchent, pas des étrangers..</p>
<p>(2) Dans fort peu de temps, en 2027, il est prévu de revoir le système.<br />
&#8212; Les banques centrales du CFA auront la possibilité d’élargir le «panier de devises» qui assoit le taux de change du Franc-CFA en y incluant, par exemple, du US-dollar-$, du Franc Suisse &#8212; CHF ou de la Livre Sterling-£-GBP.<br />
Pour le moment,le taux de change est fixe à 656 Francs CFA-ECO pour un euro-€, garanti par la BCE, c’est-à-dire essentiellement par l’Allemagne, qui est le vrai «boss» de la BCE Ce taux de change est invariant depuis 1994.<br />
&#8212; Depuis 1960, le franc CFA n’a subi qu’une seule dévaluation, qui, bien que brutale, n’avait rien de colossal par rapport aux spirales infernales qu’on subies les autres monnaies africaines, à commencer par le Cedi ghanéen dont la valeur a été divisée par plus de 1000 en 30 ans (oui, plus de MILLE !), sans oublier le Dinar algérien DZD, le Rand sud-africain, etc. Le DZD ne vaut même plus 30 millimes de dinar tunisien-TND, même pas un centime d’Euro-€, quelle gloire, tbarkalla !<br />
Un instituteur ghanéen qui aurait économisé le prix d’une voiture en 1995 ne pourrait même pas s’acheter une brouette aujourd’hui avec ses économies. Dans la pratique, notre épargnant ghanéen se fût bien gardé d’économiser en Cedis locaux, il eût ouvert un compte en banque à Abidjan (en francs CFA !) ou bien acheté discrètement de l’or ; également, les «big men» du Ghana (les bourgeois) ne travaillent qu’en dollars US-$, euros-€ ou francs CFA XOF-XAF; appelons ça la «dollarisation» de l’économie ghanéenne, ou «prévalence des devises internationales sur la monnaie locale». Voilà qui explique la sensibilité des ghanéens à la solidité des monnaies &#8230; non ghanéennes et leur admiration pour le TND.<br />
Il faut savoir que le Ghana a subi une terrible crise en 2020-2025 pendant que son voisin, la RCI de Côte-d’Ivoire, se porte fort bien et est devenue l’économie au meilleur PIB par habitant en Afrique Noire, du moins quand on a l’honnêteté d’exclure les pays au sous-sol très riche (Gabon, RSA) et les archipels (Réunion, Mauritius &#8230;).<br />
Contrairement à ce qui se raconte, la RCI est plus riche par habitant que le Kenya, le Ghana, le Nigeria, la Tanzanie, etc. Et pourtant, la RCI produit beaucoup moins d’or et de pétrole que le Ghana ! Voilà de quoi disserter autour d’une autre calembredaine à la mode, la prétendue supériorité des ex-colonies britanniques sur les ex-colonies françaises, même mon père m’infligeait cette sotte ritournelle contredite par les faits. Demandez à un marocain d’aller vivre au Soudan, demandez à un sénégalais d’aller vivre au Malawi pour voir. Aucun algérien n’a envie d’être transformé en fellah égyptien ou yéménite par une sorcière malfaisante, sauf s’il s’agit d’un débile léger.</p>
<p>(3) Vous vous aventurez à utiliser des termes à la mode, comme «impérialisme» ou «soumission à l’Occident». Je vous rétorquerai qu’il s’agit d’arguments non-monétaires et non-économiques qui relèvent du subjectif. Pire encore, ces termes ne correspondent pas aux chiffres réels de l’économie africaine. Par exemple, savez- vous que la part de l’UE (Europe Unie) dans le commerce extérieur ivoirien est de moins de 8%, soit moins de 1/12e ? Les plus gros acheteurs de cacao et café ivoiriens sont américains, suisses, chinois, russes, etc. en tout cas pas français.<br />
Savez-vous que la part de TOUTE L’AFRIQUE CFA dans le commerce extérieur français était de 0,6% en 2024, soit moins de 1/166e ? Et c’est encore plus faible pour l’UE toute entière&#8230;<br />
Le commerce de l’UE avec le Maroc ou l’Inde écrase totalement le commerce avec l(Afrique CFA.<br />
Donc, attribuer je ne sais quelle soumission subsaharienne envers l’Europe est tout simplement un préjugé raciste, d’autant que l’économie tunisienne, elle, est LOURDEMENT DÉPENDANTE de l’UE. En effet, les seuls pays avec lesquels nous (la Tunisie) avons des échanges équitables sont en UE et en Occident ; les autres, ou bien nous imposent de subir leur dumping (Chine, turquie), ou bien nous vendent des hydrocarbures sans le moindre cadeau, et CASH. Il y a un préjugé raciste qui sévit en Tunisie, du genre «nous autres, Tunisiens, nous sommes za3ma plus civilisés, plus intelligents et plus civilisés que les Oussfènn, qui ne sont que des serfs».</p>
<p>(3) Vous nous parlez de «souveraineté» et de «soumission» relatives au caractère national ou plurinational de la monnaie choisie par un pays. J’ose affirmer que vous êtes dans l’erreur, c’est un jugement politique superficiel qui n’a rien à voir avec l’économie et la prospérité. Adhérer à une monnaie plurinationale comme l’Euro ou le Franc CFA n’a rien d’une prétendue soumission, cela oblige à une meilleure rigueur budgétaire face aux pressions inflationnistes des syndicats et fonctionnaires.<br />
Personnellement, je suis très heureux que la France où j’ai prospéré ait adopté l’Euro depuis plus de 20 ans ; seuls les sots y voient une soumission à l’Allemagne.<br />
En France, Italie et Espagne, l’infernale pression des partis et syndicats marxisants irresponsables eût conduit à un maelström monétaire par des dérapages budgétaires depuis 30 ans. C’est exactement ce qui s’est passé avec l’arrivée de Mitterrand au pouvoir en 1981 ; en 1980, la France avait le même niveau de vie que les USA, la Suisse et l’Allemagne, mais les sottises marxisantes de Mitterrand ont conduit la France à un terrible largage économique face aux 3 pays cités. Si Giscard et Raymond Barre étaient restés au pouvoir en 1981, l’Euro eût été institué 20 ans plus tôt, les pernicieuses mesures socialistes eussent été fortement limitées&#8230; et les Français seraient aujourd’hui bien plus prospères et moins endettés. Les Français étaient-ils malheureux sous Giscard ? Certes non ! Moi-même, électeur en France, je m’en veux d’avoir voté pour des karakouz gauchistes de 1971 à 2016, ils ont fait exploser les déficits, tbarkalla !<br />
En tout cas, pour la Tunisie, je pense qu’appliquer la même rigueur monétaire et la même liberté que l’Afrique-CFA serait grandement bénéfique pour la souveraineté et la prospérité de la TN. Nous serions épargnés par la graisse salariale de notre secteur public obèse et inefficace, et pas moins corrompu qu’en Afrique-CFA. Je sais que cela ne plaît pas au racisme tuniso-algérien que je connais bien, mais j’admire le sérieux et la rigueur des banquiers CFA. Au moins, leur système monétaire ne fait pas fuir l’investisseur comme le nôtre. Mes amis subsahariens n’ont AUCUN PROBLÈME pour passer du fric nord-sud ou sud-nord ; alors que moi &#8230; Et puis, à tout moment et d’un claquement de doigts, tout pays africain peut quitter le système CFA ; bizarrement, ils s’en gardent bien, car le Mali et la Guinée ont beaucoup souffert de refuser le Franc CFA après 1960. D’ailleurs, le Mali a supplié pour y revenir, et la Guinée Équatoriale ex-espagnole a adhéré volontairement au Franc CFA.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Sadok Zerell		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52880</link>

		<dc:creator><![CDATA[Sadok Zerell]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 10:00:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17876756#comment-52880</guid>

					<description><![CDATA[Pour être encore plus clair : si les Européens dans leur guerre commerciale avec les USA décident de laisser l Euro s apprécier ou se déprécier par rapport au dollar, le Franc CFA suivra que cela est dans l intérêt des économies de l&#039; Afrique Centrale et de l&#039; Ouest ou pas 
D où la dépendance et l impérialisme économique dont sont victimes ces économies]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour être encore plus clair : si les Européens dans leur guerre commerciale avec les USA décident de laisser l Euro s apprécier ou se déprécier par rapport au dollar, le Franc CFA suivra que cela est dans l intérêt des économies de l&rsquo; Afrique Centrale et de l&rsquo; Ouest ou pas<br />
D où la dépendance et l impérialisme économique dont sont victimes ces économies</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Sadok Zerell		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52879</link>

		<dc:creator><![CDATA[Sadok Zerell]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 09:34:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17876756#comment-52879</guid>

					<description><![CDATA[Cher Monsieur 
Je vous remercie pour vos riches commentaires dont je partage la plupart des idées développées 
En réponse je vous fais remarquer que l objet de mon article n&#039;est pas de comparer les monnaies Africaines mais de commenter la déclaration de notre première ministre 
En ce qui concerne le Franc CFA c&#039;est une monnaie spéciale puisqu elle est rattachée à l Euro selon un taux de change fixe 
C est une source de stabilité comme vous le dites mais c&#039;est aussi une source de soumission aux décisions de la BCE et donc de dépendance économique et politique comme le dénonce les Russes]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Monsieur<br />
Je vous remercie pour vos riches commentaires dont je partage la plupart des idées développées<br />
En réponse je vous fais remarquer que l objet de mon article n&rsquo;est pas de comparer les monnaies Africaines mais de commenter la déclaration de notre première ministre<br />
En ce qui concerne le Franc CFA c&rsquo;est une monnaie spéciale puisqu elle est rattachée à l Euro selon un taux de change fixe<br />
C est une source de stabilité comme vous le dites mais c&rsquo;est aussi une source de soumission aux décisions de la BCE et donc de dépendance économique et politique comme le dénonce les Russes</p>
]]></content:encoded>
		
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		<item>
		<title>
		Par : Baal Hammon		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/le-dinar-tunisien-est-il-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/#comment-52876</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal Hammon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 20:22:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17876756#comment-52876</guid>

					<description><![CDATA[La calembredaine «le Dinar Tunisien est la monnaie la plus forte d&#039;Afrique» est apparue dans une publication ghanéenne d’une naïveté remarquable.
Les auteurs ont simplement constaté que le Dinar TN était la monnaie dont la valeur «apparente» en Euro-€ ou Dollar-US-$ est la plus forte, ce qui n’a strictement aucun sens économique.
La «force» d’une monnaie, c’est d&#039;abord :
- sa tenue par rapport aux deux grandes devises mondiales $ et €, sur une période suffisamment longue d’au moins 10 ans, 
- sans oublier le fait que cette monnaie est convertible ou pas.

Or voici la stricte vérité vérifiable :
-- Le Dirham Marocain n’est pas convertible, mais il a légèrement forci par rapport à l’Euro depuis 2010. Le Dirham mérite bien la qualification de monnaie très solide ;  malheureusement, il n’est pas convertible, donc cette solidité est virtuelle.
CONCLUSION : Dirham Marocain d&#039;excellente stabilité, faible inflation, mais non convertible.
-- le Franc CFA, en cours en Afrique de l’ouest et centrale, n&#039;a subi aucune dévaluation par rapport à l’Euro depuis 1994 ; c’est une monnaie intégralement convertible par voie bancaire, entièrement africaine, gérée avec rigueur par 2 banques centrales africaines, intégralement sous contrôle africain... contrairement à l’énorme diffamation que subit cette monnaie de la part des Russes. Nos amis subsahariens n’ont aucun problème pour aider un étudiant ou leur famille, s’ils disposent d’un compte bancaire, contrairement aux résidents en TN.
Franc CFA : STABILITÉ ABSOLUE DEPUIS 30 ANS, faible inflation, libre convertibilité, taux de convertibilité garanti.
-- Le Rand sud-africain : Cette monnaie est convertible, elle a perdu la moitié de sa valeur depuis 2010 face au couple $-€.
-- Le Dinar Tunisien n’est pas du tout convertible, impossible à sortir du pays .., et à vu sa valeur divisée par plus de 4 depuis 15 ans. Un Dinar valait jusqu’à 1,6€ entre 2000 et 2009, il ne vaut plus que 0,30€ environ.
-- Le Dinar DZ ou la livre égyptienne, n’en parlons même pas, c&#039;est du papier peint. Pire encore, les monnaies nationales éthiopienne, ghanéenne, Nigériane ou congolaise-kinshasa, qui soumettent le petit peuple a une inflation pénible. En pratique, les bourgeois de ces pays travaillent en dollars ou en euros, méprisant la monnaie locale.

CONCLUSION finale
Faites vous même la conclusion, il est évident que l’auteur de la tribune a totalement omis le Franc CFA, et que ce Franc CFA est effectivement la monnaie la plus solide d&#039;Afrique. La non-convertibilité du Dirham dévalorise sa bonne tenue face à € et $, et le Rand n’est guère solide sur le moyen terme.
Alors ensuite, on peut se poser la question suivante : pourquoi cette omission ? Et pourquoi donc monter la RSA au pinacle ? Y a-t-il des arrière-pensées) ?
Rappelons d’autre part que l’économie sud-africaine est en chute libre, suite à la corruption, à l’incompétence des cadres et au racisme. Coupures d’eau et d’électricité incessantes comme au Nigeria, trains et usines mal entretenus, etc. Des ingénieurs de la STEG éclateraient de rire devant l’état des centrales sud-africaines...
Au passage, l’insécurité pour les petites gens est HORRIBLE en RSA, comme dans toute l’Afrique «noire» anglophone.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La calembredaine «le Dinar Tunisien est la monnaie la plus forte d&rsquo;Afrique» est apparue dans une publication ghanéenne d’une naïveté remarquable.<br />
Les auteurs ont simplement constaté que le Dinar TN était la monnaie dont la valeur «apparente» en Euro-€ ou Dollar-US-$ est la plus forte, ce qui n’a strictement aucun sens économique.<br />
La «force» d’une monnaie, c’est d&rsquo;abord :<br />
&#8211; sa tenue par rapport aux deux grandes devises mondiales $ et €, sur une période suffisamment longue d’au moins 10 ans,<br />
&#8211; sans oublier le fait que cette monnaie est convertible ou pas.</p>
<p>Or voici la stricte vérité vérifiable :<br />
&#8212; Le Dirham Marocain n’est pas convertible, mais il a légèrement forci par rapport à l’Euro depuis 2010. Le Dirham mérite bien la qualification de monnaie très solide ;  malheureusement, il n’est pas convertible, donc cette solidité est virtuelle.<br />
CONCLUSION : Dirham Marocain d&rsquo;excellente stabilité, faible inflation, mais non convertible.<br />
&#8212; le Franc CFA, en cours en Afrique de l’ouest et centrale, n&rsquo;a subi aucune dévaluation par rapport à l’Euro depuis 1994 ; c’est une monnaie intégralement convertible par voie bancaire, entièrement africaine, gérée avec rigueur par 2 banques centrales africaines, intégralement sous contrôle africain&#8230; contrairement à l’énorme diffamation que subit cette monnaie de la part des Russes. Nos amis subsahariens n’ont aucun problème pour aider un étudiant ou leur famille, s’ils disposent d’un compte bancaire, contrairement aux résidents en TN.<br />
Franc CFA : STABILITÉ ABSOLUE DEPUIS 30 ANS, faible inflation, libre convertibilité, taux de convertibilité garanti.<br />
&#8212; Le Rand sud-africain : Cette monnaie est convertible, elle a perdu la moitié de sa valeur depuis 2010 face au couple $-€.<br />
&#8212; Le Dinar Tunisien n’est pas du tout convertible, impossible à sortir du pays .., et à vu sa valeur divisée par plus de 4 depuis 15 ans. Un Dinar valait jusqu’à 1,6€ entre 2000 et 2009, il ne vaut plus que 0,30€ environ.<br />
&#8212; Le Dinar DZ ou la livre égyptienne, n’en parlons même pas, c&rsquo;est du papier peint. Pire encore, les monnaies nationales éthiopienne, ghanéenne, Nigériane ou congolaise-kinshasa, qui soumettent le petit peuple a une inflation pénible. En pratique, les bourgeois de ces pays travaillent en dollars ou en euros, méprisant la monnaie locale.</p>
<p>CONCLUSION finale<br />
Faites vous même la conclusion, il est évident que l’auteur de la tribune a totalement omis le Franc CFA, et que ce Franc CFA est effectivement la monnaie la plus solide d&rsquo;Afrique. La non-convertibilité du Dirham dévalorise sa bonne tenue face à € et $, et le Rand n’est guère solide sur le moyen terme.<br />
Alors ensuite, on peut se poser la question suivante : pourquoi cette omission ? Et pourquoi donc monter la RSA au pinacle ? Y a-t-il des arrière-pensées) ?<br />
Rappelons d’autre part que l’économie sud-africaine est en chute libre, suite à la corruption, à l’incompétence des cadres et au racisme. Coupures d’eau et d’électricité incessantes comme au Nigeria, trains et usines mal entretenus, etc. Des ingénieurs de la STEG éclateraient de rire devant l’état des centrales sud-africaines&#8230;<br />
Au passage, l’insécurité pour les petites gens est HORRIBLE en RSA, comme dans toute l’Afrique «noire» anglophone.</p>
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