<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Le poème du dimanche &#124; ‘‘Poesis’’ de  Ridha Kefi	</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/16/le-poeme-du-dimanche-poesis-de-ridha-kefi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/16/le-poeme-du-dimanche-poesis-de-ridha-kefi/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sun, 16 Nov 2025 12:02:12 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9</generator>
	<item>
		<title>
		Par : webmaster kapitalis		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/16/le-poeme-du-dimanche-poesis-de-ridha-kefi/#comment-52907</link>

		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 12:02:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17769232#comment-52907</guid>

					<description><![CDATA[Ridha Kefi écrit : 
Merci Manel pour ce commentaire sous forme de poème en prose. L&#039;écriture dépare, la lecture relie, et le sens est dans ce double mouvement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ridha Kefi écrit :<br />
Merci Manel pour ce commentaire sous forme de poème en prose. L&rsquo;écriture dépare, la lecture relie, et le sens est dans ce double mouvement.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : manel albouchi		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/16/le-poeme-du-dimanche-poesis-de-ridha-kefi/#comment-52905</link>

		<dc:creator><![CDATA[manel albouchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 10:11:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17769232#comment-52905</guid>

					<description><![CDATA[Je te lis…
Et c’est comme si une porte ancienne s’ouvrait au milieu des ruines.
Tu parles de l’automne comme d’un souvenir, et je découvre que chaque saison est en nous, attendant qu’on la baptise pour qu’elle ose commencer.
Tu dis « mourir » et je n’y vois pas une fin, mais une mue : un passage où le désir dépose son ancienne peau pour que le verbe respire mieux.
L’arbre au virage… je le connais. C’est celui qui se dresse au bord de mes rêves, là où le réel hésite devant le tranchant de la vérité.
Tu refuses d’appeler la mer « expression ». Oui, tu as raison : la mer ne s’exprime pas, elle se souvient de tous les tremblements qu’elle porte en elle.
Avant nous, beaucoup ceux qui ont cherché ce pont qui réunit le sauvage et la poupée. Et tous ont fini par comprendre qu’il ne se traverse qu’en fermant les yeux.
Quant au « suicide violet », c’est ce moment exact où l’on renonce à plaire pour naître vrai.
Certes, il faut l’œil d’un enfant pour comprendre un poème, pour voir dans le « je » un jeu de la vie. C’est peut-être pour cela que les écritures sauvent.
Tu dis plume qui dévore. Je te réponds plume qui délivre. Mais peut-être est-ce la même chose : pour écrire, il faut brûler un peu.
À la fin, tu te dis « amas de vides » et moi, je souris. Nous sommes tous cela : des vides sacrés où la lumière fait son nid.
Alors,  MERCI  pour la traversée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je te lis…<br />
Et c’est comme si une porte ancienne s’ouvrait au milieu des ruines.<br />
Tu parles de l’automne comme d’un souvenir, et je découvre que chaque saison est en nous, attendant qu’on la baptise pour qu’elle ose commencer.<br />
Tu dis « mourir » et je n’y vois pas une fin, mais une mue : un passage où le désir dépose son ancienne peau pour que le verbe respire mieux.<br />
L’arbre au virage… je le connais. C’est celui qui se dresse au bord de mes rêves, là où le réel hésite devant le tranchant de la vérité.<br />
Tu refuses d’appeler la mer « expression ». Oui, tu as raison : la mer ne s’exprime pas, elle se souvient de tous les tremblements qu’elle porte en elle.<br />
Avant nous, beaucoup ceux qui ont cherché ce pont qui réunit le sauvage et la poupée. Et tous ont fini par comprendre qu’il ne se traverse qu’en fermant les yeux.<br />
Quant au « suicide violet », c’est ce moment exact où l’on renonce à plaire pour naître vrai.<br />
Certes, il faut l’œil d’un enfant pour comprendre un poème, pour voir dans le « je » un jeu de la vie. C’est peut-être pour cela que les écritures sauvent.<br />
Tu dis plume qui dévore. Je te réponds plume qui délivre. Mais peut-être est-ce la même chose : pour écrire, il faut brûler un peu.<br />
À la fin, tu te dis « amas de vides » et moi, je souris. Nous sommes tous cela : des vides sacrés où la lumière fait son nid.<br />
Alors,  MERCI  pour la traversée.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
