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	Commentaires sur : La région arabe à genoux face à la sécheresse et aux inondations	</title>
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	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : Tra		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tra]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 11:44:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je me suis amusé à reprendre, remodeler et compléter de quelques statistiques des textes que j’ai glanés dans Kapitalis, puis j’en ai confié la finition à une IA grand public (Intelligence Artificielle) dont j’ai amendé la rédaction. Cela devient une synthèse tout à fait publiable, qui reste bien entendu commentable et critiquable. 
Je ne prétends pas à l’originalité, je n’ai fait que synthétiser ce qui était déjà exprimé de ci, de là en affichant clairement mes méthodes.
-----------------------------------------------------------------
Voilà ce que ça a donné :
-----------------------------------------------------------------

Crise agricole arabe : Politiques et paradoxes
Le déclin de l’agriculture dans les pays arabes ne relève ni d’une fatalité identitaire ni d&#039;une cause religieuse, mais résulte principalement de l’absence de politiques publiques vigoureuses. Si les contraintes climatiques sont réelles, elles n’expliquent pas à elles seules l’effondrement d’un secteur pénalisé par l’instabilité géopolitique et des choix sociaux et économiques contre-productifs.
1. Le poids des traditions et des environnements
En dehors des zones historiques du Maghreb, de l’Égypte et du Croissant Fertile, le monde arabe souffre d’un déficit de traditions agricoles sédentaires. L’héritage est souvent limité à l’agriculture oasienne ou au pastoralisme traditionnel. Ce manque d&#039;ancrage historique dans la culture de la terre rend la modernisation du secteur plus complexe face aux défis contemporains, du moins au Moyen-Orient.
2. Des politiques sociales aux effets pervers
Certaines stratégies étatiques, bien que présentées comme sociales, agissent comme des freins à la productivité :
-- La rente désincitative 
La distribution de revenus issus des hydrocarbures ou des impôts, mais sans exigence de contrepartie par le travail ? Cette distribution décourage l’effort productif. l’oisiveté subventionnée est incompatible avec l’exigence de souveraineté alimentaire.
-- Le piège des subventions  
Le soutien massif aux produits de base (sucre, farine, pain) génère un effet de dumping sur les producteurs locaux, incapables de rivaliser avec des prix artificiellement bas. Ce système favorise les importations, encourage le gaspillage alimentaire et a des conséquences sanitaires, obésité, diabète et autres.
3. Études de cas : Entre potentiels inexploités et vitrines artificielles
-- Le paradoxe algérien 
Disposant du plus fort potentiel hydrique de l’Afrique du Nord, l&#039;Algérie est passée d&#039;un statut d&#039;exportateur majeur en 1962 (huile d&#039;olive, grains, fruits) à une quasi-dépendance aux importations aujourd&#039;hui. Les faiblesses agro-alimentaires algériennes illustrent les conséquences d’un système fonctionnarisé avec gestion bureaucratique de la production.
À l&#039;inverse, les voisins marocain et tunisien, bien que partageant le même socle culturel, ont su dynamiser leurs exportations. 
-- L’illusion du Golfe
L’agriculture dans les pays du Golfe s&#039;apparente souvent à une vitrine technologique. Dépourvue de classe paysanne locale, elle repose sur une main-d&#039;œuvre et une expertise importées, rendant le modèle précaire, peu durable et très subventionné.
4. La gestion de l&#039;eau, un défi technique et politique
Le problème majeur n&#039;est pas tant la moyenne des précipitations que l&#039;incapacité à mobiliser la ressource locale ou inter-régionale.
-- Infrastructure et coopération 
La pénurie est souvent le fruit d&#039;une négligence dans l&#039;entretien des ouvrages (barrages séculaires, réseaux d&#039;irrigation) et d&#039;un manque de coopération régionale pour la gestion des bassins versants.
-- Le leurre du dessalement 
Bien qu&#039;utile à la marge, le dessalement de l&#039;eau de mer ne peut constituer qu&#039;une solution marginale et coûteuse, incapable de soutenir une agriculture de masse de manière viable.
Conclusion
La crise agricole arabe est avant tout socio-économique. Si le climat impose des contraintes, c’est l&#039;incurie politique et le choix de la rente au détriment de l&#039;investissement productif qui ont scellé le déclin du secteur. Le redressement passerait nécessairement par une réhabilitation de la figure du paysan, un entretien international rigoureux des infrastructures hydrauliques et une fin des subventions toxiques.

Annexe statistique sur l’agriculture maghrébine
1. Valeur des exportations agroalimentaires du Maghreb (2022-2024)
Contraste frappant, qui se voit dans les rayons des supermarchés européens.
-- Maroc : 
Environ 5 milliards de dollars d&#039;exportations agricoles en 2023. Le secteur représente 20% des exportations totales du pays. Excellents produits en conserve, conserveries de poisson, produits céréaliers, etc.
-- Tunisie 
Dynamisme porté par l&#039;huile d&#039;olive, dont elle est l&#039;un des leaders mondiaux, et les dattes. En 2024, la balance commerciale alimentaire tunisienne a même affiché un excédent notable (taux de couverture de 150% sur les premiers mois de 2024) grâce à la flambée des prix de l&#039;huile d&#039;olive. D’autres excellents produits en conserve ont consolidé une bonne réputation, voir l’harissa. Il reste cependant à développer l’exportation de conserves de qualité, par exemple sous forme de confitures de haute qualité, de fruits au sirop ; sans oublier des plats préparés comme la méchouia et la chakchouka, dont on trouve déjà des échantillons dans les supermarchés d’Europe.
-- Algérie 
Les exportations hors hydrocarbures restent marginales. Hormis les dattes (environ 80 millions de dollars), aucun produit agroalimentaire ne franchit la barre des 50 millions de dollars à l&#039;export. Par contre, l’alimentation des Algériens dépend lourdement des importations.
2. Le paradoxe de l&#039;élevage algérien
Alors que l&#039;Algérie exporte peu de produits végétaux, elle possède en 2024 un cheptel massif, signe d&#039;une tradition pastorale persistante mais peu intégrée industriellement.
Approximativement, l’Algérie possède 30 millions de têtes, le Maroc 20 millions de têtes et la Tunisie 5 millions de têtes. Voilà un avantage de l’Algérie qui mériterait de se traduire en industrie et en exportations. On pourrait imaginer des exportations de plats carnés basés sur des recettes populaires au Maghreb, par exemple des bocaux de saucisses de type merguèz, des ragoûts, des plats surgelés, etc. À titre d’exemple, on trouve en France des bocaux de saucisses portugaises, du confit de canard, du cassoulet et du bœuf bourguignon en boîte, qui sont tous des produits carnés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me suis amusé à reprendre, remodeler et compléter de quelques statistiques des textes que j’ai glanés dans Kapitalis, puis j’en ai confié la finition à une IA grand public (Intelligence Artificielle) dont j’ai amendé la rédaction. Cela devient une synthèse tout à fait publiable, qui reste bien entendu commentable et critiquable.<br />
Je ne prétends pas à l’originalité, je n’ai fait que synthétiser ce qui était déjà exprimé de ci, de là en affichant clairement mes méthodes.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
Voilà ce que ça a donné :<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Crise agricole arabe : Politiques et paradoxes<br />
Le déclin de l’agriculture dans les pays arabes ne relève ni d’une fatalité identitaire ni d&rsquo;une cause religieuse, mais résulte principalement de l’absence de politiques publiques vigoureuses. Si les contraintes climatiques sont réelles, elles n’expliquent pas à elles seules l’effondrement d’un secteur pénalisé par l’instabilité géopolitique et des choix sociaux et économiques contre-productifs.<br />
1. Le poids des traditions et des environnements<br />
En dehors des zones historiques du Maghreb, de l’Égypte et du Croissant Fertile, le monde arabe souffre d’un déficit de traditions agricoles sédentaires. L’héritage est souvent limité à l’agriculture oasienne ou au pastoralisme traditionnel. Ce manque d&rsquo;ancrage historique dans la culture de la terre rend la modernisation du secteur plus complexe face aux défis contemporains, du moins au Moyen-Orient.<br />
2. Des politiques sociales aux effets pervers<br />
Certaines stratégies étatiques, bien que présentées comme sociales, agissent comme des freins à la productivité :<br />
&#8212; La rente désincitative<br />
La distribution de revenus issus des hydrocarbures ou des impôts, mais sans exigence de contrepartie par le travail ? Cette distribution décourage l’effort productif. l’oisiveté subventionnée est incompatible avec l’exigence de souveraineté alimentaire.<br />
&#8212; Le piège des subventions<br />
Le soutien massif aux produits de base (sucre, farine, pain) génère un effet de dumping sur les producteurs locaux, incapables de rivaliser avec des prix artificiellement bas. Ce système favorise les importations, encourage le gaspillage alimentaire et a des conséquences sanitaires, obésité, diabète et autres.<br />
3. Études de cas : Entre potentiels inexploités et vitrines artificielles<br />
&#8212; Le paradoxe algérien<br />
Disposant du plus fort potentiel hydrique de l’Afrique du Nord, l&rsquo;Algérie est passée d&rsquo;un statut d&rsquo;exportateur majeur en 1962 (huile d&rsquo;olive, grains, fruits) à une quasi-dépendance aux importations aujourd&rsquo;hui. Les faiblesses agro-alimentaires algériennes illustrent les conséquences d’un système fonctionnarisé avec gestion bureaucratique de la production.<br />
À l&rsquo;inverse, les voisins marocain et tunisien, bien que partageant le même socle culturel, ont su dynamiser leurs exportations.<br />
&#8212; L’illusion du Golfe<br />
L’agriculture dans les pays du Golfe s&rsquo;apparente souvent à une vitrine technologique. Dépourvue de classe paysanne locale, elle repose sur une main-d&rsquo;œuvre et une expertise importées, rendant le modèle précaire, peu durable et très subventionné.<br />
4. La gestion de l&rsquo;eau, un défi technique et politique<br />
Le problème majeur n&rsquo;est pas tant la moyenne des précipitations que l&rsquo;incapacité à mobiliser la ressource locale ou inter-régionale.<br />
&#8212; Infrastructure et coopération<br />
La pénurie est souvent le fruit d&rsquo;une négligence dans l&rsquo;entretien des ouvrages (barrages séculaires, réseaux d&rsquo;irrigation) et d&rsquo;un manque de coopération régionale pour la gestion des bassins versants.<br />
&#8212; Le leurre du dessalement<br />
Bien qu&rsquo;utile à la marge, le dessalement de l&rsquo;eau de mer ne peut constituer qu&rsquo;une solution marginale et coûteuse, incapable de soutenir une agriculture de masse de manière viable.<br />
Conclusion<br />
La crise agricole arabe est avant tout socio-économique. Si le climat impose des contraintes, c’est l&rsquo;incurie politique et le choix de la rente au détriment de l&rsquo;investissement productif qui ont scellé le déclin du secteur. Le redressement passerait nécessairement par une réhabilitation de la figure du paysan, un entretien international rigoureux des infrastructures hydrauliques et une fin des subventions toxiques.</p>
<p>Annexe statistique sur l’agriculture maghrébine<br />
1. Valeur des exportations agroalimentaires du Maghreb (2022-2024)<br />
Contraste frappant, qui se voit dans les rayons des supermarchés européens.<br />
&#8212; Maroc :<br />
Environ 5 milliards de dollars d&rsquo;exportations agricoles en 2023. Le secteur représente 20% des exportations totales du pays. Excellents produits en conserve, conserveries de poisson, produits céréaliers, etc.<br />
&#8212; Tunisie<br />
Dynamisme porté par l&rsquo;huile d&rsquo;olive, dont elle est l&rsquo;un des leaders mondiaux, et les dattes. En 2024, la balance commerciale alimentaire tunisienne a même affiché un excédent notable (taux de couverture de 150% sur les premiers mois de 2024) grâce à la flambée des prix de l&rsquo;huile d&rsquo;olive. D’autres excellents produits en conserve ont consolidé une bonne réputation, voir l’harissa. Il reste cependant à développer l’exportation de conserves de qualité, par exemple sous forme de confitures de haute qualité, de fruits au sirop ; sans oublier des plats préparés comme la méchouia et la chakchouka, dont on trouve déjà des échantillons dans les supermarchés d’Europe.<br />
&#8212; Algérie<br />
Les exportations hors hydrocarbures restent marginales. Hormis les dattes (environ 80 millions de dollars), aucun produit agroalimentaire ne franchit la barre des 50 millions de dollars à l&rsquo;export. Par contre, l’alimentation des Algériens dépend lourdement des importations.<br />
2. Le paradoxe de l&rsquo;élevage algérien<br />
Alors que l&rsquo;Algérie exporte peu de produits végétaux, elle possède en 2024 un cheptel massif, signe d&rsquo;une tradition pastorale persistante mais peu intégrée industriellement.<br />
Approximativement, l’Algérie possède 30 millions de têtes, le Maroc 20 millions de têtes et la Tunisie 5 millions de têtes. Voilà un avantage de l’Algérie qui mériterait de se traduire en industrie et en exportations. On pourrait imaginer des exportations de plats carnés basés sur des recettes populaires au Maghreb, par exemple des bocaux de saucisses de type merguèz, des ragoûts, des plats surgelés, etc. À titre d’exemple, on trouve en France des bocaux de saucisses portugaises, du confit de canard, du cassoulet et du bœuf bourguignon en boîte, qui sont tous des produits carnés.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/#comment-53569</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 13:15:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18047766#comment-53569</guid>

					<description><![CDATA[Je crains que l&#039;effondrement des agricultures arabes n&#039;ait strictement rien à voir avec l’arabité ni une quelconque religion.
1 )  Mis à part le Maghreb, l’Égypte et le Croissant Fertile, il y a un manque de traditions agricoles, en dehors des oasis, des dattes et de l&#039;élevage traditionnel, chameaux,moutons.
2 ) Certaines politiques prétendument «sociales» sont  néfastes à l&#039;agriculture, et même toxiques.. 
A ) D’abord la distribution d’une rente sans travail, les hydrocarbures, sans exigence d’une contrepartie en travail.
B ) Sans oublier les systèmes de subventions des denrées, sucre, farine, pain, etc. Cette sottise gravissime encourage les importations et institutionnalise une sorte de dumping contre les producteurs locaux.
C ) Reprenons l’exemple de l’Algérie. Elle n’exporte presque plus rien, sinon quelques dattes et un peu de vin, alors que, en 1962, elle exportait de l&#039;huile d’olive, du grain et beaucoup plus d&#039;agrumes que les voisins marocains et tunisiens.
Je ne sache point que les Tunisiens et Marocains soient moins arabo-musulmans que les Algériens.
Les subventions en Algérie encouragent également le «fonctionnarisme» des acteurs de l’agroalilentaire. Nous savons en TN ce que ça a fondé dans les années soixante...
D ) Il est difficile de prendre au sérieux l&#039;agriculture saoudienne. Elle fonctionne sans vrais paysans en utilisant des coolies importés d’Asie du Sud, plus des techniciens qui supervisent des sortes de plantations.
3 ) Ma conclusion est que l&#039;effondrement agricole arabe doit trés peu aux conditions climatiques et BEAUCOUP PLUS AUX POLITIQUES SOCIO-ÉCONOMIQUES.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je crains que l&rsquo;effondrement des agricultures arabes n&rsquo;ait strictement rien à voir avec l’arabité ni une quelconque religion.<br />
1 )  Mis à part le Maghreb, l’Égypte et le Croissant Fertile, il y a un manque de traditions agricoles, en dehors des oasis, des dattes et de l&rsquo;élevage traditionnel, chameaux,moutons.<br />
2 ) Certaines politiques prétendument «sociales» sont  néfastes à l&rsquo;agriculture, et même toxiques..<br />
A ) D’abord la distribution d’une rente sans travail, les hydrocarbures, sans exigence d’une contrepartie en travail.<br />
B ) Sans oublier les systèmes de subventions des denrées, sucre, farine, pain, etc. Cette sottise gravissime encourage les importations et institutionnalise une sorte de dumping contre les producteurs locaux.<br />
C ) Reprenons l’exemple de l’Algérie. Elle n’exporte presque plus rien, sinon quelques dattes et un peu de vin, alors que, en 1962, elle exportait de l&rsquo;huile d’olive, du grain et beaucoup plus d&rsquo;agrumes que les voisins marocains et tunisiens.<br />
Je ne sache point que les Tunisiens et Marocains soient moins arabo-musulmans que les Algériens.<br />
Les subventions en Algérie encouragent également le «fonctionnarisme» des acteurs de l’agroalilentaire. Nous savons en TN ce que ça a fondé dans les années soixante&#8230;<br />
D ) Il est difficile de prendre au sérieux l&rsquo;agriculture saoudienne. Elle fonctionne sans vrais paysans en utilisant des coolies importés d’Asie du Sud, plus des techniciens qui supervisent des sortes de plantations.<br />
3 ) Ma conclusion est que l&rsquo;effondrement agricole arabe doit trés peu aux conditions climatiques et BEAUCOUP PLUS AUX POLITIQUES SOCIO-ÉCONOMIQUES.</p>
]]></content:encoded>
		
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		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/#comment-53309</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 10:10:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18047766#comment-53309</guid>

					<description><![CDATA[Il faut rajouter : grâce au pétrole, les paysans arabes se font très rares !
Les pays arabes se contrefichent de leur agriculture, en dehors de l&#039;Égypte. du Maroc et de la TN ; et encore !

Modérateur : Informez-vous. Depuis deux décennies, l&#039;Arabie saoudite et l&#039;Algérie investissent également beaucoup dans l&#039;agriculture. Vos parti-pris trahissent votre racisme anti-arabe et anti-islamique.   ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut rajouter : grâce au pétrole, les paysans arabes se font très rares !<br />
Les pays arabes se contrefichent de leur agriculture, en dehors de l&rsquo;Égypte. du Maroc et de la TN ; et encore !</p>
<p>Modérateur : Informez-vous. Depuis deux décennies, l&rsquo;Arabie saoudite et l&rsquo;Algérie investissent également beaucoup dans l&rsquo;agriculture. Vos parti-pris trahissent votre racisme anti-arabe et anti-islamique.   </p>
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