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	Commentaires sur : K2Rhym, la nostalgie de Ben Ali et nous !	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Khelif		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Khelif]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 22:54:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C fini pour.tous may doum hal]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C fini pour.tous may doum hal</p>
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		Par : HatemC		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 18:13:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je regarderai ce doc par curiosité ... par contre j&#039;ai retenu ce passage très sévère qui résonne comme un cri de désespoir face à une transition qui a libéré la parole sans forcément élever le débat. &quot; &quot; La médiocrité intellectuelle et l&#039;esprit rétrograde et réactionnaire dans lesquels nous baignons aujourd&#039;hui... &quot;

Si la Tunisie est arrivée à ce stade, ce n&#039;est pas par hasard, mais par un mécanisme bien connu en science politique ...
La production institutionnelle de la médiocrité, l&#039;utilisation de l&#039;école et de la religion comme outils de contrôle social plutôt que comme vecteurs de progrès.

On peut être un excellent chirurgien ou ingénieur tout en conservant une vision du monde dictée par la tradition.

Les sciences humaines et sociales (philosophie, sociologie, sciences politiques) ont été marginalisées ou censurées, car ce sont elles qui apprennent à déconstruire les dogmes et les systèmes de pouvoir.

Je parle souvent du &quot;Grand Malentendu&quot; de l&#039;après-2011
Beaucoup espéraient que la Merdolution briserait ce carcan, vous surement MSL moi aussi j&#039;ai espéré ...

Au lieu de débattre du modèle éducatif ou économique, le débat public s&#039;est focalisé sur la RELIGION. 
Cela a permis aux dogmes de revenir en force, car ils offrent des réponses simples à des problèmes complexes (chômage, pauvreté).

Si tout est &quot;Maktoub&quot; (écrit), l&#039;effort d&#039;innovation et la révolte contre la médiocrité perdent de leur sens.

Historiquement, les révolutions culturelles (comme les Lumières en Europe ou l&#039;ère Meiji au Japon) n&#039;ont jamais été portées par la majorité, mais par une minorité agissante capable de transformer l&#039;État.

Ce n&#039;est pas que les Tunisiens sont &quot;naturellement&quot; ainsi, c&#039;est que l&#039;infrastructure qui fabrique l&#039;intelligence (l&#039;école, l&#039;État, la culture) a été systématiquement sabotée pendant des décennies. 

La &quot;révolution culturelle&quot;  est le seul moyen de reconstruire ce que la politique a détruit....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je regarderai ce doc par curiosité &#8230; par contre j&rsquo;ai retenu ce passage très sévère qui résonne comme un cri de désespoir face à une transition qui a libéré la parole sans forcément élever le débat.  »  » La médiocrité intellectuelle et l&rsquo;esprit rétrograde et réactionnaire dans lesquels nous baignons aujourd&rsquo;hui&#8230;  »</p>
<p>Si la Tunisie est arrivée à ce stade, ce n&rsquo;est pas par hasard, mais par un mécanisme bien connu en science politique &#8230;<br />
La production institutionnelle de la médiocrité, l&rsquo;utilisation de l&rsquo;école et de la religion comme outils de contrôle social plutôt que comme vecteurs de progrès.</p>
<p>On peut être un excellent chirurgien ou ingénieur tout en conservant une vision du monde dictée par la tradition.</p>
<p>Les sciences humaines et sociales (philosophie, sociologie, sciences politiques) ont été marginalisées ou censurées, car ce sont elles qui apprennent à déconstruire les dogmes et les systèmes de pouvoir.</p>
<p>Je parle souvent du « Grand Malentendu » de l&rsquo;après-2011<br />
Beaucoup espéraient que la Merdolution briserait ce carcan, vous surement MSL moi aussi j&rsquo;ai espéré &#8230;</p>
<p>Au lieu de débattre du modèle éducatif ou économique, le débat public s&rsquo;est focalisé sur la RELIGION.<br />
Cela a permis aux dogmes de revenir en force, car ils offrent des réponses simples à des problèmes complexes (chômage, pauvreté).</p>
<p>Si tout est « Maktoub » (écrit), l&rsquo;effort d&rsquo;innovation et la révolte contre la médiocrité perdent de leur sens.</p>
<p>Historiquement, les révolutions culturelles (comme les Lumières en Europe ou l&rsquo;ère Meiji au Japon) n&rsquo;ont jamais été portées par la majorité, mais par une minorité agissante capable de transformer l&rsquo;État.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas que les Tunisiens sont « naturellement » ainsi, c&rsquo;est que l&rsquo;infrastructure qui fabrique l&rsquo;intelligence (l&rsquo;école, l&rsquo;État, la culture) a été systématiquement sabotée pendant des décennies. </p>
<p>La « révolution culturelle »  est le seul moyen de reconstruire ce que la politique a détruit&#8230;.</p>
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