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	Commentaires sur : Tunisie &#124; Des inondations parfaitement prévisibles	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Caillason de la Caillasse		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Caillason de la Caillasse]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 19:04:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Depuis mon enfance, les terrains que je voyais au Grand Tunis inondés sont aujourd&#039;hui construits et toujours inondés, et les grenouilles à elles seules ne peuvent boire toute cette eau.

Habituellement, après les inondations, l’eau se drainait par gravité au lac de Tunis, aujourd&#039;hui bouché vers la mer avec seulement deux mini-écoulements en béton pour garder le niveau du lac haut aux yeux des promeneurs, potager la faune des krills. Et d’autres eaux vers la lagune de l’Ariana, ensablée par la station d’épuration Bhar Lazreg et son petit écoulement à côté de l’hôtel Regency et bouché, cette lagune accotée à Gammarth, plus qu&#039;elle s’ensable, plus qu&#039;elle fait saliver les charognards de l’immobilier.

Quant aux anciens décideurs, tous du clan de Bourguiba, aujourd&#039;hui quand ils passent dans la rubrique nécrologique, on relate leurs mérites d’avoir gouverné ce pays et gare à celui qui les critique même après leurs morts.

Il faut dire aussi la vérité qu’essentiellement, les terrains agricoles en Tunisie n&#039;ont jamais possédé des actes notariés écrits, tout était verbal, et il suffisait de deux témoins pour s’approprier des terres inondables comme à l’Ariana et les vendre de suite afin de construction, maires et vieux notaires complices et bien payés.

À l’époque, les notaires, tous des vieux croutons, poussaient comme des champignons à l’Ariana et la réception du receveur du ministère des Finances à la Kasbah (Qbadha) enregistrait pour 30 DT même un terrain sur la face cachée de la lune, sans connaître ni sa localité ni son adresse, avec un numéro cadastral obscur.

En 1978, je me suis fait prendre au piège pour 2 000 mètres carrés à 1 200 DT, et en creusant les fondations, l’eau en plein été était à un mètre de profondeur et salée ; j’ai bien sûr, comme un bon Tunisien, fourgué au suivant (vendu) un an après, c’est devenu une étable pour vaches nageuses, une autre année comme atelier de scaphandriers en bois, inondé bien sûr, et actuellement un immeuble d’habitation dans Tabaa-Ville, avec piscine automobile permanente au garage du sous-sol.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis mon enfance, les terrains que je voyais au Grand Tunis inondés sont aujourd&rsquo;hui construits et toujours inondés, et les grenouilles à elles seules ne peuvent boire toute cette eau.</p>
<p>Habituellement, après les inondations, l’eau se drainait par gravité au lac de Tunis, aujourd&rsquo;hui bouché vers la mer avec seulement deux mini-écoulements en béton pour garder le niveau du lac haut aux yeux des promeneurs, potager la faune des krills. Et d’autres eaux vers la lagune de l’Ariana, ensablée par la station d’épuration Bhar Lazreg et son petit écoulement à côté de l’hôtel Regency et bouché, cette lagune accotée à Gammarth, plus qu&rsquo;elle s’ensable, plus qu&rsquo;elle fait saliver les charognards de l’immobilier.</p>
<p>Quant aux anciens décideurs, tous du clan de Bourguiba, aujourd&rsquo;hui quand ils passent dans la rubrique nécrologique, on relate leurs mérites d’avoir gouverné ce pays et gare à celui qui les critique même après leurs morts.</p>
<p>Il faut dire aussi la vérité qu’essentiellement, les terrains agricoles en Tunisie n&rsquo;ont jamais possédé des actes notariés écrits, tout était verbal, et il suffisait de deux témoins pour s’approprier des terres inondables comme à l’Ariana et les vendre de suite afin de construction, maires et vieux notaires complices et bien payés.</p>
<p>À l’époque, les notaires, tous des vieux croutons, poussaient comme des champignons à l’Ariana et la réception du receveur du ministère des Finances à la Kasbah (Qbadha) enregistrait pour 30 DT même un terrain sur la face cachée de la lune, sans connaître ni sa localité ni son adresse, avec un numéro cadastral obscur.</p>
<p>En 1978, je me suis fait prendre au piège pour 2 000 mètres carrés à 1 200 DT, et en creusant les fondations, l’eau en plein été était à un mètre de profondeur et salée ; j’ai bien sûr, comme un bon Tunisien, fourgué au suivant (vendu) un an après, c’est devenu une étable pour vaches nageuses, une autre année comme atelier de scaphandriers en bois, inondé bien sûr, et actuellement un immeuble d’habitation dans Tabaa-Ville, avec piscine automobile permanente au garage du sous-sol.</p>
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