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	Commentaires sur : La diplomatie tunisienne entre pragmatisme et rupturisme	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Wed, 18 Feb 2026 11:54:07 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 11:54:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les problèmes d&#039;eau de l&#039;Égypte n&#039;ont strictement rien à voir avec les conflits du Proche-Orient entre Arabes et israéliens.
Il s&#039;agit de problèmes de gestion de l&#039;eau et de grands barrages en Égypte, au Soudan et en Éthiopie.
L&#039;agriculture égyptienne a fait des progrès, elle exporte beaucoup en Europe.
Modérateur : Bien sûr, les accords particuliers signés entre Israël et l&#039;Ethiopie n&#039;ont rien à voir dans cette affaire !     ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les problèmes d&rsquo;eau de l&rsquo;Égypte n&rsquo;ont strictement rien à voir avec les conflits du Proche-Orient entre Arabes et israéliens.<br />
Il s&rsquo;agit de problèmes de gestion de l&rsquo;eau et de grands barrages en Égypte, au Soudan et en Éthiopie.<br />
L&rsquo;agriculture égyptienne a fait des progrès, elle exporte beaucoup en Europe.<br />
Modérateur : Bien sûr, les accords particuliers signés entre Israël et l&rsquo;Ethiopie n&rsquo;ont rien à voir dans cette affaire !     </p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/la-diplomatie-tunisienne-entre-pragmatisme-et-rupturisme/#comment-54542</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 11:48:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/la-diplomatie-tunisienne-entre-pragmatisme-et-rupturisme/#comment-54524&quot;&gt;Dr Mounir Hanablia&lt;/a&gt;.

Ah bon, le Nil n&#039;est plus en Égypte ?
Ou alors l&#039;Égypte doit annexer Soudan et Éthiopie ?
Les seuls qui &quot;privent&quot; l&#039;Égypte des eaux du Nil, ce sont les barrages, dont certains situés en Éthiopie ; mais le plus colossal est celui de Syène-Assouan.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/la-diplomatie-tunisienne-entre-pragmatisme-et-rupturisme/#comment-54524">Dr Mounir Hanablia</a>.</p>
<p>Ah bon, le Nil n&rsquo;est plus en Égypte ?<br />
Ou alors l&rsquo;Égypte doit annexer Soudan et Éthiopie ?<br />
Les seuls qui « privent » l&rsquo;Égypte des eaux du Nil, ce sont les barrages, dont certains situés en Éthiopie ; mais le plus colossal est celui de Syène-Assouan.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dr Mounir Hanablia		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/la-diplomatie-tunisienne-entre-pragmatisme-et-rupturisme/#comment-54524</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 18:36:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[J&#039;ignore ce que  pragmatisme veut dire. S&#039;il s&#039;agit de la normalisation avec l&#039;état d&#039;Israël, alors le cas de l&#039;Egypte, privée des eaux du Nil , prouve une fois encore que le choix du déshonneur n&#039;évite pas forcément la guerre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ignore ce que  pragmatisme veut dire. S&rsquo;il s&rsquo;agit de la normalisation avec l&rsquo;état d&rsquo;Israël, alors le cas de l&rsquo;Egypte, privée des eaux du Nil , prouve une fois encore que le choix du déshonneur n&rsquo;évite pas forcément la guerre.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Elyess		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elyess]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 16:27:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je suis plutôt d’accord, quoi que j’aimerai bien savoir ou sont tous ces idéologues et romantiques du multilatéralisme. Cela dit, je pense qu’il est important de discuter de différents points :

L’Union Européenne devient de plus en plus risqué à mesure que la situation économique sur le continent se détériore. Les dettes publiques continuent de croître et restent très élevées. Fin 2025/début 2026, le ratio dette/PIB dans la zone euro avoisine les 88.2 % et pourrait atteindre 89.8 % en 2026, avec certains pays dépassant largement les 100 % (Grèce, Italie, France, Belgique, Espagne et Portugal). L’inflation alimentaire reste une préoccupation pour les ménages, même si elle s’atténue globalement, et le pouvoir d’achat stagne ou recule dans de nombreux États membres. Les prévisions de croissance pour la zone euro en 2026 restent modestes, autour de 1,2-1,6 % selon la BCE, la Commission européenne et d’autres institutions, loin des niveaux nécessaires pour absorber massivement des produits tunisiens (principalement agricoles) ou relancer les investissements croisés de manière significative. À cela s’ajoute la signature en juillet 2025 d’un accord commercial majeur États-Unis-UE qui impose un tarif de base de 15 % sur la plupart des biens européens entrant aux USA tout en ouvrant largement le marché européen aux produits américains (énergie, biens industriels, etc.). Cet accord, présenté comme un « rééquilibrage » massif, accentue la soumission croissante de l’économie européenne aux priorités américaines – notamment la nécessité pour les USA de juguler leur propre dette via des exportations accrues et des investissements étrangers. Parallèlement, l’accord UE-Mercosur signé en janvier 2026 ouvre le marché européen aux produits agricoles sud-américains avec lesquels la Tunisie devra directement rivaliser (huile, agrumes, tomates), sans parler du risque de déstabilisation des prix ou des volumes qui pourrait peser lourd sur la balance commerciale et les revenus des petits producteurs. Ces deux accords marquent un repositionnement européen vers des partenaires plus puissants et plus compétitifs, au détriment des flux traditionnels avec le Maghreb. Les prix de l’énergie pénalisent toujours lourdement l’industrie lourde européenne : le gaz naturel liquéfié (GNL) américain reste structurellement beaucoup plus cher que le gaz russe d’avant 2022, même si les prix globaux ont baissé en 2025-2026 grâce à de nouvelles capacités mondiales. De grands groupes chimiques, sidérurgiques et cimentiers ferment des usines ou délocalisent des investissements hors Europe, avec l’Allemagne en première ligne (pertes d’emplois massives dans les secteurs énergivores depuis 2022, fermetures de capacités records). L’Europe perd du terrain dans de nombreux domaines technologiques de pointe (il n’y a aucune entreprise Européenne dans le top 10 des secteurs industriels), et les capitaux fuient vers des environnements fiscalement et énergétiquement plus attractifs. Il ne semble pas que la Tunisie en face partie. Il est donc bien de se poser la question si l’UE ne nous a pas déjà relégué à client secondaire voir tertiaire voir pire, étant leurs accords récents avec la Chine. Sinon, il est bon de rappeler que la Chine est en passe de devenir le plus grand consommateur au monde, surpassant l’Europe, et que les USA ont imposés des droits de douanes de 25 % à la Tunisie. A tout ça s’ajoute la question sécuritaire et politique. Le conflit en Ukraine s’enlise sans perspective claire de cessez-le-feu ou de paix durable. La Russie qualifie ouvertement depuis peu et à raison cette guerre de « guerre par procuration » menée par l’OTAN. Dans ce contexte, la Tunisie ne peut ignorer le risque d’escalade ou de contagion. À cela s’ajoutent les turbulences au Sahel : les groupes terroristes qui foisonnent depuis la chute de Gaddafi (on remerciera l’OTAN) sont soutenues par des pays étrangers (dont des pays occidentaux et la Turquie, membre de l’OTAN) pendant que la Russie fait contre-feu, tandis que le risque de conflit ouvert entre le Maroc et l’Algérie autour du Sahara Occidental persiste et pourrait déstabiliser toute la région maghrébine. Sinon, les conséquences d’un conflit US-Israël contre l’Iran sur le prix du baril et le commerce international sont à prendre en compte. Enfin, la montée continue de l’extrême droite nourrit un discours nostalgique et protectionniste. Ceci dans un contexte ou l’ordre international « basé sur des règles » a été déclaré mort à Davos, il est bon de se demander quel impact cela aura sur les relations bilatérales euro-tunisiennes, euro-maghrébines et euro-africaines ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis plutôt d’accord, quoi que j’aimerai bien savoir ou sont tous ces idéologues et romantiques du multilatéralisme. Cela dit, je pense qu’il est important de discuter de différents points :</p>
<p>L’Union Européenne devient de plus en plus risqué à mesure que la situation économique sur le continent se détériore. Les dettes publiques continuent de croître et restent très élevées. Fin 2025/début 2026, le ratio dette/PIB dans la zone euro avoisine les 88.2 % et pourrait atteindre 89.8 % en 2026, avec certains pays dépassant largement les 100 % (Grèce, Italie, France, Belgique, Espagne et Portugal). L’inflation alimentaire reste une préoccupation pour les ménages, même si elle s’atténue globalement, et le pouvoir d’achat stagne ou recule dans de nombreux États membres. Les prévisions de croissance pour la zone euro en 2026 restent modestes, autour de 1,2-1,6 % selon la BCE, la Commission européenne et d’autres institutions, loin des niveaux nécessaires pour absorber massivement des produits tunisiens (principalement agricoles) ou relancer les investissements croisés de manière significative. À cela s’ajoute la signature en juillet 2025 d’un accord commercial majeur États-Unis-UE qui impose un tarif de base de 15 % sur la plupart des biens européens entrant aux USA tout en ouvrant largement le marché européen aux produits américains (énergie, biens industriels, etc.). Cet accord, présenté comme un « rééquilibrage » massif, accentue la soumission croissante de l’économie européenne aux priorités américaines – notamment la nécessité pour les USA de juguler leur propre dette via des exportations accrues et des investissements étrangers. Parallèlement, l’accord UE-Mercosur signé en janvier 2026 ouvre le marché européen aux produits agricoles sud-américains avec lesquels la Tunisie devra directement rivaliser (huile, agrumes, tomates), sans parler du risque de déstabilisation des prix ou des volumes qui pourrait peser lourd sur la balance commerciale et les revenus des petits producteurs. Ces deux accords marquent un repositionnement européen vers des partenaires plus puissants et plus compétitifs, au détriment des flux traditionnels avec le Maghreb. Les prix de l’énergie pénalisent toujours lourdement l’industrie lourde européenne : le gaz naturel liquéfié (GNL) américain reste structurellement beaucoup plus cher que le gaz russe d’avant 2022, même si les prix globaux ont baissé en 2025-2026 grâce à de nouvelles capacités mondiales. De grands groupes chimiques, sidérurgiques et cimentiers ferment des usines ou délocalisent des investissements hors Europe, avec l’Allemagne en première ligne (pertes d’emplois massives dans les secteurs énergivores depuis 2022, fermetures de capacités records). L’Europe perd du terrain dans de nombreux domaines technologiques de pointe (il n’y a aucune entreprise Européenne dans le top 10 des secteurs industriels), et les capitaux fuient vers des environnements fiscalement et énergétiquement plus attractifs. Il ne semble pas que la Tunisie en face partie. Il est donc bien de se poser la question si l’UE ne nous a pas déjà relégué à client secondaire voir tertiaire voir pire, étant leurs accords récents avec la Chine. Sinon, il est bon de rappeler que la Chine est en passe de devenir le plus grand consommateur au monde, surpassant l’Europe, et que les USA ont imposés des droits de douanes de 25 % à la Tunisie. A tout ça s’ajoute la question sécuritaire et politique. Le conflit en Ukraine s’enlise sans perspective claire de cessez-le-feu ou de paix durable. La Russie qualifie ouvertement depuis peu et à raison cette guerre de « guerre par procuration » menée par l’OTAN. Dans ce contexte, la Tunisie ne peut ignorer le risque d’escalade ou de contagion. À cela s’ajoutent les turbulences au Sahel : les groupes terroristes qui foisonnent depuis la chute de Gaddafi (on remerciera l’OTAN) sont soutenues par des pays étrangers (dont des pays occidentaux et la Turquie, membre de l’OTAN) pendant que la Russie fait contre-feu, tandis que le risque de conflit ouvert entre le Maroc et l’Algérie autour du Sahara Occidental persiste et pourrait déstabiliser toute la région maghrébine. Sinon, les conséquences d’un conflit US-Israël contre l’Iran sur le prix du baril et le commerce international sont à prendre en compte. Enfin, la montée continue de l’extrême droite nourrit un discours nostalgique et protectionniste. Ceci dans un contexte ou l’ordre international « basé sur des règles » a été déclaré mort à Davos, il est bon de se demander quel impact cela aura sur les relations bilatérales euro-tunisiennes, euro-maghrébines et euro-africaines ?</p>
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/la-diplomatie-tunisienne-entre-pragmatisme-et-rupturisme/#comment-54520</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 14:46:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Vu l&#039;atmosphère pourrie qui règne, cette tribune est dangereuse pour son auteur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vu l&rsquo;atmosphère pourrie qui règne, cette tribune est dangereuse pour son auteur.</p>
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/la-diplomatie-tunisienne-entre-pragmatisme-et-rupturisme/#comment-54516</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 14:21:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[J&#039;apprécie beaucoup la farouche indépendance de la Tunisie pour combattre les dictatures littéralement hitlériennes qui martyrisent leur peuple.]]></description>
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		<title>
		Par : riri		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[riri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 13:21:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[On est à peu près tous conscient et d&#039;accord avec cette analyse, mais ce n&#039;est pas nous qui avons besoin de la lire ... .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On est à peu près tous conscient et d&rsquo;accord avec cette analyse, mais ce n&rsquo;est pas nous qui avons besoin de la lire &#8230; .</p>
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