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	Commentaires sur : La Tunisie, pays du «million» de médecins !	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 26 Feb 2026 23:37:57 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : BBC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54708</link>

		<dc:creator><![CDATA[BBC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 23:37:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[leur ailleules sont arrivés par la mer, leur decendances part par les aires, quoi de plus normale !?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>leur ailleules sont arrivés par la mer, leur decendances part par les aires, quoi de plus normale !?</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54631</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 08:50:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18389810#comment-54631</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54619&quot;&gt;DTC&lt;/a&gt;.

Que signifie &quot;OF&quot; ? Votre texte n&#039;est pas clair.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54619">DTC</a>.</p>
<p>Que signifie « OF » ? Votre texte n&rsquo;est pas clair.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54630</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 08:48:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18389810#comment-54630</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54623&quot;&gt;Elyess&lt;/a&gt;.

Vous devriez plutôt poser la question suivante :
quel est le taux de féminisation dans les professions suivantes :
Architectes
Ingénieurs du bâtimenr
Techniciens de bâtiment
Métallurgie
etc.
Ici, le sujet était &quot;les médecins formés par la tunisie&quot;, pas &quot;les métiers du bâtiment&quot;, votre question n&#039;est pas en accord avec le sujet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54623">Elyess</a>.</p>
<p>Vous devriez plutôt poser la question suivante :<br />
quel est le taux de féminisation dans les professions suivantes :<br />
Architectes<br />
Ingénieurs du bâtimenr<br />
Techniciens de bâtiment<br />
Métallurgie<br />
etc.<br />
Ici, le sujet était « les médecins formés par la tunisie », pas « les métiers du bâtiment », votre question n&rsquo;est pas en accord avec le sujet.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Tranntoll		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54628</link>

		<dc:creator><![CDATA[Tranntoll]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 23:15:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18389810#comment-54628</guid>

					<description><![CDATA[Ma précédente intervention a été improvisée d’après ce que je savais du sujet, mais elle manquait d’arguments solidement chiffrés. J’ai donc encore une fois demandé à une AI grand-public (Intelligence artificielle) un topo sur la formation de médecins depuis l’an 2000 dans les 3 pays du Maghreb, avec le pourcentage de femmes parmi ces médecins, ainsi qu’un chiffrage de l’expatriation.
J’espère avoir ainsi fait avancer le débat en complétant les renseignements déjà présents sur la présente page. N’étant pas muni de chiffres garantis, j’invite le lecteur à toutes les précautions avec les chiffres avancés, qu’il faudrait vérifier ou amender un à un ; mais on lit quand même les grandes tendances. Globalement, en tenant compte du nombre d’habitants, la Tunisie est en pointe dans la formation de médecins ainsi que pour la féminisation, mais hélas aussi pour les départs à l’étranger.
---------------------------------
Question à l’AI :
On demande un résumé chiffré sur la formation des médecins dans les 3 pays du Maghreb, Tunisie, Algérie et Maroc. On souhaite dans ce résumé le nombre de médecins formés depuis 2000, le pourcentage de femmes médecins et le pourcentage de ces médecins partis travailler à l&#039;étranger (Europe, Amériques, Moyen-Orient), toujours depuis 2000. On voudrait aussi un résumé des causes de départ de ces médecins, revenus trop bas, dureté de l&#039;exercice, violences subies, etc.
--------------------------------
Réponse de l’AI : 
L&#039;analyse de la formation et de l&#039;émigration médicale au Maghreb en 2026 révèle une situation de vases communicants : alors que les facultés tournent à plein régime et se féminisent massivement, la fuite des cerveaux vers l&#039;Europe et le Golfe reste un défi majeur pour les systèmes de santé locaux.

Voici un résumé chiffré et contextuel basé sur les données disponibles à ce jour.

1. NOMBRE DE MÉDECINS FORMÉS (2000 - 2025)
Le rythme de formation s&#039;est considérablement accéléré sur le dernier quart de siècle, notamment via l&#039;ouverture de facultés privées au Maroc et en Tunisie.
Nombre de médecins formés en Tunisie de 2000 à 2025 : entre 25 000 et 30 000, avec maintenant 1 000 à 1 200 nouveaux diplômés par an.
Médecins formés en Algérie de 2000 à 2025 : entre 60 000 et 70 000, avec maintenant 2 500 à 3 000  nouveaux diplômés par an.
Médecins formés au Maroc de 2000 à 2025 : entre 45 000 et 50 000, avec un objectif de 3300 par an vers 2030.


2. FÉMINISATION ET ÉMIGRATION
La bascule de genre est désormais une réalité consolidée en 2025 : les femmes sont majoritaires dans les nouvelles cohortes.

&#124;&#124;--oo--&#062; POURCENTAGE DE FEMMES MÉDECINS EN 2025 : 
On observe une tendance générale à la féminisation, Tunisie en tête.
-- Tunisie : environ 65 % de femmes parmi les nouveaux inscrits à l&#039;Ordre (avec des pointes à 70 % dans certaines spécialités).
-- Algérie : environ 60 % de femmes parmi les effectifs globaux en activité.
-- Maroc : environ 54 %, la barre des 50 % de femmes a été franchie en 2024.

&#124;&#124;--oo--&#062; TAUX DE MÉDECINS PARTIS À L&#039;ÉTRANGER (depuis 2000) :
-- Tunisie : c&#039;est le taux le plus élevé. On estime que plus de 80 % des jeunes médecins tunisiens envisagent le départ. Près de 500 à 800 médecins quittent le pays chaque année, principalement vers la France et l&#039;Allemagne. Profil type du partant : spécialiste jeune ; impact : perte de capital humain qualifié.
-- Algérie : Plus de 15 000 médecins algériens exercent actuellement en France, où c’est le plus gros contingent étranger. Le flux annuel reste tendu malgré les restrictions administratives. Profil type du partant :  généraliste ou spécialiste, surtout vers la France ;  impact : manque de spécialistes au Sud.
-- Maroc : environ 30 % à 35 % des médecins formés au Maroc exercent à l&#039;étranger, soit  entre 10 000 à 14 000 praticiens. Profil type du partant :  interne ou jeune diplômé, vers la France ou le Canada ;  impact : déficit de densité médicale au Maroc.

3. CAUSES DE DÉPART :
Les motivations ne sont plus seulement financières, elles touchent à la difficulté de l&#039;exercice professionnel.
-- Revenus et Économie :
En Tunisie par exemple, l&#039;érosion du pouvoir d&#039;achat rend les salaires publics peu attractifs face aux offres européennes, et surtout du Golfe qui proposent des salaires  très supérieurs, jusqu’à 10 fois.
-- Dureté de l&#039;exercice :
Le manque de matériel, les gardes interminables et le sentiment d&#039;impuissance face au délabrement de l&#039;hôpital public créent un épuisement professionnel précoce.
-- Violences subies :
C&#039;est un facteur émergent fort. La recrudescence des agressions verbales et physiques par les familles de patients dans les services d&#039;urgences pousse les jeunes internes, spécialement les femmes, à chercher des environnements plus sécurisés.
-- Violence Institutionnelle :
Les réformes de la formation (comme la réduction de la durée des études au Maroc de 7 à 6 ans) ont provoqué des tensions sociales majeures, perçues par les étudiants comme une dépréciation de leur diplôme.

NOTE :
Le coût de formation d&#039;un médecin, entièrement pris en charge par l&#039;État au Maghreb, est estimé à environ 100 000 €. Ainsi, des centaines de millions d’euros s’envolent chaque année du Maghreb vers l’Europe, l’Amérique du Nord ou le Moyen-Orient.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ma précédente intervention a été improvisée d’après ce que je savais du sujet, mais elle manquait d’arguments solidement chiffrés. J’ai donc encore une fois demandé à une AI grand-public (Intelligence artificielle) un topo sur la formation de médecins depuis l’an 2000 dans les 3 pays du Maghreb, avec le pourcentage de femmes parmi ces médecins, ainsi qu’un chiffrage de l’expatriation.<br />
J’espère avoir ainsi fait avancer le débat en complétant les renseignements déjà présents sur la présente page. N’étant pas muni de chiffres garantis, j’invite le lecteur à toutes les précautions avec les chiffres avancés, qu’il faudrait vérifier ou amender un à un ; mais on lit quand même les grandes tendances. Globalement, en tenant compte du nombre d’habitants, la Tunisie est en pointe dans la formation de médecins ainsi que pour la féminisation, mais hélas aussi pour les départs à l’étranger.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;<br />
Question à l’AI :<br />
On demande un résumé chiffré sur la formation des médecins dans les 3 pays du Maghreb, Tunisie, Algérie et Maroc. On souhaite dans ce résumé le nombre de médecins formés depuis 2000, le pourcentage de femmes médecins et le pourcentage de ces médecins partis travailler à l&rsquo;étranger (Europe, Amériques, Moyen-Orient), toujours depuis 2000. On voudrait aussi un résumé des causes de départ de ces médecins, revenus trop bas, dureté de l&rsquo;exercice, violences subies, etc.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
Réponse de l’AI :<br />
L&rsquo;analyse de la formation et de l&rsquo;émigration médicale au Maghreb en 2026 révèle une situation de vases communicants : alors que les facultés tournent à plein régime et se féminisent massivement, la fuite des cerveaux vers l&rsquo;Europe et le Golfe reste un défi majeur pour les systèmes de santé locaux.</p>
<p>Voici un résumé chiffré et contextuel basé sur les données disponibles à ce jour.</p>
<p>1. NOMBRE DE MÉDECINS FORMÉS (2000 &#8211; 2025)<br />
Le rythme de formation s&rsquo;est considérablement accéléré sur le dernier quart de siècle, notamment via l&rsquo;ouverture de facultés privées au Maroc et en Tunisie.<br />
Nombre de médecins formés en Tunisie de 2000 à 2025 : entre 25 000 et 30 000, avec maintenant 1 000 à 1 200 nouveaux diplômés par an.<br />
Médecins formés en Algérie de 2000 à 2025 : entre 60 000 et 70 000, avec maintenant 2 500 à 3 000  nouveaux diplômés par an.<br />
Médecins formés au Maroc de 2000 à 2025 : entre 45 000 et 50 000, avec un objectif de 3300 par an vers 2030.</p>
<p>2. FÉMINISATION ET ÉMIGRATION<br />
La bascule de genre est désormais une réalité consolidée en 2025 : les femmes sont majoritaires dans les nouvelles cohortes.</p>
<p>||&#8211;oo&#8211;&gt; POURCENTAGE DE FEMMES MÉDECINS EN 2025 :<br />
On observe une tendance générale à la féminisation, Tunisie en tête.<br />
&#8212; Tunisie : environ 65 % de femmes parmi les nouveaux inscrits à l&rsquo;Ordre (avec des pointes à 70 % dans certaines spécialités).<br />
&#8212; Algérie : environ 60 % de femmes parmi les effectifs globaux en activité.<br />
&#8212; Maroc : environ 54 %, la barre des 50 % de femmes a été franchie en 2024.</p>
<p>||&#8211;oo&#8211;&gt; TAUX DE MÉDECINS PARTIS À L&rsquo;ÉTRANGER (depuis 2000) :<br />
&#8212; Tunisie : c&rsquo;est le taux le plus élevé. On estime que plus de 80 % des jeunes médecins tunisiens envisagent le départ. Près de 500 à 800 médecins quittent le pays chaque année, principalement vers la France et l&rsquo;Allemagne. Profil type du partant : spécialiste jeune ; impact : perte de capital humain qualifié.<br />
&#8212; Algérie : Plus de 15 000 médecins algériens exercent actuellement en France, où c’est le plus gros contingent étranger. Le flux annuel reste tendu malgré les restrictions administratives. Profil type du partant :  généraliste ou spécialiste, surtout vers la France ;  impact : manque de spécialistes au Sud.<br />
&#8212; Maroc : environ 30 % à 35 % des médecins formés au Maroc exercent à l&rsquo;étranger, soit  entre 10 000 à 14 000 praticiens. Profil type du partant :  interne ou jeune diplômé, vers la France ou le Canada ;  impact : déficit de densité médicale au Maroc.</p>
<p>3. CAUSES DE DÉPART :<br />
Les motivations ne sont plus seulement financières, elles touchent à la difficulté de l&rsquo;exercice professionnel.<br />
&#8212; Revenus et Économie :<br />
En Tunisie par exemple, l&rsquo;érosion du pouvoir d&rsquo;achat rend les salaires publics peu attractifs face aux offres européennes, et surtout du Golfe qui proposent des salaires  très supérieurs, jusqu’à 10 fois.<br />
&#8212; Dureté de l&rsquo;exercice :<br />
Le manque de matériel, les gardes interminables et le sentiment d&rsquo;impuissance face au délabrement de l&rsquo;hôpital public créent un épuisement professionnel précoce.<br />
&#8212; Violences subies :<br />
C&rsquo;est un facteur émergent fort. La recrudescence des agressions verbales et physiques par les familles de patients dans les services d&rsquo;urgences pousse les jeunes internes, spécialement les femmes, à chercher des environnements plus sécurisés.<br />
&#8212; Violence Institutionnelle :<br />
Les réformes de la formation (comme la réduction de la durée des études au Maroc de 7 à 6 ans) ont provoqué des tensions sociales majeures, perçues par les étudiants comme une dépréciation de leur diplôme.</p>
<p>NOTE :<br />
Le coût de formation d&rsquo;un médecin, entièrement pris en charge par l&rsquo;État au Maghreb, est estimé à environ 100 000 €. Ainsi, des centaines de millions d’euros s’envolent chaque année du Maghreb vers l’Europe, l’Amérique du Nord ou le Moyen-Orient.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Elyess		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54623</link>

		<dc:creator><![CDATA[Elyess]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 19:18:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Quel est le sexe des personnes qui ont fait les plans architecturaux ? Quid des ouvriers de chantier, des électriciens, des plombiers, des financiers, des politiciens, des livreurs, des fournisseurs, de ceux qui produisent tous les biens matériels pour les hôpitaux, de ceux qui ont fait les routes, les canalisations et les raccordements derrière ces réalités...?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quel est le sexe des personnes qui ont fait les plans architecturaux ? Quid des ouvriers de chantier, des électriciens, des plombiers, des financiers, des politiciens, des livreurs, des fournisseurs, de ceux qui produisent tous les biens matériels pour les hôpitaux, de ceux qui ont fait les routes, les canalisations et les raccordements derrière ces réalités&#8230;?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : DTC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54619</link>

		<dc:creator><![CDATA[DTC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 13:55:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54613&quot;&gt;Tranntoll&lt;/a&gt;.

T&#039;inquietes pas, elles rembouseront avec ce quelles font sur OF.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54613">Tranntoll</a>.</p>
<p>T&rsquo;inquietes pas, elles rembouseront avec ce quelles font sur OF.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Tranntoll		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/#comment-54613</link>

		<dc:creator><![CDATA[Tranntoll]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 10:06:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18389810#comment-54613</guid>

					<description><![CDATA[Je suis très fier du nombre énorme et de la qualité de nos médecins, ainsi que de la remarquable féminisation ; féminisation exemplaire dans un monde arabe rarement remarqué pour ses avancées sociétales.
Ceci dit, je me permets quelques «remarques qui piquent» :
1/ Le nombre ébourriffant de médecins (merveilleux) moulinés par la Tunisie pose un problème de débouchés. La plupart des postes offerts le sont en province, où le médecin fait souvent face à la misère, mais aussi à l’arriération et à la violence. Pénétrer 100km à l’intérieur des côtes fait vite oublier l’illusion de nombreux petits-bourgeois tunisiens «nous, tunisiens, sommes un peuple aussi avancé que les scandinaves, bien entendu très supérieur à ces minables de Français, Espagnols et Italiens». Donc, pour 60% des jeunes médecins, les carrières en Tunisie n’ont rien de reluisant, SURTOUT POUR LES FEMMES. Tout le monde ne dispose pas d’un réseau privilégié qui conduit aux riches cabinets en marbre doré du Belvédère.
2/ Ce manque de débouchés valables conduit AUTOMATIQUEMENT à un fort désir d’expatriation, spécialement en Occident, sachant que les besoins en médecins de l’Europe de l’Ouest sont considérables.
Ainsi, il faut envisager le départ d’au moins 1/3 de chaque promotion, et je minimise.
3/ Une fois parti en Occident, le jeune médecin se retrouve face à des examens d’équivalence anonymes. Ces examens sont certes accessibles, mais loin d&#039;être bradés.
Tunisiens et Marocains sont connus pour décrocher la part du lion, ils sont dominants parmi les lauréats étrangers aux examens d’équivalence. 
Mais certains ont beaucoup plus de mal, ils perçoivent à tort ces examens comme une sorte de brimade raciste. En attendant la réussite a l’équivalence, le médecin doit se contenter de faire fonction d’interne avec un salaire peu glorieux (émoluments de base souvent complétés par des gardes épuisantes). 
Certains doivent même quitter l’Europe tête baissée après 5 ou 10 ans de labeur ingrat dans de petits hôpitaux peu prestigieux.
D’autre part, réussir ces examens ne garantit pas de garder sa spécialité dans le pays d’accueil.
4/ Ainsi, à la sortie des facultés de médecine tunisiennes, il y a 2 catégories :
o-- Ceux qui se contentent du diplôme de base.  
o-- Ceux qui réussissent en catimini les examens d’équivalence d’une nation occidentale.
5/ Je reconnais que la formation médicale tunisienne est de haute qualité, mais l’énorme part de médecins tunisiens poussés à l&#039;expatriation interroge. 
Les sommes énormes dépensées pour former un futur médecin expatrié ne sont-elles pas gaspillées pour le développement de la Tunisie ? 
La Tunisie ne vit-elle pas un peu au dessus de ses moyens ?
Bon, désolé d’avoir encore développé des «questions qui piquent», mais ... ça réveille.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis très fier du nombre énorme et de la qualité de nos médecins, ainsi que de la remarquable féminisation ; féminisation exemplaire dans un monde arabe rarement remarqué pour ses avancées sociétales.<br />
Ceci dit, je me permets quelques «remarques qui piquent» :<br />
1/ Le nombre ébourriffant de médecins (merveilleux) moulinés par la Tunisie pose un problème de débouchés. La plupart des postes offerts le sont en province, où le médecin fait souvent face à la misère, mais aussi à l’arriération et à la violence. Pénétrer 100km à l’intérieur des côtes fait vite oublier l’illusion de nombreux petits-bourgeois tunisiens «nous, tunisiens, sommes un peuple aussi avancé que les scandinaves, bien entendu très supérieur à ces minables de Français, Espagnols et Italiens». Donc, pour 60% des jeunes médecins, les carrières en Tunisie n’ont rien de reluisant, SURTOUT POUR LES FEMMES. Tout le monde ne dispose pas d’un réseau privilégié qui conduit aux riches cabinets en marbre doré du Belvédère.<br />
2/ Ce manque de débouchés valables conduit AUTOMATIQUEMENT à un fort désir d’expatriation, spécialement en Occident, sachant que les besoins en médecins de l’Europe de l’Ouest sont considérables.<br />
Ainsi, il faut envisager le départ d’au moins 1/3 de chaque promotion, et je minimise.<br />
3/ Une fois parti en Occident, le jeune médecin se retrouve face à des examens d’équivalence anonymes. Ces examens sont certes accessibles, mais loin d&rsquo;être bradés.<br />
Tunisiens et Marocains sont connus pour décrocher la part du lion, ils sont dominants parmi les lauréats étrangers aux examens d’équivalence.<br />
Mais certains ont beaucoup plus de mal, ils perçoivent à tort ces examens comme une sorte de brimade raciste. En attendant la réussite a l’équivalence, le médecin doit se contenter de faire fonction d’interne avec un salaire peu glorieux (émoluments de base souvent complétés par des gardes épuisantes).<br />
Certains doivent même quitter l’Europe tête baissée après 5 ou 10 ans de labeur ingrat dans de petits hôpitaux peu prestigieux.<br />
D’autre part, réussir ces examens ne garantit pas de garder sa spécialité dans le pays d’accueil.<br />
4/ Ainsi, à la sortie des facultés de médecine tunisiennes, il y a 2 catégories :<br />
o&#8211; Ceux qui se contentent du diplôme de base.<br />
o&#8211; Ceux qui réussissent en catimini les examens d’équivalence d’une nation occidentale.<br />
5/ Je reconnais que la formation médicale tunisienne est de haute qualité, mais l’énorme part de médecins tunisiens poussés à l&rsquo;expatriation interroge.<br />
Les sommes énormes dépensées pour former un futur médecin expatrié ne sont-elles pas gaspillées pour le développement de la Tunisie ?<br />
La Tunisie ne vit-elle pas un peu au dessus de ses moyens ?<br />
Bon, désolé d’avoir encore développé des «questions qui piquent», mais &#8230; ça réveille.</p>
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