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	Commentaires sur : La Tunisie s’endette et fait du surplace	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/#comment-54788</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 20:49:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/#comment-54766&quot;&gt;Ridha&lt;/a&gt;.

Je me demande si, au contraire, les Tunisiens n&#039;ont pas choisi un dirigeant qui convient parfaitement à notre médiocrité exemplaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/#comment-54766">Ridha</a>.</p>
<p>Je me demande si, au contraire, les Tunisiens n&rsquo;ont pas choisi un dirigeant qui convient parfaitement à notre médiocrité exemplaire.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		Par : Ridha		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/#comment-54766</link>

		<dc:creator><![CDATA[Ridha]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 13:44:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En un mot comme en cent, il manque un vrai leader.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En un mot comme en cent, il manque un vrai leader.</p>
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		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/#comment-54762</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 10:51:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Soixante-dix ans et qu’avons-nous de notre indépendance ???????
 À l’échelle d’une nation, c’est l’âge de la maturité, celui où les choix de jeunesse doivent porter leurs fruits. Pourtant, en regardant le miroir que nous tend l’actualité internationale — et notamment les récents basculements géopolitiques au Moyen-Orient — le reflet est cruel pour la Tunisie. 

Le constat de Kapitalis résonne comme un couperet, pendant que d’autres ont bâti des puissances technologiques et militaires à partir du désert, la Tunisie semble s&#039;être enlisée dans une culture du surplace et de la dette.

Depuis des décennies, le pays survit sous perfusion. 
L&#039;endettement, qui devrait être un levier d&#039;investissement pour les générations futures, est devenu un simple mécanisme de survie pour payer les salaires d’une administration pléthorique et colmater les brèches d&#039;un système social à bout de souffle.
Là où des nations comparables utilisaient le crédit pour construire des infrastructures de pointe, des centres de recherche ou une souveraineté énergétique, la Tunisie a consommé son avenir. 
Résultat : une croissance atone et une dépendance humiliante envers les bailleurs de fonds internationaux, transformant la souveraineté nationale en un concept de plus en plus théorique.
La comparaison avec Israël, si elle est politiquement sensible, est techniquement implacable. 

Soixante-dix ans après leurs créations respectives, deux mondes s&#039;opposent. 
D&#039;un côté, une &quot;Startup Nation&quot; qui a fait de la rareté de ses ressources (eau, territoire) un moteur d&#039;innovation mondiale, exportant cybersécurité et technologies agricoles. 
De l&#039;autre, une Tunisie qui voit ses ingénieurs et ses médecins — formés à grands frais par l&#039;État — fuir par milliers chaque année, faute de terrain fertile pour leurs ambitions.

Ce fossé ne se mesure pas seulement en PIB, mais en capacité de résilience. Face aux crises climatiques ou aux tensions régionales, la technologie est le nouveau bouclier. En restant spectatrice de cette révolution numérique et industrielle, la Tunisie s&#039;expose à une marginalisation durable.

Qu’avons-nous fait de notre indépendance ? La question est brutale. 
La Tunisie de Bourguiba avait misé sur l&#039;éducation et la santé, des piliers solides. Mais le logiciel n&#039;a jamais été mis à jour. L&#039;ascenseur social est en panne, l&#039;école publique se dégrade et l&#039;économie reste verrouillée par des rentes et une bureaucratie kafkaïenne qui découragent les plus audacieux.
Le &quot;surplace&quot; n&#039;est pas une fatalité géographique, c&#039;est une conséquence politique. C&#039;est le résultat d&#039;un refus collectif de regarder la réalité en face : on ne construit pas une nation forte sur des discours nostalgiques ou des expédients financiers.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Soixante-dix ans et qu’avons-nous de notre indépendance ???????<br />
 À l’échelle d’une nation, c’est l’âge de la maturité, celui où les choix de jeunesse doivent porter leurs fruits. Pourtant, en regardant le miroir que nous tend l’actualité internationale — et notamment les récents basculements géopolitiques au Moyen-Orient — le reflet est cruel pour la Tunisie. </p>
<p>Le constat de Kapitalis résonne comme un couperet, pendant que d’autres ont bâti des puissances technologiques et militaires à partir du désert, la Tunisie semble s&rsquo;être enlisée dans une culture du surplace et de la dette.</p>
<p>Depuis des décennies, le pays survit sous perfusion.<br />
L&rsquo;endettement, qui devrait être un levier d&rsquo;investissement pour les générations futures, est devenu un simple mécanisme de survie pour payer les salaires d’une administration pléthorique et colmater les brèches d&rsquo;un système social à bout de souffle.<br />
Là où des nations comparables utilisaient le crédit pour construire des infrastructures de pointe, des centres de recherche ou une souveraineté énergétique, la Tunisie a consommé son avenir.<br />
Résultat : une croissance atone et une dépendance humiliante envers les bailleurs de fonds internationaux, transformant la souveraineté nationale en un concept de plus en plus théorique.<br />
La comparaison avec Israël, si elle est politiquement sensible, est techniquement implacable. </p>
<p>Soixante-dix ans après leurs créations respectives, deux mondes s&rsquo;opposent.<br />
D&rsquo;un côté, une « Startup Nation » qui a fait de la rareté de ses ressources (eau, territoire) un moteur d&rsquo;innovation mondiale, exportant cybersécurité et technologies agricoles.<br />
De l&rsquo;autre, une Tunisie qui voit ses ingénieurs et ses médecins — formés à grands frais par l&rsquo;État — fuir par milliers chaque année, faute de terrain fertile pour leurs ambitions.</p>
<p>Ce fossé ne se mesure pas seulement en PIB, mais en capacité de résilience. Face aux crises climatiques ou aux tensions régionales, la technologie est le nouveau bouclier. En restant spectatrice de cette révolution numérique et industrielle, la Tunisie s&rsquo;expose à une marginalisation durable.</p>
<p>Qu’avons-nous fait de notre indépendance ? La question est brutale.<br />
La Tunisie de Bourguiba avait misé sur l&rsquo;éducation et la santé, des piliers solides. Mais le logiciel n&rsquo;a jamais été mis à jour. L&rsquo;ascenseur social est en panne, l&rsquo;école publique se dégrade et l&rsquo;économie reste verrouillée par des rentes et une bureaucratie kafkaïenne qui découragent les plus audacieux.<br />
Le « surplace » n&rsquo;est pas une fatalité géographique, c&rsquo;est une conséquence politique. C&rsquo;est le résultat d&rsquo;un refus collectif de regarder la réalité en face : on ne construit pas une nation forte sur des discours nostalgiques ou des expédients financiers.</p>
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		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/#comment-54751</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 08:03:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Avant de gloser sur les défauts (graves !) de la politique économique de la TN,
il faudrait peut-être poser LA BONNE QUESTION : sa politique étrangère est-elle toxique pour l&#039;économie, et les choix hasardeux de la TN vont-ils amener des SANCTIONS INTERNATIONALES ? Ce qui saborderait gravement l&#039;économie ...
Il faut enfin poser les questions qui fâchent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avant de gloser sur les défauts (graves !) de la politique économique de la TN,<br />
il faudrait peut-être poser LA BONNE QUESTION : sa politique étrangère est-elle toxique pour l&rsquo;économie, et les choix hasardeux de la TN vont-ils amener des SANCTIONS INTERNATIONALES ? Ce qui saborderait gravement l&rsquo;économie &#8230;<br />
Il faut enfin poser les questions qui fâchent.</p>
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