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	Commentaires sur : Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : Tranntoll		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/#comment-54872</link>

		<dc:creator><![CDATA[Tranntoll]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 11:01:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18451052#comment-54872</guid>

					<description><![CDATA[Il est de plus en plus clair que les valeurs salariales avancées dans l’article sont plus ou moins faussées par le secteur étatique. Voilà donc qui devrait induire une réflexion sur des réformes des secteurs étatiques en Afrique, avec des différences suivant les pays.

Réponse d’une AI à la question que j’ai posée, reprise sous la forme de «problématique» : 
La problématique soulevée — le paradoxe de la rémunération et de la rétention des talents dans le secteur public — constitue un défi structurel majeur pour l’Algérie, la Tunisie, l’Afrique du Sud (RSA), le Kenya et le Maroc. En exagérant à peine, on y observe souvent une forme de «prime au chaouch absentéiste contre le prix Nobel efficace».

Bien que les contextes politiques diffèrent, une dynamique commune se dégage : le secteur public agit fréquemment comme un «filet de sécurité» pour les moins qualifiés tout en devenant un «repoussoir» pour les profils de pointe.

1) LE MÉCANISME DE LA SURRÉMUNÉRATION DES BAS NIVEAUX DE COMPÉTENCE
Dans ces cinq pays, les études (notamment celles de la Banque mondiale et de l’OIT) confirment l’existence d’une prime salariale publique («public wage premium»).
-- Compression salariale :
Les grilles de la fonction publique sont en quelque sorte écrasées. 
Les salaires de départ et les emplois d’exécution (chauffeurs, agents administratifs, services) sont souvent 20 % à 50 % plus élevés que dans le secteur privé local pour des postes équivalents.
-- Avantages non monétaires :
En Algérie ou en Tunisie, la sécurité de l’emploi à vie et les systèmes de retraite préférentiels compensent largement une productivité souvent plus faible.
-- Le cas spécifique de la RSA :
En Afrique du Sud, la prime salariale publique est particulièrement élevée ; en majorité, les agents publics y gagnent nettement plus que leurs homologues du privé, à compétences égales. Des choix structurellement racistes dans la gestion des ressources humaines sont clairement en cause.

2) LE «DÉCROCHAGE DES HAUTS DIPLÔMÉS» : FUITE VERS LE PRIVÉ ET L’ÉTRANGER
Si le bas de l’échelle est surpayé, le haut de la pyramide (ingénieurs, data scientists, médecins spécialistes, hauts gestionnaires) subit une pénalité salariale réelle.
-- Algérie &#038; Tunisie :
Migration des médecins et ingénieurs vers l’Europe de l’Ouest. Causes : stagnation des salaires réels, manque d’équipement, bureaucratie pesante, mais aussi sentiment d’insécurité, violences envers les femmes instruites et ennui des cadres sous-employés et sous-payés.
-- RSA : 
«Brain Drain» des profils techniques, scientifiques et financiers. On observe une fuite massive des entrepreneurs et cadres (notamment issus des minorités blanche et indienne) vers le monde anglo-saxon. Causes : insécurité chronique, crises de gouvernance des entreprises d’État (Eskom, Transnet), impact des politiques racistes de gestion des ressources humaines sur l&#039;efficacité technique, notamment dans le secteur de l’électricité, autrefois fleuron du pays mais maintenant en voie d’effondrement.
Note : 
Ce phénomène fait écho à l’immense perte de valeur économique et scientifique subie par le monde arabe suite au départ massif de ses minorités chrétienne et juive depuis 1945, un capital humain gigantesque qui profite désormais exclusivement à l’Occident, malgré le pesant déni arabe du problème.
-- Kenya : 
Exode des professionnels de santé et experts tech vers les pays du Golfe ou les USA. 
Causes : corruption, favoritisme dans les promotions et tensions structurelles affectant les catégories perçues comme «exotiques», à savoir les minorités blanche ou indienne.
-- Maroc :
Fuite des profils IT et ingénieurs vers le privé, l’Europe de l’Ouest ou l’Amérique du Nord . 
Causes : plafonnement rapide des carrières et rigidités hiérarchiques.

3) LES CONSÉQUENCES : UN CERCLE VICIEUX DE L’INEFFICACITÉ
Ce déséquilibre crée trois effets majeurs qui freinent le développement national :
A) SÉLECTION ADVERSE :
Les postes étatiques attirent prioritairement des candidats privilégiant la sécurité statutaire plutôt que l’innovation ou l’excellence.
B) L’ÉTAT «FORMATEUR-EXPORTATEUR» :
Le Maghreb, notamment, investit massivement dans l’éducation supérieure, mais voit son retour sur investissement capté par des pays tiers, faute de pouvoir offrir des conditions compétitives aux diplômés les plus efficients.
C) DÉGRADATION DES SERVICES :
La perte des meilleurs éléments réduit la capacité de l’administration à gérer des projets complexes. Cela impacte directement des secteurs vitaux comme la santé, les infrastructures et l’énergie.

4) SYNTHÈSE PAR PROFIL
-- Profils peu qualifiés : 
Le secteur étatique est un sanctuaire. Le coût d’opportunité pour quitter l’État est trop élevé ; le statut étatique protège de la réalité du marché.
-- Profils très qualifiés : 
Le secteur étatique est une salle d’attente ou un tremplin. Les hauts profils y acquièrent une première expérience avant de rejoindre des environnements plus méritocratiques à l&#039;échelle internationale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est de plus en plus clair que les valeurs salariales avancées dans l’article sont plus ou moins faussées par le secteur étatique. Voilà donc qui devrait induire une réflexion sur des réformes des secteurs étatiques en Afrique, avec des différences suivant les pays.</p>
<p>Réponse d’une AI à la question que j’ai posée, reprise sous la forme de «problématique» :<br />
La problématique soulevée — le paradoxe de la rémunération et de la rétention des talents dans le secteur public — constitue un défi structurel majeur pour l’Algérie, la Tunisie, l’Afrique du Sud (RSA), le Kenya et le Maroc. En exagérant à peine, on y observe souvent une forme de «prime au chaouch absentéiste contre le prix Nobel efficace».</p>
<p>Bien que les contextes politiques diffèrent, une dynamique commune se dégage : le secteur public agit fréquemment comme un «filet de sécurité» pour les moins qualifiés tout en devenant un «repoussoir» pour les profils de pointe.</p>
<p>1) LE MÉCANISME DE LA SURRÉMUNÉRATION DES BAS NIVEAUX DE COMPÉTENCE<br />
Dans ces cinq pays, les études (notamment celles de la Banque mondiale et de l’OIT) confirment l’existence d’une prime salariale publique («public wage premium»).<br />
&#8212; Compression salariale :<br />
Les grilles de la fonction publique sont en quelque sorte écrasées.<br />
Les salaires de départ et les emplois d’exécution (chauffeurs, agents administratifs, services) sont souvent 20 % à 50 % plus élevés que dans le secteur privé local pour des postes équivalents.<br />
&#8212; Avantages non monétaires :<br />
En Algérie ou en Tunisie, la sécurité de l’emploi à vie et les systèmes de retraite préférentiels compensent largement une productivité souvent plus faible.<br />
&#8212; Le cas spécifique de la RSA :<br />
En Afrique du Sud, la prime salariale publique est particulièrement élevée ; en majorité, les agents publics y gagnent nettement plus que leurs homologues du privé, à compétences égales. Des choix structurellement racistes dans la gestion des ressources humaines sont clairement en cause.</p>
<p>2) LE «DÉCROCHAGE DES HAUTS DIPLÔMÉS» : FUITE VERS LE PRIVÉ ET L’ÉTRANGER<br />
Si le bas de l’échelle est surpayé, le haut de la pyramide (ingénieurs, data scientists, médecins spécialistes, hauts gestionnaires) subit une pénalité salariale réelle.<br />
&#8212; Algérie &amp; Tunisie :<br />
Migration des médecins et ingénieurs vers l’Europe de l’Ouest. Causes : stagnation des salaires réels, manque d’équipement, bureaucratie pesante, mais aussi sentiment d’insécurité, violences envers les femmes instruites et ennui des cadres sous-employés et sous-payés.<br />
&#8212; RSA :<br />
«Brain Drain» des profils techniques, scientifiques et financiers. On observe une fuite massive des entrepreneurs et cadres (notamment issus des minorités blanche et indienne) vers le monde anglo-saxon. Causes : insécurité chronique, crises de gouvernance des entreprises d’État (Eskom, Transnet), impact des politiques racistes de gestion des ressources humaines sur l&rsquo;efficacité technique, notamment dans le secteur de l’électricité, autrefois fleuron du pays mais maintenant en voie d’effondrement.<br />
Note :<br />
Ce phénomène fait écho à l’immense perte de valeur économique et scientifique subie par le monde arabe suite au départ massif de ses minorités chrétienne et juive depuis 1945, un capital humain gigantesque qui profite désormais exclusivement à l’Occident, malgré le pesant déni arabe du problème.<br />
&#8212; Kenya :<br />
Exode des professionnels de santé et experts tech vers les pays du Golfe ou les USA.<br />
Causes : corruption, favoritisme dans les promotions et tensions structurelles affectant les catégories perçues comme «exotiques», à savoir les minorités blanche ou indienne.<br />
&#8212; Maroc :<br />
Fuite des profils IT et ingénieurs vers le privé, l’Europe de l’Ouest ou l’Amérique du Nord .<br />
Causes : plafonnement rapide des carrières et rigidités hiérarchiques.</p>
<p>3) LES CONSÉQUENCES : UN CERCLE VICIEUX DE L’INEFFICACITÉ<br />
Ce déséquilibre crée trois effets majeurs qui freinent le développement national :<br />
A) SÉLECTION ADVERSE :<br />
Les postes étatiques attirent prioritairement des candidats privilégiant la sécurité statutaire plutôt que l’innovation ou l’excellence.<br />
B) L’ÉTAT «FORMATEUR-EXPORTATEUR» :<br />
Le Maghreb, notamment, investit massivement dans l’éducation supérieure, mais voit son retour sur investissement capté par des pays tiers, faute de pouvoir offrir des conditions compétitives aux diplômés les plus efficients.<br />
C) DÉGRADATION DES SERVICES :<br />
La perte des meilleurs éléments réduit la capacité de l’administration à gérer des projets complexes. Cela impacte directement des secteurs vitaux comme la santé, les infrastructures et l’énergie.</p>
<p>4) SYNTHÈSE PAR PROFIL<br />
&#8212; Profils peu qualifiés :<br />
Le secteur étatique est un sanctuaire. Le coût d’opportunité pour quitter l’État est trop élevé ; le statut étatique protège de la réalité du marché.<br />
&#8212; Profils très qualifiés :<br />
Le secteur étatique est une salle d’attente ou un tremplin. Les hauts profils y acquièrent une première expérience avant de rejoindre des environnements plus méritocratiques à l&rsquo;échelle internationale.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Ahmed		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/#comment-54868</link>

		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 09:26:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/#comment-54856&quot;&gt;HatemC&lt;/a&gt;.

le journalisme de nos jours,  du Prompt Engineer sur un OpenAi free et retenir une partie de l&#039;information . la requête renvoie ce qui suit: 

Average Monthly Salary (National Estimate)	$460 – $490	. 
Average Monthly Salary (News Report)		~$1,600	A figure reported in news outlets ranking African salaries .
SMIG ~ $155]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/#comment-54856">HatemC</a>.</p>
<p>le journalisme de nos jours,  du Prompt Engineer sur un OpenAi free et retenir une partie de l&rsquo;information . la requête renvoie ce qui suit: </p>
<p>Average Monthly Salary (National Estimate)	$460 – $490	.<br />
Average Monthly Salary (News Report)		~$1,600	A figure reported in news outlets ranking African salaries .<br />
SMIG ~ $155</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Tranntoll		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/#comment-54862</link>

		<dc:creator><![CDATA[Tranntoll]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 23:13:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18451052#comment-54862</guid>

					<description><![CDATA[Pour compléter ;
Question à l’AI : 
Évaluer approximativement en % le secteur public des 5 pays cités par Kapitalis.com.
Par pays, % approximatif de l’emploi public et entreprises nationalisées
-----------------------------------------------------------------------------------
Algérie : 40% pour l’emploi public, énorme.
Tunisie : 25% pour l’emploi public %, très  élevé
RSA :     20% pour l’emploi public, élevé (il y a un secteur important de l&#039;énergie et mines)
Kenya :  15% pour l’emploi public, en diminution (privatisations en cours)
Maroc :  10% pour l’emploi public, modéré et très ciblé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour compléter ;<br />
Question à l’AI :<br />
Évaluer approximativement en % le secteur public des 5 pays cités par Kapitalis.com.<br />
Par pays, % approximatif de l’emploi public et entreprises nationalisées<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
Algérie : 40% pour l’emploi public, énorme.<br />
Tunisie : 25% pour l’emploi public %, très  élevé<br />
RSA :     20% pour l’emploi public, élevé (il y a un secteur important de l&rsquo;énergie et mines)<br />
Kenya :  15% pour l’emploi public, en diminution (privatisations en cours)<br />
Maroc :  10% pour l’emploi public, modéré et très ciblé.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Tranntoll		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/#comment-54861</link>

		<dc:creator><![CDATA[Tranntoll]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 23:07:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18451052#comment-54861</guid>

					<description><![CDATA[Cet article oublie de préciser un aspect important : 
Le poids du secteur public dans les 5 pays mentionnés, Algérie, Tunisie, RSA (République sud-Africaine), Kenya et Maroc.. 
Il est notoire que les salaires du secteur public sont tirés vers le haut en déconnexion avec la dure réalité économique.
De plus, l’article évacue le fait que beaucoup de salaires du secteur informel ne sont pas déclarés et sont bien plus faibles que les salaires déclarés officiellement. Or, en Afrique, ce secteur informel englobe une très forte partie de l’économie, même dans des pays suradministrés comme l’Algérie et la Tunisie, d’héritage ottoman.

En gros, cela signifie que, par exemple en Tunisie, les salaires du secteur public sont abusifs par rapport au niveau de vie moyen du pays.

Les chiffres de l’article sont à prendre avec des pincettes pour l’Algérie et la Tunisie, qui ont un secteur public boursouflé tirant les moyennes salariales vers le haut.
Contrairement au charbon et à l’or de RSA, ou aux phosphates du Maroc et de la Tunisie, le pétrole algérien ne devrait pas mobiliser une main-d’oeuvre importante ; il est notoire que la Sonatrach algérienne emploie des milliers d’ingénieurs ... qui s’ennuient dans des bureaux sans ordinateurs, sans papiers et sans crayons.

J’ai donc procédé comme souventes fois, j’ai interrogé ma «degguèza» électronique, à savoir une AI grand public. Résultats à revérifier avec soin par plus compétent que moi. 
Cependant, on voit bien la tendance : 
Algérie et Tunisie ont des secteurs publics obèses par rapport au reste de l’Afrique, ce qui tire vers le haut les moyennes salariales. Il y a donc un risque important d’illusion d’optique sur la santé réelle des économies algéro-tunisiennes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article oublie de préciser un aspect important :<br />
Le poids du secteur public dans les 5 pays mentionnés, Algérie, Tunisie, RSA (République sud-Africaine), Kenya et Maroc..<br />
Il est notoire que les salaires du secteur public sont tirés vers le haut en déconnexion avec la dure réalité économique.<br />
De plus, l’article évacue le fait que beaucoup de salaires du secteur informel ne sont pas déclarés et sont bien plus faibles que les salaires déclarés officiellement. Or, en Afrique, ce secteur informel englobe une très forte partie de l’économie, même dans des pays suradministrés comme l’Algérie et la Tunisie, d’héritage ottoman.</p>
<p>En gros, cela signifie que, par exemple en Tunisie, les salaires du secteur public sont abusifs par rapport au niveau de vie moyen du pays.</p>
<p>Les chiffres de l’article sont à prendre avec des pincettes pour l’Algérie et la Tunisie, qui ont un secteur public boursouflé tirant les moyennes salariales vers le haut.<br />
Contrairement au charbon et à l’or de RSA, ou aux phosphates du Maroc et de la Tunisie, le pétrole algérien ne devrait pas mobiliser une main-d’oeuvre importante ; il est notoire que la Sonatrach algérienne emploie des milliers d’ingénieurs &#8230; qui s’ennuient dans des bureaux sans ordinateurs, sans papiers et sans crayons.</p>
<p>J’ai donc procédé comme souventes fois, j’ai interrogé ma «degguèza» électronique, à savoir une AI grand public. Résultats à revérifier avec soin par plus compétent que moi.<br />
Cependant, on voit bien la tendance :<br />
Algérie et Tunisie ont des secteurs publics obèses par rapport au reste de l’Afrique, ce qui tire vers le haut les moyennes salariales. Il y a donc un risque important d’illusion d’optique sur la santé réelle des économies algéro-tunisiennes.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/#comment-54856</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 20:44:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18451052#comment-54856</guid>

					<description><![CDATA[Cessez de diffuser ces mensonges ... 1600$ par mois de salaire moyen en Tunisie c&#039;est à peine 150 $

Modérateur : Apprenez à calculer avant de dire n&#039;importe quoi : 1600 dinars c&#039;est environ 550 $, et pas 150 $ comme vous l&#039;écrivez.  ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cessez de diffuser ces mensonges &#8230; 1600$ par mois de salaire moyen en Tunisie c&rsquo;est à peine 150 $</p>
<p>Modérateur : Apprenez à calculer avant de dire n&rsquo;importe quoi : 1600 dinars c&rsquo;est environ 550 $, et pas 150 $ comme vous l&rsquo;écrivez.  </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Salair moyen !		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/#comment-54855</link>

		<dc:creator><![CDATA[Salair moyen !]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 17:50:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18451052#comment-54855</guid>

					<description><![CDATA[l&#039;histoire d&#039;un jeune ingénieur  Tunisien  avec un salaire de départ évalué à 1800DT, qui voudrait acheter un appartement évalué à 350 000DT.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>l&rsquo;histoire d&rsquo;un jeune ingénieur  Tunisien  avec un salaire de départ évalué à 1800DT, qui voudrait acheter un appartement évalué à 350 000DT.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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