<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Bourguiba &#124; Bâtisseur de l’Etat, despote éclairé et mémoire national	</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/bourguiba-batisseur-de-letat-despote-eclaire-et-memoire-national/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/bourguiba-batisseur-de-letat-despote-eclaire-et-memoire-national/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sat, 21 Mar 2026 21:09:38 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/bourguiba-batisseur-de-letat-despote-eclaire-et-memoire-national/#comment-55090</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 21:09:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18497176#comment-55090</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/bourguiba-batisseur-de-letat-despote-eclaire-et-memoire-national/#comment-55067&quot;&gt;HatemC&lt;/a&gt;.

Excellente analyse ! 
Il faut fermer les formations baratinologiques pour bureaucrates et commentateurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/bourguiba-batisseur-de-letat-despote-eclaire-et-memoire-national/#comment-55067">HatemC</a>.</p>
<p>Excellente analyse !<br />
Il faut fermer les formations baratinologiques pour bureaucrates et commentateurs.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/bourguiba-batisseur-de-letat-despote-eclaire-et-memoire-national/#comment-55067</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 12:19:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18497176#comment-55067</guid>

					<description><![CDATA[En privilégiant les sciences humaines et sociales au détriment des filières techniques et scientifiques, la Tunisie a créé un déséquilibre structurel profond.
En poussant massivement les étudiants vers le droit et les lettres, l&#039;État a créé un surplus de diplômés dans des secteurs qui ne produisent pas de valeur technologique directe
On a vu apparaître une pléthore de journalistes et de chroniqueurs littéraires et un surplus d’avocat. Si la liberté d&#039;expression est une conquête, l&#039;excès de profils &quot;littéraires&quot; dans les médias a souvent déplacé le débat public vers l&#039;idéologie ou l&#039;émotion, au détriment de l&#039;analyse économique ou scientifique rigoureuse. Le cas est flagrant en lisant certains médias … les médias Tunisiens c’est uniquement de la littérature ….

Bourguiba rêvait d&#039;une Tunisie moderne, mais le système éducatif post-soixante-dix a fini par sanctuariser le &quot;diplôme de bureau&quot; comme seul symbole de réussite sociale.
Contrairement aux pays d&#039;Asie du Sud-Est, qui ont misé sur les STEM (Science, Technology, Engineering, Mathematics), la Tunisie a formé des &quot;intellectuels précaires&quot; incapables de s&#039;insérer dans l&#039;industrie manufacturière ou numérique mondiale.

Ce modèle a figé la Tunisie dans une économie de services à faible valeur ajoutée 
On ne dépose pas de brevets scientifiques avec une licence en lettres ou en droit. 
Le retard de 0 % de découvertes vient directement de cette orientation massive vers les disciplines théoriques.
Le peu de profils techniques brillants que le système produit encore (les ingénieurs de l&#039;ENIT ou de l&#039;INSAT) ne trouvent pas d&#039;écho dans une économie dominée par l&#039;administration et le droit, et finissent par s&#039;expatrier.

UNE EVIDENCE ….
La Tunisie a fini par produire une société de la rhétorique plutôt qu&#039;une société de la technique. On discute beaucoup, on plaide beaucoup, mais on fabrique de moins en moins.
On a remplacé le &quot;bâtisseur&quot; bourguibien par le &quot;commentateur&quot;. ... HC]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En privilégiant les sciences humaines et sociales au détriment des filières techniques et scientifiques, la Tunisie a créé un déséquilibre structurel profond.<br />
En poussant massivement les étudiants vers le droit et les lettres, l&rsquo;État a créé un surplus de diplômés dans des secteurs qui ne produisent pas de valeur technologique directe<br />
On a vu apparaître une pléthore de journalistes et de chroniqueurs littéraires et un surplus d’avocat. Si la liberté d&rsquo;expression est une conquête, l&rsquo;excès de profils « littéraires » dans les médias a souvent déplacé le débat public vers l&rsquo;idéologie ou l&rsquo;émotion, au détriment de l&rsquo;analyse économique ou scientifique rigoureuse. Le cas est flagrant en lisant certains médias … les médias Tunisiens c’est uniquement de la littérature ….</p>
<p>Bourguiba rêvait d&rsquo;une Tunisie moderne, mais le système éducatif post-soixante-dix a fini par sanctuariser le « diplôme de bureau » comme seul symbole de réussite sociale.<br />
Contrairement aux pays d&rsquo;Asie du Sud-Est, qui ont misé sur les STEM (Science, Technology, Engineering, Mathematics), la Tunisie a formé des « intellectuels précaires » incapables de s&rsquo;insérer dans l&rsquo;industrie manufacturière ou numérique mondiale.</p>
<p>Ce modèle a figé la Tunisie dans une économie de services à faible valeur ajoutée<br />
On ne dépose pas de brevets scientifiques avec une licence en lettres ou en droit.<br />
Le retard de 0 % de découvertes vient directement de cette orientation massive vers les disciplines théoriques.<br />
Le peu de profils techniques brillants que le système produit encore (les ingénieurs de l&rsquo;ENIT ou de l&rsquo;INSAT) ne trouvent pas d&rsquo;écho dans une économie dominée par l&rsquo;administration et le droit, et finissent par s&rsquo;expatrier.</p>
<p>UNE EVIDENCE ….<br />
La Tunisie a fini par produire une société de la rhétorique plutôt qu&rsquo;une société de la technique. On discute beaucoup, on plaide beaucoup, mais on fabrique de moins en moins.<br />
On a remplacé le « bâtisseur » bourguibien par le « commentateur ». &#8230; HC</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/bourguiba-batisseur-de-letat-despote-eclaire-et-memoire-national/#comment-55066</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 12:10:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18497176#comment-55066</guid>

					<description><![CDATA[Le déclin de l&#039;idéal bourguibien : du projet de civilisation au déclassement éducatif
Faut-il s&#039;inquiéter du déclassement éducatif et scientifique du monde musulman ? La question est légitime tant elle met en opposition la vision moderniste, méditerranéenne et sécularisée d&#039;un Habib Bourguiba avec une réalité contemporaine jugée plus conservatrice et moins performante sur le plan de l&#039;innovation. L&#039;histoire retient que Bourguiba a libéré la femme tunisienne et éduqué son peuple, mais qu&#039;il a aussi étouffé les libertés politiques au nom de la stabilité et de son projet de modernisation. Visionnaire inquiet, il répétait souvent que si la Tunisie perdait son ancrage dans la modernité et la raison, elle risquait de « sombrer dans les ténèbres ».
Sous l&#039;ère Bourguiba, l&#039;école était conçue comme un outil de sélection des élites : une pyramide étroite, certes, mais d&#039;une solidité académique incontestable. Cependant, à partir des années 1970 et surtout 1980, le système a basculé vers une arabisation de l&#039;enseignement souvent dictée par des impératifs de politique intérieure et d&#039;affirmation identitaire. Ce choix a progressivement déconnecté l&#039;école des réalités de la recherche scientifique mondiale, alors majoritairement dominée par le français et l&#039;anglais.
Le drame de cette transition réside dans son incohérence structurelle : on a arabisé le primaire et le secondaire tout en maintenant les études supérieures (médecine, ingénierie, sciences) en français. Ce fossé linguistique a sacrifié des générations d&#039;élèves issus des milieux populaires. N&#039;ayant pas les moyens de s&#039;offrir des cours privés pour compenser ce saut de langue, nombre d&#039;entre eux se sont retrouvés incapables de suivre le cursus universitaire. En délaissant la maîtrise des langues étrangères, la Tunisie s&#039;est ainsi coupée de l&#039;accès direct aux dernières publications et aux innovations mondiales.
Parallèlement, l&#039;école tunisienne s&#039;est enfermée dans une logique de formation de profils destinés à l&#039;administration publique. Contrairement à des modèles de réussite comme l&#039;Allemagne ou la Corée du Sud, la Tunisie a dévalorisé la formation professionnelle, poussant massivement la jeunesse vers des filières théoriques saturées (lettres, droit, sciences humaines).
Le constat actuel est amer : au lieu de réduire les écarts sociaux comme au temps de Bourguiba, l&#039;école tunisienne les creuse désormais. Elle ne joue plus son rôle d&#039;ascenseur social, mais devient le témoin d&#039;une fracture croissante entre une élite connectée au monde et une base populaire délaissée par un système en perte de sens.
En privilégiant les sciences humaines et sociales au détriment des filières techniques et scientifiques, la Tunisie a créé un déséquilibre structurel profond.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le déclin de l&rsquo;idéal bourguibien : du projet de civilisation au déclassement éducatif<br />
Faut-il s&rsquo;inquiéter du déclassement éducatif et scientifique du monde musulman ? La question est légitime tant elle met en opposition la vision moderniste, méditerranéenne et sécularisée d&rsquo;un Habib Bourguiba avec une réalité contemporaine jugée plus conservatrice et moins performante sur le plan de l&rsquo;innovation. L&rsquo;histoire retient que Bourguiba a libéré la femme tunisienne et éduqué son peuple, mais qu&rsquo;il a aussi étouffé les libertés politiques au nom de la stabilité et de son projet de modernisation. Visionnaire inquiet, il répétait souvent que si la Tunisie perdait son ancrage dans la modernité et la raison, elle risquait de « sombrer dans les ténèbres ».<br />
Sous l&rsquo;ère Bourguiba, l&rsquo;école était conçue comme un outil de sélection des élites : une pyramide étroite, certes, mais d&rsquo;une solidité académique incontestable. Cependant, à partir des années 1970 et surtout 1980, le système a basculé vers une arabisation de l&rsquo;enseignement souvent dictée par des impératifs de politique intérieure et d&rsquo;affirmation identitaire. Ce choix a progressivement déconnecté l&rsquo;école des réalités de la recherche scientifique mondiale, alors majoritairement dominée par le français et l&rsquo;anglais.<br />
Le drame de cette transition réside dans son incohérence structurelle : on a arabisé le primaire et le secondaire tout en maintenant les études supérieures (médecine, ingénierie, sciences) en français. Ce fossé linguistique a sacrifié des générations d&rsquo;élèves issus des milieux populaires. N&rsquo;ayant pas les moyens de s&rsquo;offrir des cours privés pour compenser ce saut de langue, nombre d&rsquo;entre eux se sont retrouvés incapables de suivre le cursus universitaire. En délaissant la maîtrise des langues étrangères, la Tunisie s&rsquo;est ainsi coupée de l&rsquo;accès direct aux dernières publications et aux innovations mondiales.<br />
Parallèlement, l&rsquo;école tunisienne s&rsquo;est enfermée dans une logique de formation de profils destinés à l&rsquo;administration publique. Contrairement à des modèles de réussite comme l&rsquo;Allemagne ou la Corée du Sud, la Tunisie a dévalorisé la formation professionnelle, poussant massivement la jeunesse vers des filières théoriques saturées (lettres, droit, sciences humaines).<br />
Le constat actuel est amer : au lieu de réduire les écarts sociaux comme au temps de Bourguiba, l&rsquo;école tunisienne les creuse désormais. Elle ne joue plus son rôle d&rsquo;ascenseur social, mais devient le témoin d&rsquo;une fracture croissante entre une élite connectée au monde et une base populaire délaissée par un système en perte de sens.<br />
En privilégiant les sciences humaines et sociales au détriment des filières techniques et scientifiques, la Tunisie a créé un déséquilibre structurel profond.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Citoyen		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/bourguiba-batisseur-de-letat-despote-eclaire-et-memoire-national/#comment-55064</link>

		<dc:creator><![CDATA[Citoyen]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 09:45:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18497176#comment-55064</guid>

					<description><![CDATA[Un gouvernement de 14. ministres seulement, qui ont bati un état moderne, quelle époque ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un gouvernement de 14. ministres seulement, qui ont bati un état moderne, quelle époque ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
