<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Bourguiba, un destin hors du commun	</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/bourguiba-un-destin-hors-du-commun/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/bourguiba-un-destin-hors-du-commun/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 07:50:24 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/bourguiba-un-destin-hors-du-commun/#comment-55389</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 07:50:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18590069#comment-55389</guid>

					<description><![CDATA[Ah la la ! Que le Tunisie était belle et lumineuse sous Si’l Hbib !
Je ne voudrais pas passer pour un vieux casse-pieds, mais : 
-- Nous avions des espoirs en pagaille.
-- On voyait se monter de nouveaux équipements pour compléter notre équipement hérité en 1956, qui dépassait déjà celui de certains pays d’Europe du sud et qui était encore bien entretenu.
-- Les transports en commun marchaient bien, bus, trolleys, trains de banlieue. On pouvait même arriver en train jusqu’au Maroc ! Il y avait de grands projets, métro, autoroutes.
-- Tunisair marchait fort bien avec sa brillante réputation de compagnie à zéro accident. Et les retards ? Il n’y en avait point, makache walou ! Tunisair était aussi fiable que Swissair et plus sûre que Lufthansa.
-- Nos lycées produisaient des diplômés brillants, et surtout des diplômées aux dents longues.
-- Les filles étaient adorables avec leurs jupes aussi courtes qu’à Picadilly. Vive la Marsa, Sidi Bou,  et même Radès ou Ezzahra, on pouvait s’y rincer l&#039;œil et badiner gentiment avec des mignonnettes sans être enquiquiné.
-- Les coopérants, pourtant très nombreux, étaient presque invisibles tellement le mode de vie des familles tunisiennes était proche.
-- Dans nos familles, sefsèri, melia ou ferrachiya pour les vieilles de plus de 60 ans, ou les campagnardes, mais pas ce fichu foulard égyptien de malheur qui n’est apparu massivement que  30 ou 40 ans après l’Indépendance.
-- La Tunisie était «sexy» ! À l’étranger, on ne passait pas pour un arriéré, ni pour un terroriste, ni pour un obsédé sexuel à l&#039;œil exorbité. 
-- Nos villages s’équipaient, leurs rues se goudronnaient, nos parents modestes acquéraient salles de bain, télés, etc.
-- Les plages et les rues étaient fichtrement plus propres qu’aujourd’hui.
-- On pouvait traverser un village en vélo ou avec son sac à dos sans se faire caillasser.
-- Plus un seul mendigot dans les rues, peu de vendeurs à la sauvette, à part le marchand de  «glibettes, cacaouiya, frigolos» à la plage, avec sa bartalla et sa magnifique moustache mettant en valeur ses dents en or.
En gros, la Tunisie avait un avenir tout en restant au moins aussi «easy» qu’un pays d’Europe du Sud.
Et puis, à partir de 1980, Guéddèfi et l’Algérie, jaloux, ont commencé à nous saboter et à nous envoyer leurs sinistres embabouchés ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ah la la ! Que le Tunisie était belle et lumineuse sous Si’l Hbib !<br />
Je ne voudrais pas passer pour un vieux casse-pieds, mais :<br />
&#8212; Nous avions des espoirs en pagaille.<br />
&#8212; On voyait se monter de nouveaux équipements pour compléter notre équipement hérité en 1956, qui dépassait déjà celui de certains pays d’Europe du sud et qui était encore bien entretenu.<br />
&#8212; Les transports en commun marchaient bien, bus, trolleys, trains de banlieue. On pouvait même arriver en train jusqu’au Maroc ! Il y avait de grands projets, métro, autoroutes.<br />
&#8212; Tunisair marchait fort bien avec sa brillante réputation de compagnie à zéro accident. Et les retards ? Il n’y en avait point, makache walou ! Tunisair était aussi fiable que Swissair et plus sûre que Lufthansa.<br />
&#8212; Nos lycées produisaient des diplômés brillants, et surtout des diplômées aux dents longues.<br />
&#8212; Les filles étaient adorables avec leurs jupes aussi courtes qu’à Picadilly. Vive la Marsa, Sidi Bou,  et même Radès ou Ezzahra, on pouvait s’y rincer l&rsquo;œil et badiner gentiment avec des mignonnettes sans être enquiquiné.<br />
&#8212; Les coopérants, pourtant très nombreux, étaient presque invisibles tellement le mode de vie des familles tunisiennes était proche.<br />
&#8212; Dans nos familles, sefsèri, melia ou ferrachiya pour les vieilles de plus de 60 ans, ou les campagnardes, mais pas ce fichu foulard égyptien de malheur qui n’est apparu massivement que  30 ou 40 ans après l’Indépendance.<br />
&#8212; La Tunisie était «sexy» ! À l’étranger, on ne passait pas pour un arriéré, ni pour un terroriste, ni pour un obsédé sexuel à l&rsquo;œil exorbité.<br />
&#8212; Nos villages s’équipaient, leurs rues se goudronnaient, nos parents modestes acquéraient salles de bain, télés, etc.<br />
&#8212; Les plages et les rues étaient fichtrement plus propres qu’aujourd’hui.<br />
&#8212; On pouvait traverser un village en vélo ou avec son sac à dos sans se faire caillasser.<br />
&#8212; Plus un seul mendigot dans les rues, peu de vendeurs à la sauvette, à part le marchand de  «glibettes, cacaouiya, frigolos» à la plage, avec sa bartalla et sa magnifique moustache mettant en valeur ses dents en or.<br />
En gros, la Tunisie avait un avenir tout en restant au moins aussi «easy» qu’un pays d’Europe du Sud.<br />
Et puis, à partir de 1980, Guéddèfi et l’Algérie, jaloux, ont commencé à nous saboter et à nous envoyer leurs sinistres embabouchés &#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
