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	Commentaires sur : Tunisie &#124; Que faire et par où commencer ?	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55431</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 07:21:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55427&quot;&gt;Baal HAMMON&lt;/a&gt;.

Oui, oui, je promets de mieux lire et relire les textes avant de me permettre une vacherie...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55427">Baal HAMMON</a>.</p>
<p>Oui, oui, je promets de mieux lire et relire les textes avant de me permettre une vacherie&#8230;</p>
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		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55427</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 06:29:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#039;auteur montre une confiance attendrissante dans la capacité de l&#039;administration tunisienne à pouvoir se réformer.
Il est bien seul dans cet optimisme.
Y a-t-il des optimistes dans la salle ? Hou, hou, levez la main !

Modérateur : Où avez-vous lu que l&#039;auteur montre une confiance dans l&#039;administration ? Lisez avant de faire des commentaires très intelligents et très spirituels. L&#039;auteur développe plutôt l&#039;idée d&#039;un salut qui viendrait de personnes compétentes out of the box. Mais vous n&#039;avez pas lu ! ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;auteur montre une confiance attendrissante dans la capacité de l&rsquo;administration tunisienne à pouvoir se réformer.<br />
Il est bien seul dans cet optimisme.<br />
Y a-t-il des optimistes dans la salle ? Hou, hou, levez la main !</p>
<p>Modérateur : Où avez-vous lu que l&rsquo;auteur montre une confiance dans l&rsquo;administration ? Lisez avant de faire des commentaires très intelligents et très spirituels. L&rsquo;auteur développe plutôt l&rsquo;idée d&rsquo;un salut qui viendrait de personnes compétentes out of the box. Mais vous n&rsquo;avez pas lu ! </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55421</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 22:07:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[On peut comparer la situation depuis 2011 à la terrible période 1800-1881, où nous sommes devenus colonisables de façon flagrante par corruption interne et incurie paresseuse. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On peut comparer la situation depuis 2011 à la terrible période 1800-1881, où nous sommes devenus colonisables de façon flagrante par corruption interne et incurie paresseuse. </p>
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			</item>
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		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55416</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 19:05:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tunisie : Le point de non-retour ? Quand l&#039;exode rural redessine la nation
L’interrogation de Kapitalis — « que faire et par où commencer ? » — arrive peut-être trop tard. Pour beaucoup et j&#039;en fais partie, le constat est déjà scellé ... nous n’en sommes plus à l’heure des réformes, mais à celle des conséquences.

Ce que certains qualifient de mutation n’est autre qu’un basculement civilisationnel interne ..... un « grand remplacement » socioculturel où la ville, autrefois moteur de modernité, a fini par être absorbée par ses marges.

La ruralisation de la cité
L’exode rural n&#039;a pas été une simple migration de main-d&#039;œuvre, il a agi comme une colonisation silencieuse du tissu urbain.

Faute de politiques d’intégration et d’un aménagement du territoire équilibré, les villes se sont transformées en vastes agglomérations de quartiers-villages. Ce n&#039;est plus le citadin qui influence le rurbain, c&#039;est le mode de vie tribal qui s&#039;impose à la cité.

L’effondrement du civisme : Les codes de la vie en communauté et le respect de l’espace public s’effacent devant des logiques de clan et de solidarités archaïques.

L’hégémonie du populisme : Ce basculement démographique a offert un terreau fertile au populisme ambiant. En flattant les instincts primaires et en rejetant toute forme d&#039;élitisme intellectuel, ce courant a fini par ériger le refus du progrès en norme sociale.

Un mode de vie imposé
Ce que nous observons aujourd&#039;hui, c&#039;est la victoire d&#039;une culture du ressentiment sur l&#039;ambition citadine. Le mode de vie urbain, autrefois fondé sur l&#039;ouverture et l&#039;universalisme, est désormais perçu comme une anomalie, voire une trahison. La ville a perdu sa substance ; elle n&#039;est plus qu&#039;un décor où s&#039;exécute une partition tribale, bruyante et désordonnée.

Le constat est amer : À force de nier les fractures régionales et de mépriser la planification urbaine, l’État a laissé s’installer une dynamique irréversible. On ne réforme pas une identité qui s&#039;est déjà substituée à une autre.

Dès lors, la question n&#039;est plus de savoir par où commencer, mais de savoir ce qu&#039;il reste à sauver des décombres d&#039;une urbanité qui n&#039;a su ni accueillir, ni se défendre.

En sociologie, on appelle cela la « fin de l&#039;urbanité » : la ville cesse d&#039;être un laboratoire de modernité pour devenir un simple réceptacle de tensions démographiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tunisie : Le point de non-retour ? Quand l&rsquo;exode rural redessine la nation<br />
L’interrogation de Kapitalis — « que faire et par où commencer ? » — arrive peut-être trop tard. Pour beaucoup et j&rsquo;en fais partie, le constat est déjà scellé &#8230; nous n’en sommes plus à l’heure des réformes, mais à celle des conséquences.</p>
<p>Ce que certains qualifient de mutation n’est autre qu’un basculement civilisationnel interne &#8230;.. un « grand remplacement » socioculturel où la ville, autrefois moteur de modernité, a fini par être absorbée par ses marges.</p>
<p>La ruralisation de la cité<br />
L’exode rural n&rsquo;a pas été une simple migration de main-d&rsquo;œuvre, il a agi comme une colonisation silencieuse du tissu urbain.</p>
<p>Faute de politiques d’intégration et d’un aménagement du territoire équilibré, les villes se sont transformées en vastes agglomérations de quartiers-villages. Ce n&rsquo;est plus le citadin qui influence le rurbain, c&rsquo;est le mode de vie tribal qui s&rsquo;impose à la cité.</p>
<p>L’effondrement du civisme : Les codes de la vie en communauté et le respect de l’espace public s’effacent devant des logiques de clan et de solidarités archaïques.</p>
<p>L’hégémonie du populisme : Ce basculement démographique a offert un terreau fertile au populisme ambiant. En flattant les instincts primaires et en rejetant toute forme d&rsquo;élitisme intellectuel, ce courant a fini par ériger le refus du progrès en norme sociale.</p>
<p>Un mode de vie imposé<br />
Ce que nous observons aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la victoire d&rsquo;une culture du ressentiment sur l&rsquo;ambition citadine. Le mode de vie urbain, autrefois fondé sur l&rsquo;ouverture et l&rsquo;universalisme, est désormais perçu comme une anomalie, voire une trahison. La ville a perdu sa substance ; elle n&rsquo;est plus qu&rsquo;un décor où s&rsquo;exécute une partition tribale, bruyante et désordonnée.</p>
<p>Le constat est amer : À force de nier les fractures régionales et de mépriser la planification urbaine, l’État a laissé s’installer une dynamique irréversible. On ne réforme pas une identité qui s&rsquo;est déjà substituée à une autre.</p>
<p>Dès lors, la question n&rsquo;est plus de savoir par où commencer, mais de savoir ce qu&rsquo;il reste à sauver des décombres d&rsquo;une urbanité qui n&rsquo;a su ni accueillir, ni se défendre.</p>
<p>En sociologie, on appelle cela la « fin de l&rsquo;urbanité » : la ville cesse d&rsquo;être un laboratoire de modernité pour devenir un simple réceptacle de tensions démographiques.</p>
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