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	Commentaires sur : Tunisie &#124; Que faire et par où commencer ?	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 Jul 2026 09:09:07 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Khémaïs Gharbi		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-57112</link>

		<dc:creator><![CDATA[Khémaïs Gharbi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:09:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ce texte mérite d’être salué pour son ambition et sa profondeur. Il ne se contente pas de dresser un constat des difficultés que traverse la Tunisie ; il rappelle d’abord une vérité essentielle : notre pays possède une histoire exceptionnelle, une identité forgée par des siècles de brassage, de réformes et d’ouverture.

J’apprécie particulièrement le refus de céder au fatalisme. L’auteur montre que la Tunisie dispose d’atouts considérables : son capital humain, sa tradition réformiste, sa société civile et sa capacité de résilience. Il propose une réflexion structurée où le diagnostic est accompagné de pistes d’action concrètes.

L’idée d’un nouveau contrat de confiance entre l’État, les citoyens, les partenaires sociaux, les régions et les compétences tunisiennes de l’étranger est particulièrement pertinente. Une nation ne se relève durablement que lorsque chacun accepte de contribuer à un projet commun.

Je retiens aussi ce message d’espérance : notre avenir ne dépend pas uniquement de nos difficultés présentes, mais de notre capacité à retrouver une vision, à privilégier la compétence, la transparence et l’intérêt général.

Ce texte ouvre un débat indispensable. Même si chacun pourra discuter certaines propositions, son principal mérite est de nous inviter à réfléchir collectivement à la Tunisie que nous voulons construire. C’est par ce type de réflexion sereine, exigeante et tournée vers l’avenir que renaissent les grandes nations.

Enfin, je tiens à adresser mes plus sincères félicitations à l’auteur, mon ami et mon contemporain, pour l’ampleur du travail accompli. Une réflexion d’une telle densité ne s’improvise pas. Elle est le fruit de longues heures de lecture, de recherches minutieuses, de vérifications, de recoupements et d’une remarquable capacité de synthèse. Au-delà des analyses et des propositions, on y perçoit un profond attachement à la Tunisie et la volonté sincère de contribuer au débat national avec rigueur, objectivité et esprit constructif. Quelles que soient les sensibilités de chacun, un tel investissement intellectuel mérite le respect et la reconnaissance, car il enrichit le dialogue et nous rappelle qu’aucun pays ne peut se redresser sans la force des idées, le courage de la vérité et la générosité de ceux qui consacrent leur savoir au bien commun.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce texte mérite d’être salué pour son ambition et sa profondeur. Il ne se contente pas de dresser un constat des difficultés que traverse la Tunisie ; il rappelle d’abord une vérité essentielle : notre pays possède une histoire exceptionnelle, une identité forgée par des siècles de brassage, de réformes et d’ouverture.</p>
<p>J’apprécie particulièrement le refus de céder au fatalisme. L’auteur montre que la Tunisie dispose d’atouts considérables : son capital humain, sa tradition réformiste, sa société civile et sa capacité de résilience. Il propose une réflexion structurée où le diagnostic est accompagné de pistes d’action concrètes.</p>
<p>L’idée d’un nouveau contrat de confiance entre l’État, les citoyens, les partenaires sociaux, les régions et les compétences tunisiennes de l’étranger est particulièrement pertinente. Une nation ne se relève durablement que lorsque chacun accepte de contribuer à un projet commun.</p>
<p>Je retiens aussi ce message d’espérance : notre avenir ne dépend pas uniquement de nos difficultés présentes, mais de notre capacité à retrouver une vision, à privilégier la compétence, la transparence et l’intérêt général.</p>
<p>Ce texte ouvre un débat indispensable. Même si chacun pourra discuter certaines propositions, son principal mérite est de nous inviter à réfléchir collectivement à la Tunisie que nous voulons construire. C’est par ce type de réflexion sereine, exigeante et tournée vers l’avenir que renaissent les grandes nations.</p>
<p>Enfin, je tiens à adresser mes plus sincères félicitations à l’auteur, mon ami et mon contemporain, pour l’ampleur du travail accompli. Une réflexion d’une telle densité ne s’improvise pas. Elle est le fruit de longues heures de lecture, de recherches minutieuses, de vérifications, de recoupements et d’une remarquable capacité de synthèse. Au-delà des analyses et des propositions, on y perçoit un profond attachement à la Tunisie et la volonté sincère de contribuer au débat national avec rigueur, objectivité et esprit constructif. Quelles que soient les sensibilités de chacun, un tel investissement intellectuel mérite le respect et la reconnaissance, car il enrichit le dialogue et nous rappelle qu’aucun pays ne peut se redresser sans la force des idées, le courage de la vérité et la générosité de ceux qui consacrent leur savoir au bien commun.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55431</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 07:21:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55427&quot;&gt;Baal HAMMON&lt;/a&gt;.

Oui, oui, je promets de mieux lire et relire les textes avant de me permettre une vacherie...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55427">Baal HAMMON</a>.</p>
<p>Oui, oui, je promets de mieux lire et relire les textes avant de me permettre une vacherie&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55427</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 06:29:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#039;auteur montre une confiance attendrissante dans la capacité de l&#039;administration tunisienne à pouvoir se réformer.
Il est bien seul dans cet optimisme.
Y a-t-il des optimistes dans la salle ? Hou, hou, levez la main !

Modérateur : Où avez-vous lu que l&#039;auteur montre une confiance dans l&#039;administration ? Lisez avant de faire des commentaires très intelligents et très spirituels. L&#039;auteur développe plutôt l&#039;idée d&#039;un salut qui viendrait de personnes compétentes out of the box. Mais vous n&#039;avez pas lu ! ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;auteur montre une confiance attendrissante dans la capacité de l&rsquo;administration tunisienne à pouvoir se réformer.<br />
Il est bien seul dans cet optimisme.<br />
Y a-t-il des optimistes dans la salle ? Hou, hou, levez la main !</p>
<p>Modérateur : Où avez-vous lu que l&rsquo;auteur montre une confiance dans l&rsquo;administration ? Lisez avant de faire des commentaires très intelligents et très spirituels. L&rsquo;auteur développe plutôt l&rsquo;idée d&rsquo;un salut qui viendrait de personnes compétentes out of the box. Mais vous n&rsquo;avez pas lu ! </p>
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55421</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 22:07:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18590989#comment-55421</guid>

					<description><![CDATA[On peut comparer la situation depuis 2011 à la terrible période 1800-1881, où nous sommes devenus colonisables de façon flagrante par corruption interne et incurie paresseuse. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On peut comparer la situation depuis 2011 à la terrible période 1800-1881, où nous sommes devenus colonisables de façon flagrante par corruption interne et incurie paresseuse. </p>
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		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/#comment-55416</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 19:05:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18590989#comment-55416</guid>

					<description><![CDATA[Tunisie : Le point de non-retour ? Quand l&#039;exode rural redessine la nation
L’interrogation de Kapitalis — « que faire et par où commencer ? » — arrive peut-être trop tard. Pour beaucoup et j&#039;en fais partie, le constat est déjà scellé ... nous n’en sommes plus à l’heure des réformes, mais à celle des conséquences.

Ce que certains qualifient de mutation n’est autre qu’un basculement civilisationnel interne ..... un « grand remplacement » socioculturel où la ville, autrefois moteur de modernité, a fini par être absorbée par ses marges.

La ruralisation de la cité
L’exode rural n&#039;a pas été une simple migration de main-d&#039;œuvre, il a agi comme une colonisation silencieuse du tissu urbain.

Faute de politiques d’intégration et d’un aménagement du territoire équilibré, les villes se sont transformées en vastes agglomérations de quartiers-villages. Ce n&#039;est plus le citadin qui influence le rurbain, c&#039;est le mode de vie tribal qui s&#039;impose à la cité.

L’effondrement du civisme : Les codes de la vie en communauté et le respect de l’espace public s’effacent devant des logiques de clan et de solidarités archaïques.

L’hégémonie du populisme : Ce basculement démographique a offert un terreau fertile au populisme ambiant. En flattant les instincts primaires et en rejetant toute forme d&#039;élitisme intellectuel, ce courant a fini par ériger le refus du progrès en norme sociale.

Un mode de vie imposé
Ce que nous observons aujourd&#039;hui, c&#039;est la victoire d&#039;une culture du ressentiment sur l&#039;ambition citadine. Le mode de vie urbain, autrefois fondé sur l&#039;ouverture et l&#039;universalisme, est désormais perçu comme une anomalie, voire une trahison. La ville a perdu sa substance ; elle n&#039;est plus qu&#039;un décor où s&#039;exécute une partition tribale, bruyante et désordonnée.

Le constat est amer : À force de nier les fractures régionales et de mépriser la planification urbaine, l’État a laissé s’installer une dynamique irréversible. On ne réforme pas une identité qui s&#039;est déjà substituée à une autre.

Dès lors, la question n&#039;est plus de savoir par où commencer, mais de savoir ce qu&#039;il reste à sauver des décombres d&#039;une urbanité qui n&#039;a su ni accueillir, ni se défendre.

En sociologie, on appelle cela la « fin de l&#039;urbanité » : la ville cesse d&#039;être un laboratoire de modernité pour devenir un simple réceptacle de tensions démographiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tunisie : Le point de non-retour ? Quand l&rsquo;exode rural redessine la nation<br />
L’interrogation de Kapitalis — « que faire et par où commencer ? » — arrive peut-être trop tard. Pour beaucoup et j&rsquo;en fais partie, le constat est déjà scellé &#8230; nous n’en sommes plus à l’heure des réformes, mais à celle des conséquences.</p>
<p>Ce que certains qualifient de mutation n’est autre qu’un basculement civilisationnel interne &#8230;.. un « grand remplacement » socioculturel où la ville, autrefois moteur de modernité, a fini par être absorbée par ses marges.</p>
<p>La ruralisation de la cité<br />
L’exode rural n&rsquo;a pas été une simple migration de main-d&rsquo;œuvre, il a agi comme une colonisation silencieuse du tissu urbain.</p>
<p>Faute de politiques d’intégration et d’un aménagement du territoire équilibré, les villes se sont transformées en vastes agglomérations de quartiers-villages. Ce n&rsquo;est plus le citadin qui influence le rurbain, c&rsquo;est le mode de vie tribal qui s&rsquo;impose à la cité.</p>
<p>L’effondrement du civisme : Les codes de la vie en communauté et le respect de l’espace public s’effacent devant des logiques de clan et de solidarités archaïques.</p>
<p>L’hégémonie du populisme : Ce basculement démographique a offert un terreau fertile au populisme ambiant. En flattant les instincts primaires et en rejetant toute forme d&rsquo;élitisme intellectuel, ce courant a fini par ériger le refus du progrès en norme sociale.</p>
<p>Un mode de vie imposé<br />
Ce que nous observons aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la victoire d&rsquo;une culture du ressentiment sur l&rsquo;ambition citadine. Le mode de vie urbain, autrefois fondé sur l&rsquo;ouverture et l&rsquo;universalisme, est désormais perçu comme une anomalie, voire une trahison. La ville a perdu sa substance ; elle n&rsquo;est plus qu&rsquo;un décor où s&rsquo;exécute une partition tribale, bruyante et désordonnée.</p>
<p>Le constat est amer : À force de nier les fractures régionales et de mépriser la planification urbaine, l’État a laissé s’installer une dynamique irréversible. On ne réforme pas une identité qui s&rsquo;est déjà substituée à une autre.</p>
<p>Dès lors, la question n&rsquo;est plus de savoir par où commencer, mais de savoir ce qu&rsquo;il reste à sauver des décombres d&rsquo;une urbanité qui n&rsquo;a su ni accueillir, ni se défendre.</p>
<p>En sociologie, on appelle cela la « fin de l&rsquo;urbanité » : la ville cesse d&rsquo;être un laboratoire de modernité pour devenir un simple réceptacle de tensions démographiques.</p>
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