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	Commentaires sur : Réduire le coût élevé du gaspillage alimentaire en Tunisie	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : Tranntoll		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tranntoll]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 21:44:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Apparemment, ce problème de gaspillage est très amplifié par les subventions aux produits de base. J’aime bien avoir quelques chiffres pour compléter un article. J’ai donc posé des questions à une AI pour avoir des informations chiffrées (qu’il faudrait bien entendu vérifier avec soin, mais bon, il s’agit d’obtenir des ordres de grandeur, sans plus).
Voici la réponse brutale de l’AI : 
Le système tunisien de subvention alimentaire, géré par la Caisse Générale de Compensation (CGC), repose sur un mécanisme structurellement déficitaire qui pèse lourdement sur la stabilité macroéconomique du pays.
A ) LES SUBVENTIONS COMME UN BOUCLIER SOCIAL MASSIF
Pour préserver le pouvoir d&#039;achat et la stabilité sociale, l&#039;État maintient artificiellement bas les prix de denrées de première nécessité (pain, farine, semoule, huile végétale, lait, sucre) en prenant à sa charge la différence avec les coûts réels.

--- Un coût budgétaire colossal : 
L&#039;enveloppe allouée aux produits de base s&#039;élève à 4,1 milliards de dinars tunisiens (TND) pour 2026 (environ 2,2 % du PIB).

--- Des prix déconnectés de la réalité : 
L&#039;État prend par exemple à sa charge près de 70 % du coût réel d&#039;un gros pain (vendu 0,23 TND au lieu de 0,70 TND) et plus de 75 % du coût de l&#039;huile végétale (vendue 0,90 TND au lieu de 4,0 TND).
B ) DÉFICIT COMMERCIAL ET DÉPENDANCE AUX IMPORTATIONS
N&#039;étant pas autosuffisante, la Tunisie doit acheter la quasi-totalité de ces denrées sur les marchés mondiaux, transformant le mécanisme de compensation en une «machine à importer».

--- Achat en devises, vente à perte : 
L&#039;État puise en permanence dans ses réserves de change (dollars, euros) pour importer plus de 90 % de ses besoins en blé tendre, ainsi que la totalité de son sucre et de son huile végétale de graines.

--- Aggravation du déficit : 
Ces achats aggravent le déficit commercial global (qui s&#039;élève à environ 22 milliards de TND). Chaque hausse des cours mondiaux ou chaque baisse du dinar gonfle automatiquement la facture nationale et pousse l&#039;État à s&#039;endetter à l&#039;international pour garantir sa sécurité alimentaire.

C ) ENCOURAGEMENT AU GASPILLAGE ET AUX TRAFICS
Le maintien de prix dérisoires fausse la valeur réelle des aliments, ce qui génère des dérives comportementales et économiques majeures.

--- Le gaspillage alimentaire systémique : 
Le pain, vendu extrêmement peu cher, fait l&#039;objet d&#039;un surenchérissement de la consommation et d&#039;un gaspillage de masse (les pertes de pain dans les ménages et la restauration sont massives). Des millions de baguettes finissent ainsi jetées chaque année.

--- Détournement des circuits et contrebande : 
La forte différence entre le prix subventionné et le prix du marché pousse à la fraude. La farine subventionnée destinée au pain de base est régulièrement détournée par des professionnels pour fabriquer des pâtisseries non subventionnées. De plus, les produits de la Caisse font l&#039;objet d&#039;une contrebande lucrative vers les pays voisins, ce qui signifie que le contribuable tunisien subventionne indirectement des marchés extérieurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Apparemment, ce problème de gaspillage est très amplifié par les subventions aux produits de base. J’aime bien avoir quelques chiffres pour compléter un article. J’ai donc posé des questions à une AI pour avoir des informations chiffrées (qu’il faudrait bien entendu vérifier avec soin, mais bon, il s’agit d’obtenir des ordres de grandeur, sans plus).<br />
Voici la réponse brutale de l’AI :<br />
Le système tunisien de subvention alimentaire, géré par la Caisse Générale de Compensation (CGC), repose sur un mécanisme structurellement déficitaire qui pèse lourdement sur la stabilité macroéconomique du pays.<br />
A ) LES SUBVENTIONS COMME UN BOUCLIER SOCIAL MASSIF<br />
Pour préserver le pouvoir d&rsquo;achat et la stabilité sociale, l&rsquo;État maintient artificiellement bas les prix de denrées de première nécessité (pain, farine, semoule, huile végétale, lait, sucre) en prenant à sa charge la différence avec les coûts réels.</p>
<p>&#8212; Un coût budgétaire colossal :<br />
L&rsquo;enveloppe allouée aux produits de base s&rsquo;élève à 4,1 milliards de dinars tunisiens (TND) pour 2026 (environ 2,2 % du PIB).</p>
<p>&#8212; Des prix déconnectés de la réalité :<br />
L&rsquo;État prend par exemple à sa charge près de 70 % du coût réel d&rsquo;un gros pain (vendu 0,23 TND au lieu de 0,70 TND) et plus de 75 % du coût de l&rsquo;huile végétale (vendue 0,90 TND au lieu de 4,0 TND).<br />
B ) DÉFICIT COMMERCIAL ET DÉPENDANCE AUX IMPORTATIONS<br />
N&rsquo;étant pas autosuffisante, la Tunisie doit acheter la quasi-totalité de ces denrées sur les marchés mondiaux, transformant le mécanisme de compensation en une «machine à importer».</p>
<p>&#8212; Achat en devises, vente à perte :<br />
L&rsquo;État puise en permanence dans ses réserves de change (dollars, euros) pour importer plus de 90 % de ses besoins en blé tendre, ainsi que la totalité de son sucre et de son huile végétale de graines.</p>
<p>&#8212; Aggravation du déficit :<br />
Ces achats aggravent le déficit commercial global (qui s&rsquo;élève à environ 22 milliards de TND). Chaque hausse des cours mondiaux ou chaque baisse du dinar gonfle automatiquement la facture nationale et pousse l&rsquo;État à s&rsquo;endetter à l&rsquo;international pour garantir sa sécurité alimentaire.</p>
<p>C ) ENCOURAGEMENT AU GASPILLAGE ET AUX TRAFICS<br />
Le maintien de prix dérisoires fausse la valeur réelle des aliments, ce qui génère des dérives comportementales et économiques majeures.</p>
<p>&#8212; Le gaspillage alimentaire systémique :<br />
Le pain, vendu extrêmement peu cher, fait l&rsquo;objet d&rsquo;un surenchérissement de la consommation et d&rsquo;un gaspillage de masse (les pertes de pain dans les ménages et la restauration sont massives). Des millions de baguettes finissent ainsi jetées chaque année.</p>
<p>&#8212; Détournement des circuits et contrebande :<br />
La forte différence entre le prix subventionné et le prix du marché pousse à la fraude. La farine subventionnée destinée au pain de base est régulièrement détournée par des professionnels pour fabriquer des pâtisseries non subventionnées. De plus, les produits de la Caisse font l&rsquo;objet d&rsquo;une contrebande lucrative vers les pays voisins, ce qui signifie que le contribuable tunisien subventionne indirectement des marchés extérieurs.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Tranntoll		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/08/reduire-le-cout-eleve-du-gaspillage-alimentaire-en-tunisie/#comment-56525</link>

		<dc:creator><![CDATA[Tranntoll]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 13:41:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/08/reduire-le-cout-eleve-du-gaspillage-alimentaire-en-tunisie/#comment-56508&quot;&gt;Ahmed&lt;/a&gt;.

Avec de la nutrition, on peut faire de la nitruglycérine ?
Félicitation, vous êtes un grand chimiste découvreur, tbarkalla !
Avec des génies comme vous, la Tunisie sera bientôt plus riche que ces dindons du Danemark.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/08/reduire-le-cout-eleve-du-gaspillage-alimentaire-en-tunisie/#comment-56508">Ahmed</a>.</p>
<p>Avec de la nutrition, on peut faire de la nitruglycérine ?<br />
Félicitation, vous êtes un grand chimiste découvreur, tbarkalla !<br />
Avec des génies comme vous, la Tunisie sera bientôt plus riche que ces dindons du Danemark.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Tranntoll		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/08/reduire-le-cout-eleve-du-gaspillage-alimentaire-en-tunisie/#comment-56524</link>

		<dc:creator><![CDATA[Tranntoll]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 13:38:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au fond, ce n’est pas bien grave, puisque nous sommes massivement aidés par l’Étranger. Donc, ce sont des terres étrangères qui sont épuisées par nos gaspillages, CHEH ! 🤣🤣🤣🤣
Réjouissons-nous plutôt de ces gaspillages qui ruinent ceux que nous aimons tant détester ... avec une chmèta délicieuse comme une bonne baqlawa bien grasse et bien dégoulinant de miel.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au fond, ce n’est pas bien grave, puisque nous sommes massivement aidés par l’Étranger. Donc, ce sont des terres étrangères qui sont épuisées par nos gaspillages, CHEH ! 🤣🤣🤣🤣<br />
Réjouissons-nous plutôt de ces gaspillages qui ruinent ceux que nous aimons tant détester &#8230; avec une chmèta délicieuse comme une bonne baqlawa bien grasse et bien dégoulinant de miel.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Ahmed		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/08/reduire-le-cout-eleve-du-gaspillage-alimentaire-en-tunisie/#comment-56508</link>

		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 20:11:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les deux gugus plus les Zharkis, ils non jamais mis les pieds en tunisie epuis l&#039;independance, mais ils sont expert de nitrutions des tunisiens, et tous ce qui est tunisiens, vive le RSA.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux gugus plus les Zharkis, ils non jamais mis les pieds en tunisie epuis l&rsquo;independance, mais ils sont expert de nitrutions des tunisiens, et tous ce qui est tunisiens, vive le RSA.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/08/reduire-le-cout-eleve-du-gaspillage-alimentaire-en-tunisie/#comment-56494</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 07:02:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une des grandes causes de gaspillage alimentaire :
Les subventions mal ciblées aux produits alimentaires comme le pain et le sucre.
Supposons qu&#039;un bourgeois organise un repas de gala pour 40 convives, et qu&#039;une tempête écarte 20 invités.
On va finalement jeter plusieurs kilos de pain, de sucre et autres aliments, qui auront été quand même subventionnés.
Voilà qui est absurde ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une des grandes causes de gaspillage alimentaire :<br />
Les subventions mal ciblées aux produits alimentaires comme le pain et le sucre.<br />
Supposons qu&rsquo;un bourgeois organise un repas de gala pour 40 convives, et qu&rsquo;une tempête écarte 20 invités.<br />
On va finalement jeter plusieurs kilos de pain, de sucre et autres aliments, qui auront été quand même subventionnés.<br />
Voilà qui est absurde &#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/08/reduire-le-cout-eleve-du-gaspillage-alimentaire-en-tunisie/#comment-56483</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 17:27:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gaspillage alimentaire en Tunisie n&#039;est pas seulement un problème économique, c&#039;est une crise culturelle.

Le pain, produit le plus gaspillé du pays, est devenu bien plus qu&#039;un aliment : il est souvent utilisé comme principal « ustensile » de table. Cette culture du « sauçage », associée à des plats trop riches en huile, en féculents et en portions excessives, pèse à la fois sur le budget national et sur la santé des Tunisiens.

Pourtant, on ne change pas des habitudes ancrées depuis des générations par des décrets ou des campagnes de sensibilisation. Chez les adultes, le changement viendra souvent sous la contrainte de la crise économique ou des maladies chroniques comme le diabète, l&#039;hypertension et les maladies cardiovasculaires.

La véritable solution est à l&#039;école. En apprenant dès le plus jeune âge à consommer intelligemment, à limiter le gaspillage et à adopter une alimentation équilibrée, les enfants peuvent devenir les acteurs d&#039;une révolution culturelle capable de protéger à la fois la santé des familles et l&#039;économie du pays.

L&#039;avenir alimentaire de la Tunisie ne se jouera pas dans les assiettes des adultes, mais dans les salles de classe d&#039;aujourd&#039;hui.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le gaspillage alimentaire en Tunisie n&rsquo;est pas seulement un problème économique, c&rsquo;est une crise culturelle.</p>
<p>Le pain, produit le plus gaspillé du pays, est devenu bien plus qu&rsquo;un aliment : il est souvent utilisé comme principal « ustensile » de table. Cette culture du « sauçage », associée à des plats trop riches en huile, en féculents et en portions excessives, pèse à la fois sur le budget national et sur la santé des Tunisiens.</p>
<p>Pourtant, on ne change pas des habitudes ancrées depuis des générations par des décrets ou des campagnes de sensibilisation. Chez les adultes, le changement viendra souvent sous la contrainte de la crise économique ou des maladies chroniques comme le diabète, l&rsquo;hypertension et les maladies cardiovasculaires.</p>
<p>La véritable solution est à l&rsquo;école. En apprenant dès le plus jeune âge à consommer intelligemment, à limiter le gaspillage et à adopter une alimentation équilibrée, les enfants peuvent devenir les acteurs d&rsquo;une révolution culturelle capable de protéger à la fois la santé des familles et l&rsquo;économie du pays.</p>
<p>L&rsquo;avenir alimentaire de la Tunisie ne se jouera pas dans les assiettes des adultes, mais dans les salles de classe d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</p>
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