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	Commentaires sur : Tunisie &#124; Exit Lamouchi, bonjour Renard ou les dindons de la farce  	</title>
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	<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/16/tunisie-exit-lamouchi-bonjour-renard-ou-les-dindons-de-la-farce/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/16/tunisie-exit-lamouchi-bonjour-renard-ou-les-dindons-de-la-farce/#comment-56612</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 09:53:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L.B termine son article par ce cri «  Nous autres Tunisiens qui supportons l’amateurisme de ces bons a rien, au lieu de les mettre tous à la porte » … Faudrait peut être un article qui explique pourquoi on ne peut pas les mettre à la porte ces bons a rien ces ronds de cuirs …..

Ce passage de L.B exprime un souhait populaire tout à fait légitime, mais il se heurte de plein fouet à la réalité juridique internationale.
Dans le football moderne, la formule « les mettre tous à la porte » est un piège politique majeur à cause des statuts de la FIFA, qui garantit l&#039;indépendance totale des fédérations nationales.

Si l&#039;État tunisien (via le ministère de la Jeunesse et des Sports) décidait de dissoudre le bureau fédéral par décret pour répondre à la colère du public, la réaction de la FIFA serait immédiate et automatique : suspension de la Tunisie de toutes les compétitions internationales.
- Les Aigles de Carthage seraient disqualifiés des qualifications pour la Coupe du Monde et la CAN.
- Les clubs tunisiens (Espérance, Club Africain, CSS, etc.) seraient exclus des compétitions de la CAF.
- Les financements de la FIFA seraient gelés.

Les dirigeants de la fédération le savent pertinemment. Ils utilisent les textes de la FIFA non pas comme une règle de bonne gouvernance, mais comme une assurance tous risques contre la colère populaire et l&#039;intervention de l&#039;État..... A vérifier bien sur]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L.B termine son article par ce cri «  Nous autres Tunisiens qui supportons l’amateurisme de ces bons a rien, au lieu de les mettre tous à la porte » … Faudrait peut être un article qui explique pourquoi on ne peut pas les mettre à la porte ces bons a rien ces ronds de cuirs …..</p>
<p>Ce passage de L.B exprime un souhait populaire tout à fait légitime, mais il se heurte de plein fouet à la réalité juridique internationale.<br />
Dans le football moderne, la formule « les mettre tous à la porte » est un piège politique majeur à cause des statuts de la FIFA, qui garantit l&rsquo;indépendance totale des fédérations nationales.</p>
<p>Si l&rsquo;État tunisien (via le ministère de la Jeunesse et des Sports) décidait de dissoudre le bureau fédéral par décret pour répondre à la colère du public, la réaction de la FIFA serait immédiate et automatique : suspension de la Tunisie de toutes les compétitions internationales.<br />
&#8211; Les Aigles de Carthage seraient disqualifiés des qualifications pour la Coupe du Monde et la CAN.<br />
&#8211; Les clubs tunisiens (Espérance, Club Africain, CSS, etc.) seraient exclus des compétitions de la CAF.<br />
&#8211; Les financements de la FIFA seraient gelés.</p>
<p>Les dirigeants de la fédération le savent pertinemment. Ils utilisent les textes de la FIFA non pas comme une règle de bonne gouvernance, mais comme une assurance tous risques contre la colère populaire et l&rsquo;intervention de l&rsquo;État&#8230;.. A vérifier bien sur</p>
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		Par : HatemC		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 09:32:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C&#039;est un constat aussi amer , on touche du doigt le cœur d&#039;un mal qui ronge non seulement le football tunisien, mais aussi de nombreuses institutions du pays : l&#039;immobilisme chronique d&#039;une certaine élite.
Pourquoi rien ne bouge ?

1. Le verrouillage des institutions et l&#039;entre-soi
La Fédération Tunisienne de Football (FTF) et d&#039;autres instances fonctionnent souvent comme des forteresses juridiques. Les modes d&#039;élection et les statuts sont verrouillés de l&#039;intérieur, rendant le renouvellement des têtes presque impossible pour les personnes extérieures. C&#039;est le triomphe du corporatisme : on se protège entre pairs.

2. Le parapluie des instances internationales (La FIFA)
Dans le football, la FIFA interdit strictement toute ingérence politique ou étatique dans les affaires des fédérations nationales, sous peine de suspension internationale (privant les clubs et l&#039;équipe nationale de compétitions). Les dirigeants de la fédération le savent parfaitement et utilisent cette règle comme un bouclier : « Si le gouvernement ou le peuple nous force à démissionner, la Tunisie sera bannie du football mondial ». C&#039;est une prise d&#039;otage textuelle.

3. La culture de l&#039;irresponsabilité et du fusible
En Tunisie, l&#039;élite managériale a érigé l&#039;art du &quot;fusible&quot; en système de gouvernance. Quand la colère du peuple gronde :
- On limoge l&#039;entraîneur (le fusible).
- On promet un grand nom (comme Renard ou un autre).
- On détourne l&#039;attention en créant un faux débat sur le staff technique. Pendant ce temps, les vrais responsables du naufrage structurel restent bien au chaud dans leurs bureaux, exempts de toute autocritique.

En résumé  
Les Tunisiens se retrouvent spectateurs d&#039;un théâtre d&#039;ombres où les acteurs changent de costume (les sélectionneurs), mais où les metteurs en scène (les dirigeants) restent les mêmes, insensibles aux critiques de la presse ou du public. C&#039;est le propre des systèmes déconnectés du réel : ils ne tombent que lorsqu&#039;ils s&#039;effondrent de l&#039;intérieur ou que le cadre légal qui les protège est totalement repensé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est un constat aussi amer , on touche du doigt le cœur d&rsquo;un mal qui ronge non seulement le football tunisien, mais aussi de nombreuses institutions du pays : l&rsquo;immobilisme chronique d&rsquo;une certaine élite.<br />
Pourquoi rien ne bouge ?</p>
<p>1. Le verrouillage des institutions et l&rsquo;entre-soi<br />
La Fédération Tunisienne de Football (FTF) et d&rsquo;autres instances fonctionnent souvent comme des forteresses juridiques. Les modes d&rsquo;élection et les statuts sont verrouillés de l&rsquo;intérieur, rendant le renouvellement des têtes presque impossible pour les personnes extérieures. C&rsquo;est le triomphe du corporatisme : on se protège entre pairs.</p>
<p>2. Le parapluie des instances internationales (La FIFA)<br />
Dans le football, la FIFA interdit strictement toute ingérence politique ou étatique dans les affaires des fédérations nationales, sous peine de suspension internationale (privant les clubs et l&rsquo;équipe nationale de compétitions). Les dirigeants de la fédération le savent parfaitement et utilisent cette règle comme un bouclier : « Si le gouvernement ou le peuple nous force à démissionner, la Tunisie sera bannie du football mondial ». C&rsquo;est une prise d&rsquo;otage textuelle.</p>
<p>3. La culture de l&rsquo;irresponsabilité et du fusible<br />
En Tunisie, l&rsquo;élite managériale a érigé l&rsquo;art du « fusible » en système de gouvernance. Quand la colère du peuple gronde :<br />
&#8211; On limoge l&rsquo;entraîneur (le fusible).<br />
&#8211; On promet un grand nom (comme Renard ou un autre).<br />
&#8211; On détourne l&rsquo;attention en créant un faux débat sur le staff technique. Pendant ce temps, les vrais responsables du naufrage structurel restent bien au chaud dans leurs bureaux, exempts de toute autocritique.</p>
<p>En résumé<br />
Les Tunisiens se retrouvent spectateurs d&rsquo;un théâtre d&rsquo;ombres où les acteurs changent de costume (les sélectionneurs), mais où les metteurs en scène (les dirigeants) restent les mêmes, insensibles aux critiques de la presse ou du public. C&rsquo;est le propre des systèmes déconnectés du réel : ils ne tombent que lorsqu&rsquo;ils s&rsquo;effondrent de l&rsquo;intérieur ou que le cadre légal qui les protège est totalement repensé.</p>
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