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	Commentaires sur : Le blues des livreurs Glovo tunisiens	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : HatemC		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 19:06:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les tensions dépeintes dans l&#039;article de Kapitalis concernant les livreurs Glovo en Tunisie font directement écho aux mouvements de contestation qui secouent les coursiers Uber Eats (et Deliveroo) en France depuis plusieurs années.

Bien que les contextes économiques diffèrent, la racine de la colère est rigoureusement la même : la précarité structurelle imposée par l&#039;algorithme.

En Tunisie (Glovo) : Les livreurs dénoncent une baisse drastique du prix de la course minimale et la suppression de certains bonus de distance, rendant leurs trajets à peine rentables face à l&#039;inflation.

En France (Uber Eats) : C&#039;est le déclencheur historique de la majorité des grèves. 
2023, par exemple, l&#039;introduction d&#039;un nouvel algorithme de tarification &quot;opaque&quot; a provoqué d&#039;immenses vagues de débrayages dans plusieurs grandes villes françaises. Les livreurs ont vu leur rémunération chuter, parfois de 20% à 30% sur certaines courses.

En France : Le combat s&#039;est déplacé sur le terrain politique et juridique. 
Après des années de lutte, l&#039;Union européenne a adopté la directive sur le travail via les plateformes, visant à présumer le statut de salarié pour les livreurs si certains critères de subordination sont remplis. De plus, des négociations (ARPE) ont permis d&#039;instaurer un revenu minimum horaire brut.

En Tunisie : Le vide juridique entoure encore largement ce statut de &quot;partenaire&quot;. 
Les livreurs se retrouvent souvent démunis face à l&#039;absence de couverture sociale et de mécanismes de dialogue social formels avec l&#039;État ou l&#039;entreprise.

Qu&#039;on soit à Tunis ou à Paris, le &quot;blues&quot; du livreur est universel. C&#039;est l&#039;histoire de travailleurs essentiels qui se battent pour que leur dignité et leur sécurité ne soient pas sacrifiées sur l&#039;autel de la rentabilité d&#039;une application.

et où est donc l&#039;UGTT ?????  &#039;est un combat qui ne la concerne pas]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les tensions dépeintes dans l&rsquo;article de Kapitalis concernant les livreurs Glovo en Tunisie font directement écho aux mouvements de contestation qui secouent les coursiers Uber Eats (et Deliveroo) en France depuis plusieurs années.</p>
<p>Bien que les contextes économiques diffèrent, la racine de la colère est rigoureusement la même : la précarité structurelle imposée par l&rsquo;algorithme.</p>
<p>En Tunisie (Glovo) : Les livreurs dénoncent une baisse drastique du prix de la course minimale et la suppression de certains bonus de distance, rendant leurs trajets à peine rentables face à l&rsquo;inflation.</p>
<p>En France (Uber Eats) : C&rsquo;est le déclencheur historique de la majorité des grèves.<br />
2023, par exemple, l&rsquo;introduction d&rsquo;un nouvel algorithme de tarification « opaque » a provoqué d&rsquo;immenses vagues de débrayages dans plusieurs grandes villes françaises. Les livreurs ont vu leur rémunération chuter, parfois de 20% à 30% sur certaines courses.</p>
<p>En France : Le combat s&rsquo;est déplacé sur le terrain politique et juridique.<br />
Après des années de lutte, l&rsquo;Union européenne a adopté la directive sur le travail via les plateformes, visant à présumer le statut de salarié pour les livreurs si certains critères de subordination sont remplis. De plus, des négociations (ARPE) ont permis d&rsquo;instaurer un revenu minimum horaire brut.</p>
<p>En Tunisie : Le vide juridique entoure encore largement ce statut de « partenaire ».<br />
Les livreurs se retrouvent souvent démunis face à l&rsquo;absence de couverture sociale et de mécanismes de dialogue social formels avec l&rsquo;État ou l&rsquo;entreprise.</p>
<p>Qu&rsquo;on soit à Tunis ou à Paris, le « blues » du livreur est universel. C&rsquo;est l&rsquo;histoire de travailleurs essentiels qui se battent pour que leur dignité et leur sécurité ne soient pas sacrifiées sur l&rsquo;autel de la rentabilité d&rsquo;une application.</p>
<p>et où est donc l&rsquo;UGTT ?????  &lsquo;est un combat qui ne la concerne pas</p>
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