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	Commentaires sur : Tunisie &#8211; Algérie &#124; Le litige frontalier entre l’histoire et le droit	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		Par : Juba 2		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Juba 2]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 00:32:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Voici ce que les Marocains et les Tunisiens qui ont choisi de se placer sous le protectorat français — et qui y sont demeurés jusqu&#039;à ce jour — proposent à l&#039;Algérie : « Nous, le Maroc et la Tunisie, ne sommes pas assez &quot;hommes&quot; pour combattre l&#039;Empire français ; nous demandons donc à l&#039;Algérie de sacrifier ses hommes et ses femmes pour conquérir son indépendance, puis de nous offrir gratuitement ses terres, alors que nous sommes restés les bras croisés à attendre qu&#039;elle le fasse. »

Modérateur : Ce commentaire d&#039;une stupidité incommensurable traduit cette arrogance que montre beaucoup d&#039;Algériens et qui leur vaut d&#039;être isolés du reste du monde. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici ce que les Marocains et les Tunisiens qui ont choisi de se placer sous le protectorat français — et qui y sont demeurés jusqu&rsquo;à ce jour — proposent à l&rsquo;Algérie : « Nous, le Maroc et la Tunisie, ne sommes pas assez « hommes » pour combattre l&rsquo;Empire français ; nous demandons donc à l&rsquo;Algérie de sacrifier ses hommes et ses femmes pour conquérir son indépendance, puis de nous offrir gratuitement ses terres, alors que nous sommes restés les bras croisés à attendre qu&rsquo;elle le fasse. »</p>
<p>Modérateur : Ce commentaire d&rsquo;une stupidité incommensurable traduit cette arrogance que montre beaucoup d&rsquo;Algériens et qui leur vaut d&rsquo;être isolés du reste du monde. </p>
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		<title>
		Par : OgreTunisien		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OgreTunisien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 13:46:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Non non Mr Cherfouh , nous les Tunisiens on n&#039;a pas besoin d&#039;un &quot; Maghreb&quot; on a nos propres compétences mais seulement ils sont mal exploités , nous les Tunisiens on a besoin de construire une&quot; Nouvelle Tunisie&quot; , pour les autres pays de la région on n&#039;a besoin seulement de respect de leur part , pas sabotages ni de chantages ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Non non Mr Cherfouh , nous les Tunisiens on n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;un  » Maghreb » on a nos propres compétences mais seulement ils sont mal exploités , nous les Tunisiens on a besoin de construire une » Nouvelle Tunisie » , pour les autres pays de la région on n&rsquo;a besoin seulement de respect de leur part , pas sabotages ni de chantages &#8230;</p>
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		<title>
		Par : Danny		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Danny]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 12:09:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Hatem,ce cherfouh,est  simplement la voix de ses maîtres. Bravo pour tes réponses à ce]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hatem,ce cherfouh,est  simplement la voix de ses maîtres. Bravo pour tes réponses à ce</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/tunisie-algerie-le-litige-frontalier-entre-lhistoire-et-le-droit/#comment-57599</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 09:45:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Cette réplique de Mr Cherfouh — sous le titre “Tunisie-Algérie &#124; Le litige frontalier entre l&#039;histoire et le droit” — est la suite logique de la stratégie d&#039;influence du régime algérien.

Réagissant directement aux critiques argumentées (notamment celles de l&#039;ancien diplomate Elyes Kasri et des contributeurs rappelant le contentieux de la Borne 233), cet auteur, installé au Canada, tente un déplacement du débat du terrain de la légitimité historique vers celui du droit positif et du dogme juridique.

Dans cet article, l&#039;auteur tente de faire du concept de droit international — et particulièrement du principe de maintien des frontières coloniales et des traités de 1970/1983 — son bouclier absolu.

Cherfouh affirme en substance : « Les traités ont été signés, le droit international s&#039;applique, donc en parler relève de l&#039;anachronisme ou de la mauvaise foi ».

C&#039;est une instrumentalisation classique de la légalité pour étouffer la légitimité. Le principe de maintien des frontières coloniales promu par l&#039;OUA en 1964 à l&#039;initiative des États géographiquement avantagés par la colonisation (dont l&#039;Algérie), avait pour but d&#039;entériner le découpage colonial français.

L&#039;auteur masque le fait que la France coloniale a favorisé l&#039;Algérie française (considérée comme territoire national indéfiniment) aux dépens des protectorats (Tunisie) et royaumes (Maroc). Invoquer le droit international d&#039;après 1962 pour valider le spoliation coloniale d&#039;avant 1962 est un sophisme de circularité juridique.

L&#039;auteur insiste sur le fait que la Tunisie a souscrit de façon « souveraine » aux accords de bornage de 1970 et de 1983.

L&#039;omission de la Realpolitik et du chantage militaire
L&#039;auteur occulte sciemment le contexte de l&#039;époque. En 1970 et 1983, la Tunisie de Bourguiba, dépourvue d&#039;une armée puissante et coincée entre deux voisins surarmés et agressifs (l&#039;Algérie de Boumédiène/Bendjedid et la Libye de Kadhafi), a signé ces accords sous la contrainte géopolitique.

La signature ne vaut pas équité 
Faire passer un compromis de survie diplomatique pour un enthousiasme territorial ou une justice réparatrice est une falsification. Bourguiba a cédé sur le tracé de la Borne 233 pour préserver la paix et l&#039;existence même de l&#039;État tunisien, non parce que les griefs tunisiens étaient infondés.

Cherfouh accuse les analystes tunisiens de déterrer une « grille de lecture anachronique » et de vouloir installer une « défiance artificielle »

C&#039;est le procédé typique de la propagande d&#039;État .... quiconque rappelle les faits historiques ou documente les pertes territoriales tunisiennes (notamment le secteur pétrolier d&#039;El Borma) est accusé d&#039;être un « agitateur », un « agent de l&#039;étranger » ou de « faire le jeu de la discorde ».

L&#039;auteur transforme l&#039;agresseur historique en victime de « rumeurs » et d&#039;« amertume ». Il demande aux Tunisiens de faire preuve de « sérénité » et de « fraternité », ce qui, dans le vocabulaire officiel algérien, signifie l&#039;obligation de se taire et d&#039;accepter la tutelle.

Dans son texte, Cherfouh met en avant le « partenariat gazier » et le transit du gazoduc Enrico Mattei / TransMed comme la preuve de la générosité stratégique d&#039;Alger envers Tunis.

Le passage du gazoduc vers l&#039;Italie via le sol tunisien rapporte à la Tunisie une redevance légitime en nature et en devises pour l&#039;utilisation de son territoire. Ce n&#039;est pas une « charité » algérienne, mais une transaction commerciale et internationale standard.

Présenter l&#039;approvisionnement en gaz comme une « solidarité » dissimule la stratégie de vassalisation .... en maintenant la Tunisie dans une dépendance énergétique quasi totale (plus de 60 % pour l&#039;électricité), Alger s&#039;assure d&#039;un levier de veto sur la politique étrangère tunisienne.

Le fait que l&#039;auteur soit un médecin ou chercheur basé au Canada (exilé/diaspora) s&#039;inscrit dans un schéma classique de la diplomatie d&#039;influence (soft power / guerre d&#039;information)

Afficher un titre de « Docteur » pour donner un vernis d&#039;objectivité et d&#039;autorité scientifique à ce qui n&#039;est qu&#039;une tribune politique d&#039;alignement dogmatique.

Opérer depuis l&#039;étranger (Canada) permet d&#039;adopter la posture de l&#039;observateur « neutre », tout en véhiculant scrupuleusement la ligne rouge du ministère des Affaires étrangères et de la Sécurité militaire d&#039;Alger.

Dès que des preuves (archives de 1910, accords GPRA de 1961, rapports de l&#039;ONU) lui sont opposées, l&#039;auteur déplace les poteaux du terrain de jeu : de l&#039;histoire au droit, du droit à la morale, et de la morale aux accusations d&#039;ingérence.

Le Dr Cherfouh tente de substituer le Droit international (post-colonial) à l&#039;Histoire (coloniale et précoloniale). Mais le droit ne saurait effacer la mémoire, ni justifier le refus de reconnaître les sacrifices et les spoliations subis par la Tunisie. La vraie fraternité ne s&#039;impose pas par des leçons de droit administrées depuis l&#039;étranger ni par la menace du chantage énergétique ; elle s&#039;établit dans la vérité historique, la réciprocité absolue et le respect strict de la souveraineté de la Tunisie Mr le propagandiste du regime des généraux ....vous n&#039;etes qu&#039;un revisionniste et negationniste à la solde de l&#039;etat algérien]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette réplique de Mr Cherfouh — sous le titre “Tunisie-Algérie | Le litige frontalier entre l&rsquo;histoire et le droit” — est la suite logique de la stratégie d&rsquo;influence du régime algérien.</p>
<p>Réagissant directement aux critiques argumentées (notamment celles de l&rsquo;ancien diplomate Elyes Kasri et des contributeurs rappelant le contentieux de la Borne 233), cet auteur, installé au Canada, tente un déplacement du débat du terrain de la légitimité historique vers celui du droit positif et du dogme juridique.</p>
<p>Dans cet article, l&rsquo;auteur tente de faire du concept de droit international — et particulièrement du principe de maintien des frontières coloniales et des traités de 1970/1983 — son bouclier absolu.</p>
<p>Cherfouh affirme en substance : « Les traités ont été signés, le droit international s&rsquo;applique, donc en parler relève de l&rsquo;anachronisme ou de la mauvaise foi ».</p>
<p>C&rsquo;est une instrumentalisation classique de la légalité pour étouffer la légitimité. Le principe de maintien des frontières coloniales promu par l&rsquo;OUA en 1964 à l&rsquo;initiative des États géographiquement avantagés par la colonisation (dont l&rsquo;Algérie), avait pour but d&rsquo;entériner le découpage colonial français.</p>
<p>L&rsquo;auteur masque le fait que la France coloniale a favorisé l&rsquo;Algérie française (considérée comme territoire national indéfiniment) aux dépens des protectorats (Tunisie) et royaumes (Maroc). Invoquer le droit international d&rsquo;après 1962 pour valider le spoliation coloniale d&rsquo;avant 1962 est un sophisme de circularité juridique.</p>
<p>L&rsquo;auteur insiste sur le fait que la Tunisie a souscrit de façon « souveraine » aux accords de bornage de 1970 et de 1983.</p>
<p>L&rsquo;omission de la Realpolitik et du chantage militaire<br />
L&rsquo;auteur occulte sciemment le contexte de l&rsquo;époque. En 1970 et 1983, la Tunisie de Bourguiba, dépourvue d&rsquo;une armée puissante et coincée entre deux voisins surarmés et agressifs (l&rsquo;Algérie de Boumédiène/Bendjedid et la Libye de Kadhafi), a signé ces accords sous la contrainte géopolitique.</p>
<p>La signature ne vaut pas équité<br />
Faire passer un compromis de survie diplomatique pour un enthousiasme territorial ou une justice réparatrice est une falsification. Bourguiba a cédé sur le tracé de la Borne 233 pour préserver la paix et l&rsquo;existence même de l&rsquo;État tunisien, non parce que les griefs tunisiens étaient infondés.</p>
<p>Cherfouh accuse les analystes tunisiens de déterrer une « grille de lecture anachronique » et de vouloir installer une « défiance artificielle »</p>
<p>C&rsquo;est le procédé typique de la propagande d&rsquo;État &#8230;. quiconque rappelle les faits historiques ou documente les pertes territoriales tunisiennes (notamment le secteur pétrolier d&rsquo;El Borma) est accusé d&rsquo;être un « agitateur », un « agent de l&rsquo;étranger » ou de « faire le jeu de la discorde ».</p>
<p>L&rsquo;auteur transforme l&rsquo;agresseur historique en victime de « rumeurs » et d&rsquo;« amertume ». Il demande aux Tunisiens de faire preuve de « sérénité » et de « fraternité », ce qui, dans le vocabulaire officiel algérien, signifie l&rsquo;obligation de se taire et d&rsquo;accepter la tutelle.</p>
<p>Dans son texte, Cherfouh met en avant le « partenariat gazier » et le transit du gazoduc Enrico Mattei / TransMed comme la preuve de la générosité stratégique d&rsquo;Alger envers Tunis.</p>
<p>Le passage du gazoduc vers l&rsquo;Italie via le sol tunisien rapporte à la Tunisie une redevance légitime en nature et en devises pour l&rsquo;utilisation de son territoire. Ce n&rsquo;est pas une « charité » algérienne, mais une transaction commerciale et internationale standard.</p>
<p>Présenter l&rsquo;approvisionnement en gaz comme une « solidarité » dissimule la stratégie de vassalisation &#8230;. en maintenant la Tunisie dans une dépendance énergétique quasi totale (plus de 60 % pour l&rsquo;électricité), Alger s&rsquo;assure d&rsquo;un levier de veto sur la politique étrangère tunisienne.</p>
<p>Le fait que l&rsquo;auteur soit un médecin ou chercheur basé au Canada (exilé/diaspora) s&rsquo;inscrit dans un schéma classique de la diplomatie d&rsquo;influence (soft power / guerre d&rsquo;information)</p>
<p>Afficher un titre de « Docteur » pour donner un vernis d&rsquo;objectivité et d&rsquo;autorité scientifique à ce qui n&rsquo;est qu&rsquo;une tribune politique d&rsquo;alignement dogmatique.</p>
<p>Opérer depuis l&rsquo;étranger (Canada) permet d&rsquo;adopter la posture de l&rsquo;observateur « neutre », tout en véhiculant scrupuleusement la ligne rouge du ministère des Affaires étrangères et de la Sécurité militaire d&rsquo;Alger.</p>
<p>Dès que des preuves (archives de 1910, accords GPRA de 1961, rapports de l&rsquo;ONU) lui sont opposées, l&rsquo;auteur déplace les poteaux du terrain de jeu : de l&rsquo;histoire au droit, du droit à la morale, et de la morale aux accusations d&rsquo;ingérence.</p>
<p>Le Dr Cherfouh tente de substituer le Droit international (post-colonial) à l&rsquo;Histoire (coloniale et précoloniale). Mais le droit ne saurait effacer la mémoire, ni justifier le refus de reconnaître les sacrifices et les spoliations subis par la Tunisie. La vraie fraternité ne s&rsquo;impose pas par des leçons de droit administrées depuis l&rsquo;étranger ni par la menace du chantage énergétique ; elle s&rsquo;établit dans la vérité historique, la réciprocité absolue et le respect strict de la souveraineté de la Tunisie Mr le propagandiste du regime des généraux &#8230;.vous n&rsquo;etes qu&rsquo;un revisionniste et negationniste à la solde de l&rsquo;etat algérien</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/tunisie-algerie-le-litige-frontalier-entre-lhistoire-et-le-droit/#comment-57597</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 09:05:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19401619#comment-57597</guid>

					<description><![CDATA[1 ) L’irrédentisme est un mal épouvantable ! 
Passer son temps à chamailler pour un bout de territoire frontalier a provoqué des dizaines de millions de morts. Les exemples sont nombreux, Sudètes, rive droite du Rhin, Hongrie, Ruthénie, Alsace-Lorraine, Kurdistan, Arménie, etc.

2 ) La Tunisie a la possibilité de sortir de ses crises économiques par le haut sans querelle absurde avec ses voisins, elle en a les moyens humains et surtout intellectuels.
Je RÊVE littéralement d’une TN évoluant vers une sorte de mesclun entre Suisse, Luxembourg, Singapour, Malte et Suède pour les services à l’Afrique et à la Méditerranée. 
Sa situation au milieu de la Méditerranée est stratégique au cœur d’un détroit qui truste plus de 1/5e du trafic maritime mondial.


3 ) Mais pour évoluer vers un pays riche de services et de high-tech, il faudrait que la Tunisie accepte enfin de se réformer profondément, alors qu’elle souffre aujourd’hui d’une mauvaise fermeture crispée, d’une obésité ottomane de son secteur public chaouchocratique ainsi que d’une nuisible algérianisation des mentalités, mais sans la rente d’hydrocarbures du voisin.
La Tunisie ne disposant pas d&#039;une rente énergétique significative, son modèle économique repose de fait sur sa productivité, la valeur ajoutée industrielle, le tourisme et les services.

4 ) Je suggère pour la Tunisie des mesures positives (on peut rêver, chef ?): 
-- Un grand plan de renforcement des infrastructures, des autoroutes, des trains  visant à revasculariser l’intérieur (Nord-Ouest montagneux et plateaux du centre, Sud) et à mieux échanger avec l’Algérie dans le commerce et la paix. Les disparités régionales entre le littoral et les régions intérieures constituent un frein structurel majeur identifié par la Banque mondiale et le FMI depuis plusieurs décennies.
-- Un important travail de modernisation du secteur public, accompagné de mesures sociales intelligentes pour les personnels excédentaires pour qu’ils se tournent vers des entreprises privées productives.
-- Création de grands ports débarrassés de l’entrave bloquante de nos syndicats noiseux ; ports qui pourraient enfin permettre l’implantation d’industries lourdes rentables et d’usines automobiles exportatrices de véhicules en masse.
-- Ouverture totale à la concurrence dans le domaine aérien, des compagnies d’autocars, etc.
-- Ouverture du système bancaire à la concurrence et transition à une monnaie librement convertible. La non-convertibilité du TND (dinar tunisien) crée pour l’économie beaucoup plus d’obstacles que de protections ; elle ne protège que les rentiers surpayés des banques avec leur beau costard-cravate. Évidemment, cette transition demanderait un strict contrôle de l’inflation et d’autres mesures énergiques.

En fluidifiant l&#039;accès légal aux devises, le recours au marché parallèle (très présent dans le secteur informel) perdrait de son attractivité, réintégrant une partie de la liquidité non comptabilisée dans le circuit bancaire formel. 
Cette ouverture favoriserait le développement du secteur bancaire local en attirant des banques étrangères et en permettant l&#039;émergence d&#039;une véritable place financière régionale, positionnant la Tunisie en hub de services pour l&#039;Afrique du Nord et la Méditerranée.
La libre circulation des flux entrants et sortants sécurise les investisseurs internationaux. La garantie de pouvoir rapatrier dividendes et capitaux sans lourdes formalités lèverait l&#039;un des principaux freins à l&#039;implantation de multinationales.
Pour les entreprises exportatrices, les startups et le secteur du numérique (fintech, ingénierie, logiciels), le contrôle des changes actuel constitue un carcan logistique majeur. La convertibilité permettrait des paiements fluides à l&#039;international, la création de filiales à l&#039;étranger et l&#039;accès direct aux plateformes de paiement mondiales.



etc.

PS : Peut-on enfin savoir qui est vraiment ce vibrion omniprésent nommé Cherfouh, ainsi que d’autres sbires qu’on lit trop souvent ?
L’Algérie ne fait rêver personne, ce n’est qu’un échec camouflé par les matières premières : malgré ses grasses rentes, son agriculture exporte moins qu’en 1962, et son industrie n’exporte que des dérivés d’hydrocarbures, pratiquement rien de manufacturé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>1 ) L’irrédentisme est un mal épouvantable !<br />
Passer son temps à chamailler pour un bout de territoire frontalier a provoqué des dizaines de millions de morts. Les exemples sont nombreux, Sudètes, rive droite du Rhin, Hongrie, Ruthénie, Alsace-Lorraine, Kurdistan, Arménie, etc.</p>
<p>2 ) La Tunisie a la possibilité de sortir de ses crises économiques par le haut sans querelle absurde avec ses voisins, elle en a les moyens humains et surtout intellectuels.<br />
Je RÊVE littéralement d’une TN évoluant vers une sorte de mesclun entre Suisse, Luxembourg, Singapour, Malte et Suède pour les services à l’Afrique et à la Méditerranée.<br />
Sa situation au milieu de la Méditerranée est stratégique au cœur d’un détroit qui truste plus de 1/5e du trafic maritime mondial.</p>
<p>3 ) Mais pour évoluer vers un pays riche de services et de high-tech, il faudrait que la Tunisie accepte enfin de se réformer profondément, alors qu’elle souffre aujourd’hui d’une mauvaise fermeture crispée, d’une obésité ottomane de son secteur public chaouchocratique ainsi que d’une nuisible algérianisation des mentalités, mais sans la rente d’hydrocarbures du voisin.<br />
La Tunisie ne disposant pas d&rsquo;une rente énergétique significative, son modèle économique repose de fait sur sa productivité, la valeur ajoutée industrielle, le tourisme et les services.</p>
<p>4 ) Je suggère pour la Tunisie des mesures positives (on peut rêver, chef ?):<br />
&#8212; Un grand plan de renforcement des infrastructures, des autoroutes, des trains  visant à revasculariser l’intérieur (Nord-Ouest montagneux et plateaux du centre, Sud) et à mieux échanger avec l’Algérie dans le commerce et la paix. Les disparités régionales entre le littoral et les régions intérieures constituent un frein structurel majeur identifié par la Banque mondiale et le FMI depuis plusieurs décennies.<br />
&#8212; Un important travail de modernisation du secteur public, accompagné de mesures sociales intelligentes pour les personnels excédentaires pour qu’ils se tournent vers des entreprises privées productives.<br />
&#8212; Création de grands ports débarrassés de l’entrave bloquante de nos syndicats noiseux ; ports qui pourraient enfin permettre l’implantation d’industries lourdes rentables et d’usines automobiles exportatrices de véhicules en masse.<br />
&#8212; Ouverture totale à la concurrence dans le domaine aérien, des compagnies d’autocars, etc.<br />
&#8212; Ouverture du système bancaire à la concurrence et transition à une monnaie librement convertible. La non-convertibilité du TND (dinar tunisien) crée pour l’économie beaucoup plus d’obstacles que de protections ; elle ne protège que les rentiers surpayés des banques avec leur beau costard-cravate. Évidemment, cette transition demanderait un strict contrôle de l’inflation et d’autres mesures énergiques.</p>
<p>En fluidifiant l&rsquo;accès légal aux devises, le recours au marché parallèle (très présent dans le secteur informel) perdrait de son attractivité, réintégrant une partie de la liquidité non comptabilisée dans le circuit bancaire formel.<br />
Cette ouverture favoriserait le développement du secteur bancaire local en attirant des banques étrangères et en permettant l&rsquo;émergence d&rsquo;une véritable place financière régionale, positionnant la Tunisie en hub de services pour l&rsquo;Afrique du Nord et la Méditerranée.<br />
La libre circulation des flux entrants et sortants sécurise les investisseurs internationaux. La garantie de pouvoir rapatrier dividendes et capitaux sans lourdes formalités lèverait l&rsquo;un des principaux freins à l&rsquo;implantation de multinationales.<br />
Pour les entreprises exportatrices, les startups et le secteur du numérique (fintech, ingénierie, logiciels), le contrôle des changes actuel constitue un carcan logistique majeur. La convertibilité permettrait des paiements fluides à l&rsquo;international, la création de filiales à l&rsquo;étranger et l&rsquo;accès direct aux plateformes de paiement mondiales.</p>
<p>etc.</p>
<p>PS : Peut-on enfin savoir qui est vraiment ce vibrion omniprésent nommé Cherfouh, ainsi que d’autres sbires qu’on lit trop souvent ?<br />
L’Algérie ne fait rêver personne, ce n’est qu’un échec camouflé par les matières premières : malgré ses grasses rentes, son agriculture exporte moins qu’en 1962, et son industrie n’exporte que des dérivés d’hydrocarbures, pratiquement rien de manufacturé.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Srettop.		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/tunisie-algerie-le-litige-frontalier-entre-lhistoire-et-le-droit/#comment-57596</link>

		<dc:creator><![CDATA[Srettop.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 09:02:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19401619#comment-57596</guid>

					<description><![CDATA[L&#039;auteur persiste à se prévaloir du droit en en ignorant un autre principe, celui de l&#039;antériorité ( claude du grand-père). La déclaration de 1964 ne concernait que les pays ayant acquis leur indépendance postérieurement à cette date et non les litiges antérieurs.
Quoi qu&#039;il en soit, la question des frontières est réglée et  ne saurait être remise en question.
Mais que l&#039;auteur reconnaisse, au moins, le caractère léonin et inégalitaire de ces accords, lui qui est si prompt à souligner la faiblesse du GPRA au moment où il faisait des promesses à ses alliés tunisiens et marocains.
En somme, disons que si la fraternité entre les deux peuples est incontestable, les arrière-pensées des dirigeants algériens sont, pour le moins, suspectes..]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;auteur persiste à se prévaloir du droit en en ignorant un autre principe, celui de l&rsquo;antériorité ( claude du grand-père). La déclaration de 1964 ne concernait que les pays ayant acquis leur indépendance postérieurement à cette date et non les litiges antérieurs.<br />
Quoi qu&rsquo;il en soit, la question des frontières est réglée et  ne saurait être remise en question.<br />
Mais que l&rsquo;auteur reconnaisse, au moins, le caractère léonin et inégalitaire de ces accords, lui qui est si prompt à souligner la faiblesse du GPRA au moment où il faisait des promesses à ses alliés tunisiens et marocains.<br />
En somme, disons que si la fraternité entre les deux peuples est incontestable, les arrière-pensées des dirigeants algériens sont, pour le moins, suspectes..</p>
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