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	Commentaires sur : La voiture électrique en Tunisie et le casse-tête des bornes de recharge	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 24 Aug 2026 11:17:06 +0000</lastBuildDate>
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		Par : HatemC		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 11:17:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[On entend souvent dire que l’essor de la voiture électrique en Tunisie relève de l’illusion, faute d’infrastructures de recharge suffisantes pour supporter le choc. C’est mal poser le problème.

En pratique, 80 % à 90 % des recharges s’effectuent à domicile ou au travail, sur des temps de stationnement longs. Le vrai « casse-tête » ne concerne pas le quotidien, mais l&#039;itinérance ... la recharge publique rapide sur nos axes autoroutiers et interurbains.

Aujourd’hui, le réseau se résume à une poignée de bornes lentes (AC) inadaptées aux longs trajets.

Face à cette impasse, le monde a déjà tranché. 
La solution réside dans la station hybride solaire en micro-réseau (Microgrid) :

En Europe : 
Le réseau Fastned déploie ses stations autoroutières couvertes d&#039;ombrières solaires couplées à des batteries. Audi installe ses Charging Hubs ultra-rapides autonomes à base de batteries de seconde vie.

Aux États-Unis : 
Des entreprises comme Beam Global déploient des stations solaires mobiles 100 % hors réseau, installées en quelques heures sans aucuns travaux de câblage.

Au Maroc : 
Le réseau pilote Green Miles (développé avec l&#039;IRESEN) combine déjà ombrières photovoltaïques et bornes rapides sur le réseau autoroutier.

La Tunisie a tout pour réussir ... l&#039;atout du « Made in Tunisia »
Pour notre pays, ce modèle apporte trois réponses concrètes :

Un bouclier pour la STEG ... 
La batterie locale se recharge à rythme modéré via le soleil ou pendant les heures creuses, puis délivre une charge ultra-rapide aux véhicules sans créer de choc de puissance.

Une économie financière et thermique ... 
La production photovoltaïque locale réduit la facture d&#039;électricité, tandis que l&#039;ombrage protège les batteries des véhicules contre la surchauffe due au soleil tunisien.

L&#039;autonomie sans travaux lourds ... 
Ce système évite d&#039;avoir à tirer des kilomètres de câbles haute tension coûteux sur tout le territoire.

Nos ingénieurs bullent au chômage, alors que les solutions sont là 
Le plus absurde dans ce « casse-tête » tunisien est que nous possédons déjà la ressource la plus précieuse, une armée de jeunes ingénieurs ultra-qualifiés, souvent laissés au chômage ou contraints à l&#039;exil.

Pourtant, le savoir-faire local ne demande qu&#039;à être valorisé. 
Des pépites comme Bako Motors (qui conçoit des véhicules électriques solaires) ou Horizop Energy (spécialisée dans la conception de bornes de recharge), tout comme les initiatives de l&#039;ANME avec ses premiers pilotes de stations solaires, prouvent que la Tunisie sait faire.

Nos diplômés en mécatronique, en énergie renouvelable et en électronique de puissance ont la capacité de concevoir, d&#039;assembler et de gérer ces micro-réseaux solaires intelligents sur notre sol. 
Plutôt que de subir la transition énergétique comme une menace ou d&#039;attendre des solutions importées à prix d&#039;or, faisons de la recharge solaire décentralisée un projet d&#039;État : une opportunité industrielle majeure pour créer des emplois à haute valeur ajoutée et bâtir une mobilité souveraine, propre et 100 % Made in Tunisia.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On entend souvent dire que l’essor de la voiture électrique en Tunisie relève de l’illusion, faute d’infrastructures de recharge suffisantes pour supporter le choc. C’est mal poser le problème.</p>
<p>En pratique, 80 % à 90 % des recharges s’effectuent à domicile ou au travail, sur des temps de stationnement longs. Le vrai « casse-tête » ne concerne pas le quotidien, mais l&rsquo;itinérance &#8230; la recharge publique rapide sur nos axes autoroutiers et interurbains.</p>
<p>Aujourd’hui, le réseau se résume à une poignée de bornes lentes (AC) inadaptées aux longs trajets.</p>
<p>Face à cette impasse, le monde a déjà tranché.<br />
La solution réside dans la station hybride solaire en micro-réseau (Microgrid) :</p>
<p>En Europe :<br />
Le réseau Fastned déploie ses stations autoroutières couvertes d&rsquo;ombrières solaires couplées à des batteries. Audi installe ses Charging Hubs ultra-rapides autonomes à base de batteries de seconde vie.</p>
<p>Aux États-Unis :<br />
Des entreprises comme Beam Global déploient des stations solaires mobiles 100 % hors réseau, installées en quelques heures sans aucuns travaux de câblage.</p>
<p>Au Maroc :<br />
Le réseau pilote Green Miles (développé avec l&rsquo;IRESEN) combine déjà ombrières photovoltaïques et bornes rapides sur le réseau autoroutier.</p>
<p>La Tunisie a tout pour réussir &#8230; l&rsquo;atout du « Made in Tunisia »<br />
Pour notre pays, ce modèle apporte trois réponses concrètes :</p>
<p>Un bouclier pour la STEG &#8230;<br />
La batterie locale se recharge à rythme modéré via le soleil ou pendant les heures creuses, puis délivre une charge ultra-rapide aux véhicules sans créer de choc de puissance.</p>
<p>Une économie financière et thermique &#8230;<br />
La production photovoltaïque locale réduit la facture d&rsquo;électricité, tandis que l&rsquo;ombrage protège les batteries des véhicules contre la surchauffe due au soleil tunisien.</p>
<p>L&rsquo;autonomie sans travaux lourds &#8230;<br />
Ce système évite d&rsquo;avoir à tirer des kilomètres de câbles haute tension coûteux sur tout le territoire.</p>
<p>Nos ingénieurs bullent au chômage, alors que les solutions sont là<br />
Le plus absurde dans ce « casse-tête » tunisien est que nous possédons déjà la ressource la plus précieuse, une armée de jeunes ingénieurs ultra-qualifiés, souvent laissés au chômage ou contraints à l&rsquo;exil.</p>
<p>Pourtant, le savoir-faire local ne demande qu&rsquo;à être valorisé.<br />
Des pépites comme Bako Motors (qui conçoit des véhicules électriques solaires) ou Horizop Energy (spécialisée dans la conception de bornes de recharge), tout comme les initiatives de l&rsquo;ANME avec ses premiers pilotes de stations solaires, prouvent que la Tunisie sait faire.</p>
<p>Nos diplômés en mécatronique, en énergie renouvelable et en électronique de puissance ont la capacité de concevoir, d&rsquo;assembler et de gérer ces micro-réseaux solaires intelligents sur notre sol.<br />
Plutôt que de subir la transition énergétique comme une menace ou d&rsquo;attendre des solutions importées à prix d&rsquo;or, faisons de la recharge solaire décentralisée un projet d&rsquo;État : une opportunité industrielle majeure pour créer des emplois à haute valeur ajoutée et bâtir une mobilité souveraine, propre et 100 % Made in Tunisia.</p>
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