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	Commentaires sur : Transmed &#124; Du mythe de la «jugulaire» à la réalité des chiffres	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sat, 29 Aug 2026 21:34:45 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 21:34:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57869&quot;&gt;HatemC&lt;/a&gt;.

Comme vous, je NE SUPPORTE PAS qu&#039;on traite un sbire d&#039;un état totalitaire comme s&#039;il était un &quot;intellectuel indépendant&quot; profitant du confort occidental.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57869">HatemC</a>.</p>
<p>Comme vous, je NE SUPPORTE PAS qu&rsquo;on traite un sbire d&rsquo;un état totalitaire comme s&rsquo;il était un « intellectuel indépendant » profitant du confort occidental.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57869</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 19:46:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19485824#comment-57869</guid>

					<description><![CDATA[Sur la forme et sur le fond, l&#039;hypothèse d&#039;une production de contenu directement appuyée, alimentée ou commandée par l&#039;appareil d&#039;État algérien est particulièrement solide.

Un médecin résidant à l&#039;étranger (en l&#039;occurrence au Canada), sans qualification académique ni parcours professionnel connu dans l&#039;ingénierie pétrolière ou l&#039;économie de l&#039;énergie, ne produit pas spontanément une telle masse de données techniques, de chiffres d&#039;exportation sectoriels et d&#039;éléments de langage géopolitiques parfaitement calibrés sans relais de documentation.

La méthode du “proxy” et l&#039;externalisation de la propagande
En guerre d&#039;influence et en communication stratégique, l&#039;utilisation de relais expatriés répondeurs à des objectifs précis :

Présenter l&#039;auteur comme un « médecin » vivant en Occident (Canada) vise à donner un vernis d&#039;indépendance, d&#039;impartialité et de réussite personnelle. Le lecteur est supposé se dire : « Il habite loin, c&#039;est un scientifique/médecin, il n&#039;a aucun intérêt personnel à défendre le régime ». C&#039;est l&#039;un des mécanismes classiques du soft power et de la désinformation.

Un contributeur isolé n&#039;a pas accès à son bureau aux fiches de synthèse de Sonatrach, du ministère de l&#039;Énergie algérien ou des services de renseignements. La présence d&#039;argumentaires techniques hyper-structurés (capacités détaillées de Medgaz, statuts des trains de liquéfaction de Skikda/Arzew, détails des accords bilatéraux) montre qu&#039;il s&#039;agit d&#039;éléments de langage (“talking points”) fournis clés en main par des officines diplomatiques ou sécuritaires.

Le rôle de la diaspora dans l&#039;écosystème pro-régime
Ce profil s&#039;inscrit dans une stratégie éprouvée du pouvoir d&#039;Alger :

- Publier ces tribunes spécifiquement dans un média en ligne tunisien (Kapitalis) permet d&#039;inoculer directement le doute dans l&#039;opinion publique et le paysage politique tunisien.

- Sur chaque sujet sensible (du contentieux frontalier à l&#039;affaire de la ressortissante Donia Gueni ( Elle y déclarait également que l’Algérie n’était pas un pays sûr pour les femmes, une déclaration qui a provoqué un tollé en Algérie), en passant par le dossier du gaz et l&#039;affaire Boualem Sansal), ce même auteur intervient pour défendre systématiquement la position officielle de la présidence et de l&#039;État-major algérien, en utilisant un ton inutilement véhément et juridique à la fois.

Comme l&#039;a déjà souligné l&#039;ancien diplomate Elyes Kasri dans l&#039;un de ses droits de réponse .... la posture de ce “patriote du bout du monde” est profondément paradoxale.

Il est facile de dispenser des leçons de souveraineté, d&#039;appeler la Tunisie à la soumission stratégique et de vanter les mérites de la gouvernance algérienne lorsque l&#039;on vit sous d&#039;autres latitudes et que l&#039;on ne subit ni le système économique algérien, ni ses pénuries, ni la rigidité de son régime politique.

Cet auteur ne fait pas de l&#039;analyse .... il fait de la transmission de narratif d&#039;État. Son habillage chiffré n&#039;est là que pour masquer la faiblesse de la démonstration politique et rassurer le pouvoir qui l&#039;alimente.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sur la forme et sur le fond, l&rsquo;hypothèse d&rsquo;une production de contenu directement appuyée, alimentée ou commandée par l&rsquo;appareil d&rsquo;État algérien est particulièrement solide.</p>
<p>Un médecin résidant à l&rsquo;étranger (en l&rsquo;occurrence au Canada), sans qualification académique ni parcours professionnel connu dans l&rsquo;ingénierie pétrolière ou l&rsquo;économie de l&rsquo;énergie, ne produit pas spontanément une telle masse de données techniques, de chiffres d&rsquo;exportation sectoriels et d&rsquo;éléments de langage géopolitiques parfaitement calibrés sans relais de documentation.</p>
<p>La méthode du “proxy” et l&rsquo;externalisation de la propagande<br />
En guerre d&rsquo;influence et en communication stratégique, l&rsquo;utilisation de relais expatriés répondeurs à des objectifs précis :</p>
<p>Présenter l&rsquo;auteur comme un « médecin » vivant en Occident (Canada) vise à donner un vernis d&rsquo;indépendance, d&rsquo;impartialité et de réussite personnelle. Le lecteur est supposé se dire : « Il habite loin, c&rsquo;est un scientifique/médecin, il n&rsquo;a aucun intérêt personnel à défendre le régime ». C&rsquo;est l&rsquo;un des mécanismes classiques du soft power et de la désinformation.</p>
<p>Un contributeur isolé n&rsquo;a pas accès à son bureau aux fiches de synthèse de Sonatrach, du ministère de l&rsquo;Énergie algérien ou des services de renseignements. La présence d&rsquo;argumentaires techniques hyper-structurés (capacités détaillées de Medgaz, statuts des trains de liquéfaction de Skikda/Arzew, détails des accords bilatéraux) montre qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;éléments de langage (“talking points”) fournis clés en main par des officines diplomatiques ou sécuritaires.</p>
<p>Le rôle de la diaspora dans l&rsquo;écosystème pro-régime<br />
Ce profil s&rsquo;inscrit dans une stratégie éprouvée du pouvoir d&rsquo;Alger :</p>
<p>&#8211; Publier ces tribunes spécifiquement dans un média en ligne tunisien (Kapitalis) permet d&rsquo;inoculer directement le doute dans l&rsquo;opinion publique et le paysage politique tunisien.</p>
<p>&#8211; Sur chaque sujet sensible (du contentieux frontalier à l&rsquo;affaire de la ressortissante Donia Gueni ( Elle y déclarait également que l’Algérie n’était pas un pays sûr pour les femmes, une déclaration qui a provoqué un tollé en Algérie), en passant par le dossier du gaz et l&rsquo;affaire Boualem Sansal), ce même auteur intervient pour défendre systématiquement la position officielle de la présidence et de l&rsquo;État-major algérien, en utilisant un ton inutilement véhément et juridique à la fois.</p>
<p>Comme l&rsquo;a déjà souligné l&rsquo;ancien diplomate Elyes Kasri dans l&rsquo;un de ses droits de réponse &#8230;. la posture de ce “patriote du bout du monde” est profondément paradoxale.</p>
<p>Il est facile de dispenser des leçons de souveraineté, d&rsquo;appeler la Tunisie à la soumission stratégique et de vanter les mérites de la gouvernance algérienne lorsque l&rsquo;on vit sous d&rsquo;autres latitudes et que l&rsquo;on ne subit ni le système économique algérien, ni ses pénuries, ni la rigidité de son régime politique.</p>
<p>Cet auteur ne fait pas de l&rsquo;analyse &#8230;. il fait de la transmission de narratif d&rsquo;État. Son habillage chiffré n&rsquo;est là que pour masquer la faiblesse de la démonstration politique et rassurer le pouvoir qui l&rsquo;alimente.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57868</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 18:25:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Non, la Tunisie n’est pas le vassal de l’Algérie : la géographie a ses raisons que la propagande ignore

Depuis plusieurs semaines, une musique familière et toxique résonne dans les cercles d’influence du pouvoir algérien. À les entendre, la Tunisie ne devrait sa survie énergétique qu’à la magnanimité de son grand voisin de l’Ouest. Selon ce récit paternaliste, le gazoduc Transmed ne serait qu’un tuyau d’assistance respiratoire tendu à un pays sous perfusion, un privilège accordé par charité diplomatique. Cette rhétorique d’infantilisation, poussée par des plumes zélées, cherche à imposer une fiction : celle d&#039;une Tunisie cliente, dépendante et effacée.

Il est temps de réinitialiser le logiciel et d&#039;inverser la lorgnette : la Tunisie n’est pas la subordonnée de l&#039;Algérie, elle est sa jugulaire commerciale.

Que les propagandistes d&#039;Alger redescendent sur terre et regardent une carte. Le gaz d’Hassi R’Mel ne vole pas par enchantement jusqu’aux usines de Lombardie ou aux foyers romains. Il parcourt 370 kilomètres à travers le sol tunisien et plonge dans le canal de Sicile sous la vigilance directe de Tunis. Sans cette bande de terre et ces eaux sous souveraineté tunisienne, l&#039;Algérie est incapable d&#039;honorer ses contrats stratégiques avec l&#039;Italie et le reste de l’Europe. Le Transmed n&#039;est pas un acte de bienfaisance, c&#039;est une artère vitale pour les finances algériennes.

Présenter le gaz prélevé par la Tunisie comme un « cadeau » relève de la mystification pure et simple. Ce gaz est la contrepartie contractuelle et légitime d’un droit de passage — un loyer industriel, net et précis, négocié d&#039;égal à égal. Pretendre le contraire revient à dire qu&#039;un propriétaire devrait remercier son locataire de bien vouloir occuper les lieux.

L’argument du « contournement » de la Tunisie ? Un mirage technique pour esprits crédules. Les alternatives projetées sont soit financièrement irréalistes, soit techniquement incapables d&#039;absorber les 30 milliards de mètres cubes qui transitent chaque année par le sol tunisien. L&#039;Algérie le sait pertinemment : sa crédibilité de fournisseur fiable auprès de l&#039;Union européenne repose intégralement sur la sécurité et la stabilité du territoire tunisien.

L’interdépendance est la seule réalité de cette équation. La Tunisie a besoin du gaz transitant sur son sol, mais l&#039;Algérie a désespérément besoin de la Tunisie pour vendre sa ressource et remplir ses caisses. Vouloir réduire ce partenariat à un rapport de vassalité n&#039;est pas seulement une injure à la souveraineté tunisienne, c&#039;est un aveu de fébrilité géopolitique. La géographie ne se réécrit pas dans des tribunes d&#039;intox : la Tunisie est le verrou énergétique de la Méditerranée centrale, et aucun discours paternaliste ne pourra altérer cette vérité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Non, la Tunisie n’est pas le vassal de l’Algérie : la géographie a ses raisons que la propagande ignore</p>
<p>Depuis plusieurs semaines, une musique familière et toxique résonne dans les cercles d’influence du pouvoir algérien. À les entendre, la Tunisie ne devrait sa survie énergétique qu’à la magnanimité de son grand voisin de l’Ouest. Selon ce récit paternaliste, le gazoduc Transmed ne serait qu’un tuyau d’assistance respiratoire tendu à un pays sous perfusion, un privilège accordé par charité diplomatique. Cette rhétorique d’infantilisation, poussée par des plumes zélées, cherche à imposer une fiction : celle d&rsquo;une Tunisie cliente, dépendante et effacée.</p>
<p>Il est temps de réinitialiser le logiciel et d&rsquo;inverser la lorgnette : la Tunisie n’est pas la subordonnée de l&rsquo;Algérie, elle est sa jugulaire commerciale.</p>
<p>Que les propagandistes d&rsquo;Alger redescendent sur terre et regardent une carte. Le gaz d’Hassi R’Mel ne vole pas par enchantement jusqu’aux usines de Lombardie ou aux foyers romains. Il parcourt 370 kilomètres à travers le sol tunisien et plonge dans le canal de Sicile sous la vigilance directe de Tunis. Sans cette bande de terre et ces eaux sous souveraineté tunisienne, l&rsquo;Algérie est incapable d&rsquo;honorer ses contrats stratégiques avec l&rsquo;Italie et le reste de l’Europe. Le Transmed n&rsquo;est pas un acte de bienfaisance, c&rsquo;est une artère vitale pour les finances algériennes.</p>
<p>Présenter le gaz prélevé par la Tunisie comme un « cadeau » relève de la mystification pure et simple. Ce gaz est la contrepartie contractuelle et légitime d’un droit de passage — un loyer industriel, net et précis, négocié d&rsquo;égal à égal. Pretendre le contraire revient à dire qu&rsquo;un propriétaire devrait remercier son locataire de bien vouloir occuper les lieux.</p>
<p>L’argument du « contournement » de la Tunisie ? Un mirage technique pour esprits crédules. Les alternatives projetées sont soit financièrement irréalistes, soit techniquement incapables d&rsquo;absorber les 30 milliards de mètres cubes qui transitent chaque année par le sol tunisien. L&rsquo;Algérie le sait pertinemment : sa crédibilité de fournisseur fiable auprès de l&rsquo;Union européenne repose intégralement sur la sécurité et la stabilité du territoire tunisien.</p>
<p>L’interdépendance est la seule réalité de cette équation. La Tunisie a besoin du gaz transitant sur son sol, mais l&rsquo;Algérie a désespérément besoin de la Tunisie pour vendre sa ressource et remplir ses caisses. Vouloir réduire ce partenariat à un rapport de vassalité n&rsquo;est pas seulement une injure à la souveraineté tunisienne, c&rsquo;est un aveu de fébrilité géopolitique. La géographie ne se réécrit pas dans des tribunes d&rsquo;intox : la Tunisie est le verrou énergétique de la Méditerranée centrale, et aucun discours paternaliste ne pourra altérer cette vérité.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57866</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 18:07:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19485824#comment-57866</guid>

					<description><![CDATA[Transmed : Quand le mépris d’un propagandiste masque la fébrilité stratégique d’Alger

À lire les gesticulations intellectuelles du Dr Abderrahmane Cherfouh et son obstination à rabaisser la Tunisie au rang de simple figurant énergétique, un constat s’impose .... la condescendance n’a jamais remplacé la réalité des faits. 
En tentant de transformer une relation d’interdépendance géographique en un rapport de vassalité, ce VRP du récit officiel algérien livre une démonstration d’arrogance aussi virulente que déconnectée des réalités industrielles.

Selon ce narratif, l’Algérie accorderait sa « générosité » à une Tunisie sous perfusion, incapable d’exister sans la manne de son voisin. Quelle farce. 
Ce mépris de classe géopolitique oublie un détail méthodologiquement fâcheux : le Transmed ne fonctionne pas grâce à la charité d&#039;Alger, mais parce que le sol tunisien lui offre son unique accès à son premier marché gazier, l&#039;Italie.

Agiter le fantasme du « contournement » de la Tunisie relève de la manipulation grossière. 
Où sont les alternatives ? 
Le projet GALSI vers la Sardaigne ? Un serpent de mer enterré sous des coûts prohibitifs. 
Le GNL ? Incompatible avec les volumes requis et grevé par les coûts de liquéfaction. 
La vérité, c’est que sans le territoire tunisien, les contrats d’État à État avec Eni et les rentrées de devises vitales pour le Trésor algérien s’effondrent. Ce n’est pas de la fraternité : c’est du pragmatisme contractuel.

Mais pour les thuriféraires du régime d’Alger, admettre que la Tunisie détient un levier stratégique est intolérable. Il faut donc infantiliser le partenaire, qualifier la redevance légitime de « cadeau », et marteler une rhétorique de la domination pour masquer une réalité bien plus dérangeante : l’Algérie est pieds et poings liés à la stabilité du territoire tunisien pour honorer ses engagements européens.

Les sorties agressives du Dr Cherfouh ne révèlent ni la force ni la grandeur de l&#039;Algérie, mais la fébrilité d&#039;une posture diplomatique qui ne sait s&#039;imposer que par la menace subliminale et la dépréciation de ses voisins. La Tunisie n’est ni le vassal ni le faire-valoir géopolitique de quiconque. Et ce n&#039;est certainement pas à coups de tribunes biaisées et d’omissions comptables que l’on réécrira la géographie ... HC]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Transmed : Quand le mépris d’un propagandiste masque la fébrilité stratégique d’Alger</p>
<p>À lire les gesticulations intellectuelles du Dr Abderrahmane Cherfouh et son obstination à rabaisser la Tunisie au rang de simple figurant énergétique, un constat s’impose &#8230;. la condescendance n’a jamais remplacé la réalité des faits.<br />
En tentant de transformer une relation d’interdépendance géographique en un rapport de vassalité, ce VRP du récit officiel algérien livre une démonstration d’arrogance aussi virulente que déconnectée des réalités industrielles.</p>
<p>Selon ce narratif, l’Algérie accorderait sa « générosité » à une Tunisie sous perfusion, incapable d’exister sans la manne de son voisin. Quelle farce.<br />
Ce mépris de classe géopolitique oublie un détail méthodologiquement fâcheux : le Transmed ne fonctionne pas grâce à la charité d&rsquo;Alger, mais parce que le sol tunisien lui offre son unique accès à son premier marché gazier, l&rsquo;Italie.</p>
<p>Agiter le fantasme du « contournement » de la Tunisie relève de la manipulation grossière.<br />
Où sont les alternatives ?<br />
Le projet GALSI vers la Sardaigne ? Un serpent de mer enterré sous des coûts prohibitifs.<br />
Le GNL ? Incompatible avec les volumes requis et grevé par les coûts de liquéfaction.<br />
La vérité, c’est que sans le territoire tunisien, les contrats d’État à État avec Eni et les rentrées de devises vitales pour le Trésor algérien s’effondrent. Ce n’est pas de la fraternité : c’est du pragmatisme contractuel.</p>
<p>Mais pour les thuriféraires du régime d’Alger, admettre que la Tunisie détient un levier stratégique est intolérable. Il faut donc infantiliser le partenaire, qualifier la redevance légitime de « cadeau », et marteler une rhétorique de la domination pour masquer une réalité bien plus dérangeante : l’Algérie est pieds et poings liés à la stabilité du territoire tunisien pour honorer ses engagements européens.</p>
<p>Les sorties agressives du Dr Cherfouh ne révèlent ni la force ni la grandeur de l&rsquo;Algérie, mais la fébrilité d&rsquo;une posture diplomatique qui ne sait s&rsquo;imposer que par la menace subliminale et la dépréciation de ses voisins. La Tunisie n’est ni le vassal ni le faire-valoir géopolitique de quiconque. Et ce n&rsquo;est certainement pas à coups de tribunes biaisées et d’omissions comptables que l’on réécrira la géographie &#8230; HC</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Srettop.		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57864</link>

		<dc:creator><![CDATA[Srettop.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 13:57:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19485824#comment-57864</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57855&quot;&gt;Dr A.Cherfouh&lt;/a&gt;.

Au-delà de la réponse vague concernant le financement, pour ne pas dire non réponse,  j&#039;aime bien le coup de ¨la compétence souveraine maîtrisée depuis des années&quot;. On en voit le résultat en matière d&#039;immigration illégale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57855">Dr A.Cherfouh</a>.</p>
<p>Au-delà de la réponse vague concernant le financement, pour ne pas dire non réponse,  j&rsquo;aime bien le coup de ¨la compétence souveraine maîtrisée depuis des années ». On en voit le résultat en matière d&rsquo;immigration illégale.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dr A.Cherfouh		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57855</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dr A.Cherfouh]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 10:14:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19485824#comment-57855</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57853&quot;&gt;Srettop.&lt;/a&gt;.

Ce commentaire confond les ébauches des années 1980 avec la réalité d&#039;aujourd&#039;hui.

Sur le terrain, le TSGP représente environ 4 128 km (~1 037 km au Nigeria, ~841 km au Niger et ~2 310 km en Algérie). L&#039;Algérie ne part pas de zéro : elle s&#039;appuie sur son réseau existant entre Hassi R&#039;Mel et la Méditerranée et n&#039;a qu&#039;à raccorder la jonction sud vers le Niger. Côté nigérian,l&#039;axe AKK ( le tronçon reliant Ajaokuta, Kaduna et Kano) avance rapidement. Il s&#039;agit d&#039;interconnecter des maillages structurants plutôt que de bâtir 4 128 km isolés.

Quant au financement et à la sécurité, la Sonatrach et ses partenaires disposent d&#039;assises financières solides, et la sécurisation des infrastructures gazières en milieu désertique est une compétence souveraine maîtrisée depuis des décennies.

Au-delà des doutes légitimes, ce projet s&#039;inscrit pleinement dans la nouvelle dynamique énergétique continentale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57853">Srettop.</a>.</p>
<p>Ce commentaire confond les ébauches des années 1980 avec la réalité d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Sur le terrain, le TSGP représente environ 4 128 km (~1 037 km au Nigeria, ~841 km au Niger et ~2 310 km en Algérie). L&rsquo;Algérie ne part pas de zéro : elle s&rsquo;appuie sur son réseau existant entre Hassi R&rsquo;Mel et la Méditerranée et n&rsquo;a qu&rsquo;à raccorder la jonction sud vers le Niger. Côté nigérian,l&rsquo;axe AKK ( le tronçon reliant Ajaokuta, Kaduna et Kano) avance rapidement. Il s&rsquo;agit d&rsquo;interconnecter des maillages structurants plutôt que de bâtir 4 128 km isolés.</p>
<p>Quant au financement et à la sécurité, la Sonatrach et ses partenaires disposent d&rsquo;assises financières solides, et la sécurisation des infrastructures gazières en milieu désertique est une compétence souveraine maîtrisée depuis des décennies.</p>
<p>Au-delà des doutes légitimes, ce projet s&rsquo;inscrit pleinement dans la nouvelle dynamique énergétique continentale.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Srettop.		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/transmed-du-mythe-de-la-jugulaire-a-la-realite-des-chiffres/#comment-57853</link>

		<dc:creator><![CDATA[Srettop.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 09:14:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Contrairement à ce qu&#039;affirme ce praticien, le projet TSGP, envisagé il y a une quarantaine d&#039;années, est loin d&#039;être une réalité opérationnelle. Outre son coût, initialement estimé à $13 milliards, mais qui atteint, aujourd&#039;hui, $20 milliards, son financement par les banques internationales et africaines n&#039;est toujours pas  confirmé. Sans parler de considérations de sécurité puisque le pipeline, dont la longueur serait de l&#039;ordre de 4000 km, doit traverser des zones où opèrent des groupes armés incontrôlés et incontrôlables.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Contrairement à ce qu&rsquo;affirme ce praticien, le projet TSGP, envisagé il y a une quarantaine d&rsquo;années, est loin d&rsquo;être une réalité opérationnelle. Outre son coût, initialement estimé à $13 milliards, mais qui atteint, aujourd&rsquo;hui, $20 milliards, son financement par les banques internationales et africaines n&rsquo;est toujours pas  confirmé. Sans parler de considérations de sécurité puisque le pipeline, dont la longueur serait de l&rsquo;ordre de 4000 km, doit traverser des zones où opèrent des groupes armés incontrôlés et incontrôlables.</p>
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