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	Commentaires sur : L’Algérie, telle qu’elle doit s’assumer, légataire du fardeau colonial	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 04 Sep 2026 15:17:17 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Srettop.		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58078</link>

		<dc:creator><![CDATA[Srettop.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 15:17:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58014&quot;&gt;Dr A.Cherfouh&lt;/a&gt;.

Les chiffres économiques que vous citez sont en trompe- œil car l&#039;Algérie, tout comme les pétro-monarchies, est un État rentier, dépendant quasi exclusivement d&#039;une seule ressource énergétique et de son cours.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58014">Dr A.Cherfouh</a>.</p>
<p>Les chiffres économiques que vous citez sont en trompe- œil car l&rsquo;Algérie, tout comme les pétro-monarchies, est un État rentier, dépendant quasi exclusivement d&rsquo;une seule ressource énergétique et de son cours.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58045</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 06:30:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#039;e FLN se donne du mal pour faire oublier l&#039;héritage royal qu&#039;elle a reçu du colon, hydrocarbures, infrastructures exceptionnelles, etc. ... après avoir avoir été écrasé militairement. Le plus grave, c&#039;est que le développement de l&#039;Algérie depuis 1962 a été complètement raté.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;e FLN se donne du mal pour faire oublier l&rsquo;héritage royal qu&rsquo;elle a reçu du colon, hydrocarbures, infrastructures exceptionnelles, etc. &#8230; après avoir avoir été écrasé militairement. Le plus grave, c&rsquo;est que le développement de l&rsquo;Algérie depuis 1962 a été complètement raté.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58020</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 14:12:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58014&quot;&gt;Dr A.Cherfouh&lt;/a&gt;.

Vous vous déplacez commodément dans le temps !
Moi, j&#039;affirme qu&#039;en 1829, la régence d&#039;Alger ne pouvait guère faire ce qu&#039;elle voulait à plus de 20 km de la casbah d&#039;Alger, je ne parlais pas de 2026. Alors, les prétentions anachroniques à une unité de l&#039;algérie avant 1830 sonnent faux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58014">Dr A.Cherfouh</a>.</p>
<p>Vous vous déplacez commodément dans le temps !<br />
Moi, j&rsquo;affirme qu&rsquo;en 1829, la régence d&rsquo;Alger ne pouvait guère faire ce qu&rsquo;elle voulait à plus de 20 km de la casbah d&rsquo;Alger, je ne parlais pas de 2026. Alors, les prétentions anachroniques à une unité de l&rsquo;algérie avant 1830 sonnent faux.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58016</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:09:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19543224#comment-58016</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58014&quot;&gt;Dr A.Cherfouh&lt;/a&gt;.

Derrière les chiffres du régime algérien : la réalité d&#039;une économie sous perfusion
Face aux discours triomphalistes vantant un PIB de plus de 200 milliards de dollars et plaçant l&#039;Algérie sur le podium des puissances économiques africaines, il est nécessaire de dissiper la propagande et de rappeler la réalité des faits.

Une analyse rigoureuse montre que ces indicateurs économiques cachent une vulnérabilité structurelle majeure et un malaise social profond.

Le mirage du PIB ... un colosse aux pieds d&#039;argile
Exhiber un chiffre global de PIB sans en expliquer la composition est un artifice classique de la communication officielle.
- L&#039;hyper-dépendance aux hydrocarbures : 
L&#039;économie algérienne ne produit pas de la richesse diversifiée ; elle extrait et vend des ressources épuisables. Le gaz et le pétrole représentent encore près de 90 % à 95 % des recettes d&#039;exportation de l&#039;État et financent la majorité du budget national.

- L&#039;absence de tissu productif : 
Sans la rente extractive, l&#039;industrie locale et le secteur privé sont quasi inexistants à l&#039;exportation. L&#039;Algérie importe l&#039;essentiel de ses produits de consommation, de ses équipements industriels et même une part considérable de son alimentation.

- Une économie sous contrôle étatique : 
Le secteur informel pèse pour près de la moitié de l&#039;économie, tandis que le secteur privé formel est étouffé par la bureaucratie, le contrôle des changes et l&#039;absence d&#039;investissements étrangers d&#039;envergure.

Le paradoxe d&#039;un « géant » qui fait fuir sa jeunesse
La véritable mesure de la santé d&#039;un pays ne réside pas dans les statistiques macroéconomiques publiées par un régime autoritaire, mais dans la qualité de vie de ses citoyens.
- L&#039;exode massif et la « Harqa » : 
Si l&#039;Algérie était l&#039;éden économique décrit par la propagande, sa jeunesse ne risquerait pas sa vie sur des embarcations de fortune pour rejoindre les côtes européennes. 
La vague migratoire récente vers la France et l&#039;Europe témoigne d&#039;un désespoir social généralisé et d&#039;un manque total de perspectives d&#039;avenir pour les diplômés comme pour les travailleurs non qualifiés.
- L&#039;inflation et la perte du pouvoir d&#039;achat : 
Sur le plan interne, la population subit de plein fouet une inflation galopante, des pénuries récurrentes de produits de première nécessité (lait, huile, viande) et un effondrement de la valeur de la monnaie nationale (le dinar).

Mettre l&#039;Algérie sur un piédestal à partir de données financières brutes dopées par la conjoncture énergétique internationale relève soit de la cécité, soit de la complaisance idéologique. 
En étouffant les libertés politiques et en refusant de libérer le potentiel créatif de sa population, le régime actuel entretient un système rentable pour une minorité, mais stérile pour la nation.
Ce ne sont pas les statistiques du régime qui définissent la puissance d&#039;un pays, mais la capacité de son économie à nourrir, loger, employer et retenir ses propres enfants.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58014">Dr A.Cherfouh</a>.</p>
<p>Derrière les chiffres du régime algérien : la réalité d&rsquo;une économie sous perfusion<br />
Face aux discours triomphalistes vantant un PIB de plus de 200 milliards de dollars et plaçant l&rsquo;Algérie sur le podium des puissances économiques africaines, il est nécessaire de dissiper la propagande et de rappeler la réalité des faits.</p>
<p>Une analyse rigoureuse montre que ces indicateurs économiques cachent une vulnérabilité structurelle majeure et un malaise social profond.</p>
<p>Le mirage du PIB &#8230; un colosse aux pieds d&rsquo;argile<br />
Exhiber un chiffre global de PIB sans en expliquer la composition est un artifice classique de la communication officielle.<br />
&#8211; L&rsquo;hyper-dépendance aux hydrocarbures :<br />
L&rsquo;économie algérienne ne produit pas de la richesse diversifiée ; elle extrait et vend des ressources épuisables. Le gaz et le pétrole représentent encore près de 90 % à 95 % des recettes d&rsquo;exportation de l&rsquo;État et financent la majorité du budget national.</p>
<p>&#8211; L&rsquo;absence de tissu productif :<br />
Sans la rente extractive, l&rsquo;industrie locale et le secteur privé sont quasi inexistants à l&rsquo;exportation. L&rsquo;Algérie importe l&rsquo;essentiel de ses produits de consommation, de ses équipements industriels et même une part considérable de son alimentation.</p>
<p>&#8211; Une économie sous contrôle étatique :<br />
Le secteur informel pèse pour près de la moitié de l&rsquo;économie, tandis que le secteur privé formel est étouffé par la bureaucratie, le contrôle des changes et l&rsquo;absence d&rsquo;investissements étrangers d&rsquo;envergure.</p>
<p>Le paradoxe d&rsquo;un « géant » qui fait fuir sa jeunesse<br />
La véritable mesure de la santé d&rsquo;un pays ne réside pas dans les statistiques macroéconomiques publiées par un régime autoritaire, mais dans la qualité de vie de ses citoyens.<br />
&#8211; L&rsquo;exode massif et la « Harqa » :<br />
Si l&rsquo;Algérie était l&rsquo;éden économique décrit par la propagande, sa jeunesse ne risquerait pas sa vie sur des embarcations de fortune pour rejoindre les côtes européennes.<br />
La vague migratoire récente vers la France et l&rsquo;Europe témoigne d&rsquo;un désespoir social généralisé et d&rsquo;un manque total de perspectives d&rsquo;avenir pour les diplômés comme pour les travailleurs non qualifiés.<br />
&#8211; L&rsquo;inflation et la perte du pouvoir d&rsquo;achat :<br />
Sur le plan interne, la population subit de plein fouet une inflation galopante, des pénuries récurrentes de produits de première nécessité (lait, huile, viande) et un effondrement de la valeur de la monnaie nationale (le dinar).</p>
<p>Mettre l&rsquo;Algérie sur un piédestal à partir de données financières brutes dopées par la conjoncture énergétique internationale relève soit de la cécité, soit de la complaisance idéologique.<br />
En étouffant les libertés politiques et en refusant de libérer le potentiel créatif de sa population, le régime actuel entretient un système rentable pour une minorité, mais stérile pour la nation.<br />
Ce ne sont pas les statistiques du régime qui définissent la puissance d&rsquo;un pays, mais la capacité de son économie à nourrir, loger, employer et retenir ses propres enfants.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dr A.Cherfouh		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58014</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dr A.Cherfouh]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 09:58:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19543224#comment-58014</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58013&quot;&gt;Baal HAMMON&lt;/a&gt;.

L&#039;Algérie aujourd&#039;hui, c&#039;est le plus grand pays d&#039;Afrique, du bassin méditerranéen et du monde arabe avec ses 2 381 741 km² intégralement contrôlés et administrés. C&#039;est la 3ᵉ puissance économique du continent, un géant énergétique indispensable à l&#039;Europe et un État souverain dont le poids géopolitique ne se résume pas à des clichés d&#039;un autre siècle. 
Les chiffres clés à retenir :
Superficie exacte : 2 381 741 km² (10ᵉ plus grand pays au monde).
Économie : Un PIB de plus de 260 milliards de dollars.
Souveraineté : Un contrôle total du territoire, du littoral méditerranéen jusqu&#039;aux frontières du Sahara.
Quant aux 20 km d’Alger, rassurez-vous : aujourd’hui, c’est à peine ce qu’il faut parcourir pour sortir des embouteillages de la capitale un fin d&#039;après-midi !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58013">Baal HAMMON</a>.</p>
<p>L&rsquo;Algérie aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le plus grand pays d&rsquo;Afrique, du bassin méditerranéen et du monde arabe avec ses 2 381 741 km² intégralement contrôlés et administrés. C&rsquo;est la 3ᵉ puissance économique du continent, un géant énergétique indispensable à l&rsquo;Europe et un État souverain dont le poids géopolitique ne se résume pas à des clichés d&rsquo;un autre siècle. <br />
Les chiffres clés à retenir :<br />
Superficie exacte : 2 381 741 km² (10ᵉ plus grand pays au monde).<br />
Économie : Un PIB de plus de 260 milliards de dollars.<br />
Souveraineté : Un contrôle total du territoire, du littoral méditerranéen jusqu&rsquo;aux frontières du Sahara.<br />
Quant aux 20 km d’Alger, rassurez-vous : aujourd’hui, c’est à peine ce qu’il faut parcourir pour sortir des embouteillages de la capitale un fin d&rsquo;après-midi !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58013</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 08:09:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19543224#comment-58013</guid>

					<description><![CDATA[En tout cas, avant 1830, la régence d&#039;Alger n&#039;avait aucun pouvoir à plus de 100km des côtes, le Sahara était régi par des tribus Touaregs esclavagistes et parfaitement indépendantes.
Même la Kabylie qui entoure Alger échappait au contrôle de la Régence, qui était tout au plus un port de corsaires vivant de piraterie, d&#039;esclavage et de rançons.
En un mot, l&#039;autorité d&#039;Alger n&#039;allait pas plus loin qu&#039;à 20km de la Casbah d&#039;Alger.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En tout cas, avant 1830, la régence d&rsquo;Alger n&rsquo;avait aucun pouvoir à plus de 100km des côtes, le Sahara était régi par des tribus Touaregs esclavagistes et parfaitement indépendantes.<br />
Même la Kabylie qui entoure Alger échappait au contrôle de la Régence, qui était tout au plus un port de corsaires vivant de piraterie, d&rsquo;esclavage et de rançons.<br />
En un mot, l&rsquo;autorité d&rsquo;Alger n&rsquo;allait pas plus loin qu&rsquo;à 20km de la Casbah d&rsquo;Alger.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/#comment-58008</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 19:58:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19543224#comment-58008</guid>

					<description><![CDATA[Un héritage territorial indiscutable ...

Les données cartographiques et administratives d&#039;avant 1962 le prouvent : plus de 80 % des frontières actuelles du Sahara central ont été délimitées sous l&#039;administration coloniale française entre 1902 et 1957, intégrant arbitrairement des bassins miniers et énergétiques majeurs au détriment des nations voisines.Point à la ligne l&#039;Algére est une création Française ...

Le Drapeau Algérien 
La conception physique des premières ébauches du drapeau tel qu&#039;on le connaît aujourd&#039;hui remonte aux années 1934-1935 à Paris.

Émilie Busquant, militante française féministe, anticolonialiste et épouse de Messali Hadj, a assemblé et cousu de ses mains les premiers modèles dans leur logement parisien du XXᵉ arrondissement.

Si le récit nationaliste algérien post-1962 a longtemps minimisé son rôle — la réduisant parfois à une simple « couturière » — les travaux d&#039;historiens et les témoignages de l&#039;époque réhabilitent son action directe dans la matérialisation de l&#039;étendard.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un héritage territorial indiscutable &#8230;</p>
<p>Les données cartographiques et administratives d&rsquo;avant 1962 le prouvent : plus de 80 % des frontières actuelles du Sahara central ont été délimitées sous l&rsquo;administration coloniale française entre 1902 et 1957, intégrant arbitrairement des bassins miniers et énergétiques majeurs au détriment des nations voisines.Point à la ligne l&rsquo;Algére est une création Française &#8230;</p>
<p>Le Drapeau Algérien<br />
La conception physique des premières ébauches du drapeau tel qu&rsquo;on le connaît aujourd&rsquo;hui remonte aux années 1934-1935 à Paris.</p>
<p>Émilie Busquant, militante française féministe, anticolonialiste et épouse de Messali Hadj, a assemblé et cousu de ses mains les premiers modèles dans leur logement parisien du XXᵉ arrondissement.</p>
<p>Si le récit nationaliste algérien post-1962 a longtemps minimisé son rôle — la réduisant parfois à une simple « couturière » — les travaux d&rsquo;historiens et les témoignages de l&rsquo;époque réhabilitent son action directe dans la matérialisation de l&rsquo;étendard.</p>
]]></content:encoded>
		
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