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	Commentaires sur : Tunisie &#124; Les erreurs d&#8217;hier, l’impuissance d’aujourd’hui	</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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		<title>
		Par : HatemC		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/01/tunisie-les-erreurs-dhier-limpuissance-daujourdhui/#comment-58017</link>

		<dc:creator><![CDATA[HatemC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:47:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’éternel recommencement .... comment le néo-patriarcat paralyse la Tunisie

L’histoire politique tunisienne souffre d’un mal récurrent : le complexe du « père fondateur ».

À chaque tournant, le nouveau dirigeant cherche à s&#039;imposer non pas comme le continuateur d&#039;un État, mais comme le seul et unique libérateur de la nation. Au lieu d&#039;additionner les expériences strate après strate, chaque pouvoir s&#039;épuise à démolir l&#039;héritage du précédent.

Dans la psyché néo-patriarcale, l&#039;autorité ne se transmet pas : elle s&#039;arrache. Le chef ne cherche pas à être un successeur, il doit symboliquement « tuer le père » pour légitimer son règne :

Ben Ali a voulu effacer Bourguiba.
La Troïka a cherché à éradiquer l&#039;héritage du RCD.
Kaïs Saïed diabolise la décennie post-2011.

Résultat ? En refusant de reconnaître les acquis passés, la Tunisie repart systématiquement de zéro.

Pourtant, la maturité politique exige un tout autre pragmatisme .... identifier ce qui a fonctionné, corriger sans complaisance ce qui a échoué, et bâtir sur des fondations existantes. 
Aucun régime n&#039;est parfait, mais aucun n&#039;est entièrement stérile.

La Tunisie vit aujourd&#039;hui le drame de la modernisation tronquée ... un pays suffisamment moderne pour exiger des institutions fortes, mais encore trop piégé par le réflexe patriarcal pour lâcher le mirage du « guide » au profit de la continuité républicaine et de la force des lois.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’éternel recommencement &#8230;. comment le néo-patriarcat paralyse la Tunisie</p>
<p>L’histoire politique tunisienne souffre d’un mal récurrent : le complexe du « père fondateur ».</p>
<p>À chaque tournant, le nouveau dirigeant cherche à s&rsquo;imposer non pas comme le continuateur d&rsquo;un État, mais comme le seul et unique libérateur de la nation. Au lieu d&rsquo;additionner les expériences strate après strate, chaque pouvoir s&rsquo;épuise à démolir l&rsquo;héritage du précédent.</p>
<p>Dans la psyché néo-patriarcale, l&rsquo;autorité ne se transmet pas : elle s&rsquo;arrache. Le chef ne cherche pas à être un successeur, il doit symboliquement « tuer le père » pour légitimer son règne :</p>
<p>Ben Ali a voulu effacer Bourguiba.<br />
La Troïka a cherché à éradiquer l&rsquo;héritage du RCD.<br />
Kaïs Saïed diabolise la décennie post-2011.</p>
<p>Résultat ? En refusant de reconnaître les acquis passés, la Tunisie repart systématiquement de zéro.</p>
<p>Pourtant, la maturité politique exige un tout autre pragmatisme &#8230;. identifier ce qui a fonctionné, corriger sans complaisance ce qui a échoué, et bâtir sur des fondations existantes.<br />
Aucun régime n&rsquo;est parfait, mais aucun n&rsquo;est entièrement stérile.</p>
<p>La Tunisie vit aujourd&rsquo;hui le drame de la modernisation tronquée &#8230; un pays suffisamment moderne pour exiger des institutions fortes, mais encore trop piégé par le réflexe patriarcal pour lâcher le mirage du « guide » au profit de la continuité républicaine et de la force des lois.</p>
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			</item>
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		<title>
		Par : Burtukale		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/01/tunisie-les-erreurs-dhier-limpuissance-daujourdhui/#comment-58015</link>

		<dc:creator><![CDATA[Burtukale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:08:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Donc, si je résume vos propos, avant 2011, il y avait une dictature et un dictateur, un manque de pluralisme, une négligence des zones intérieures, et de la corruption, sachant que la proximité du pouvoir voulait dire enrichissement et privilèges.

Après la « merdolution » de 2011, il y a eu la démocratie, le pluralisme certes mais la quête du pouvoir et les arrangements court-termistes, la négligence des zones intérieures, et la corruption. Pire, la situation socio-économique se détériorait d&#039;année en année.

Maintenant, on a toujours la démocratie mais on a de l&#039;autoritarisme (pas de dictature ni de dictateur) ainsi que l&#039;exclusion des partis politiques (surtout ceux post-merdolution) et la fin des coalitions parlementaires. Par contre, on a des lois pour forcer les corrompus à faire des projets dans les zones intérieures ainsi que le Conseil national des régions et des districts, et on a le président et son entourage les plus anti-corruption qui soient. Sans parler du fait qu&#039;il est le plus attaché aux institutions publiques et au rôle social de l&#039;État alors qu&#039;une partie de l&#039;oposition appelle à se débarasser des institutions publiques et de s&#039;aligner sur les réformes du FMI. Je veux dire, ouvrez les yeux au lieu de suggérer qu&#039;on retourne à une démocratie parlementaire. Si tous les partis politiques post-2011 avaient composés avec le président dès le début au lieu de chercher à le manipuler tout en foutant la pagaille au Parlement, on n&#039;en serait pas là ! En même temps, il faut reconnaître qu&#039;il a été élu en grande partie par les islamistes. Ils avaient appelé à voter pour lui au deuxième tour contre Nabil Karoui. À l&#039;évidence, ils l&#039;ont sous-estimé, sachant qu&#039;une partie de l&#039;appareil sécuritaire s&#039;est rangé derrière lui, et maintenant beaucoup parmi eux se retrouvent enfermés parce qu&#039;ils ont comploté, parfois avec des pays et des politiciens étrangers. Ils doivent assumer leurs actes. Au final, je préfère le système autocratique mais non dictatorial de Kaïs Saïed à la gabegie qui a précédé ou à la dictature pré-2011. De voir les partis politiques et les médias exploiter les coupures d&#039;électricité, d&#039;eau et les pénuries d&#039;eau minérale, avant ça les médicaments et avant ça le pain, pour leurs intérêts est juste dégueulasse et irresponsable. C&#039;est juste logique que Kais Saied va forcément parler de complot en réponse à ça. Cela dit, oui, j&#039;aurais préféré que la Constitution il ne l&#039;écrive pas seul, qu&#039;il n&#039;inscrit pas la Tunisie dans la Oumma islamique, et qu&#039;il ne mentionne pas la Palestine. J&#039;aurais préféré qu&#039;il ne signe pas le Mémorandum d&#039;entente UE-Tunisie. J&#039;aurais préféré qu&#039;il ne fasse pas certaines remarques même si parfois il a raison dans le fond (projet de remplacement de la population tunisienne par les migrants, le danger de l&#039;IA, ses discours utopistes à la WEF et autres...etc).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Donc, si je résume vos propos, avant 2011, il y avait une dictature et un dictateur, un manque de pluralisme, une négligence des zones intérieures, et de la corruption, sachant que la proximité du pouvoir voulait dire enrichissement et privilèges.</p>
<p>Après la « merdolution » de 2011, il y a eu la démocratie, le pluralisme certes mais la quête du pouvoir et les arrangements court-termistes, la négligence des zones intérieures, et la corruption. Pire, la situation socio-économique se détériorait d&rsquo;année en année.</p>
<p>Maintenant, on a toujours la démocratie mais on a de l&rsquo;autoritarisme (pas de dictature ni de dictateur) ainsi que l&rsquo;exclusion des partis politiques (surtout ceux post-merdolution) et la fin des coalitions parlementaires. Par contre, on a des lois pour forcer les corrompus à faire des projets dans les zones intérieures ainsi que le Conseil national des régions et des districts, et on a le président et son entourage les plus anti-corruption qui soient. Sans parler du fait qu&rsquo;il est le plus attaché aux institutions publiques et au rôle social de l&rsquo;État alors qu&rsquo;une partie de l&rsquo;oposition appelle à se débarasser des institutions publiques et de s&rsquo;aligner sur les réformes du FMI. Je veux dire, ouvrez les yeux au lieu de suggérer qu&rsquo;on retourne à une démocratie parlementaire. Si tous les partis politiques post-2011 avaient composés avec le président dès le début au lieu de chercher à le manipuler tout en foutant la pagaille au Parlement, on n&rsquo;en serait pas là ! En même temps, il faut reconnaître qu&rsquo;il a été élu en grande partie par les islamistes. Ils avaient appelé à voter pour lui au deuxième tour contre Nabil Karoui. À l&rsquo;évidence, ils l&rsquo;ont sous-estimé, sachant qu&rsquo;une partie de l&rsquo;appareil sécuritaire s&rsquo;est rangé derrière lui, et maintenant beaucoup parmi eux se retrouvent enfermés parce qu&rsquo;ils ont comploté, parfois avec des pays et des politiciens étrangers. Ils doivent assumer leurs actes. Au final, je préfère le système autocratique mais non dictatorial de Kaïs Saïed à la gabegie qui a précédé ou à la dictature pré-2011. De voir les partis politiques et les médias exploiter les coupures d&rsquo;électricité, d&rsquo;eau et les pénuries d&rsquo;eau minérale, avant ça les médicaments et avant ça le pain, pour leurs intérêts est juste dégueulasse et irresponsable. C&rsquo;est juste logique que Kais Saied va forcément parler de complot en réponse à ça. Cela dit, oui, j&rsquo;aurais préféré que la Constitution il ne l&rsquo;écrive pas seul, qu&rsquo;il n&rsquo;inscrit pas la Tunisie dans la Oumma islamique, et qu&rsquo;il ne mentionne pas la Palestine. J&rsquo;aurais préféré qu&rsquo;il ne signe pas le Mémorandum d&rsquo;entente UE-Tunisie. J&rsquo;aurais préféré qu&rsquo;il ne fasse pas certaines remarques même si parfois il a raison dans le fond (projet de remplacement de la population tunisienne par les migrants, le danger de l&rsquo;IA, ses discours utopistes à la WEF et autres&#8230;etc).</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Baal HAMMON		</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/01/tunisie-les-erreurs-dhier-limpuissance-daujourdhui/#comment-58012</link>

		<dc:creator><![CDATA[Baal HAMMON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 08:02:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je n&#039;ai guère de sympathie pour les dictatures d&#039;avant 2011, mais il faut reconnaître que, depuis 2011, la TN pédale dans le couscous et se refuse au réformes urgentissimes, elle risque de sombrer dans la faillite.
En tout cas, avant 2000, la Tunisie n&#039;était pas un pays en voie de sous-développement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&rsquo;ai guère de sympathie pour les dictatures d&rsquo;avant 2011, mais il faut reconnaître que, depuis 2011, la TN pédale dans le couscous et se refuse au réformes urgentissimes, elle risque de sombrer dans la faillite.<br />
En tout cas, avant 2000, la Tunisie n&rsquo;était pas un pays en voie de sous-développement.</p>
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